Bulgarie 2008

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Dimanche 10 septembre 2008

Voilà, 8000 km comme ça juste sur le pont pour prendre le traversier et nous rendre en Bulgarie pour les prochaines semaines. Pas de problèmes majeurs. On a bien tordu l’attache du Bob, mais on a redressé sans trop de peine. Nous sommes lourd, sûrement trop, avec l’ordi et tout. On traîne pas mal de nourriture aussi et beaucoup d’eau ( 5 à 7 litres ). Nous voilà donc en Bulgarie à Vidin pour une journée de repos à l’hôtel avec air climatisé, connexion internet s.v.p. ! 

Demain nous partons vers les montagnes , Belogradcik puis les Balkans vers la mer noir. On vous tiens au courant!

Jeudi 11 septembre 2008

Pour les indications de routes vers les villages, nous devons demander aux gens pour nous rassurer car sur la carte nous n’avons la traduction que pour les grandes villes. C’est fou comme un si petit changement, change la vie!

Du côté paysage, nous sommes choyé, dès la première journée nous montons à Belogradcik, 55 km de montée progressive avec deux belles descentes, question de remonter. Ça vaut la peine, tout autour nous avons des montagnes et des vallées puis les fameux rochers de Belogradcik et la forteresse. Magnifique journée!                                       

Dimanche 14 septembre 2008

Par un Dimanche nuageux et pluvieux nous flânons à l’hôtel Tchaika. Dehors les nuages recouvrent les magnifiques montagnes que nous pourrions voir de notre balcon. Pour nous c’est journée de repos, le grand luxe. Nous avons même eu TV5 et quelques nouvelles du télé journal de radio canada ! Quelques communications aussi avec nos enfants, le bonheur, mais aussi un peu de nostalgie. Le repos était surtout pour l’âme, le corp, lui va bien. L’environnement  qui nous entoure est très beau, les montagnes et tout mais ne cache pas toute la pauvreté qui nous côtoie. Chaque petit village que nous traversons nous remet devant une évidente pauvreté. Les immeubles qui croulent sous des années de laisser allez. Les gens semble ne plus avoir de dignité ni d’espoir, désolant. Bref nous avons passé la journée dans le luxe de l’hôtel et le confort d’un bon lit et d’une douche chaude. Ça remonte le moral. Il ne manquait que le journal et salut bonjour le matin. Et évidemment la visite d’amis et parents en fin de journée.

En passant nous n’avions pas vu de pluie depuis Vienne le 16 Août! donc un mois de sécheresse et de chaleur, beaucoup de + 30 et 35.

Mercredi 17 septembre 2008

Un mois sans pluie faut que ça ce paye, alors on paye!

Lundi, pluie total, toute la journée et couché le long d’un sentier qui mène à une grotte près de Lukovit. Mercredi, ho la la le déluge en montagne pour monter à Gabrovo par les mini routes et les maxi trous d’eau. On a bossé la roue avant, hé oui il faudra la changer elle aussi ! Le paysage est grandiose et les montagnes mystérieuses, mais pas question de sortir la caméra sous ce déluge, alors nous montons à 500 m pour redescendre à 200 et remonter sur 20 km à 620 m avant de redescendre sous une pluie glaciale de 200 m, pour nous retrouver grelottant et claquant des dents (sans en casser une) à Gabrovo. Les images de cette montée resterons encrés dans notre mémoire au mystère. Quel atmosphère, quel joie ! Et oui on aime ça!

Finalement nous avons trouver un endroit ou dormir dans un dortoir d’ école car les hôtels étaient vraiment trop chers. Faut juste essayé de se faire comprendre malgré nos dents claquantes. 

Vendredi 19 septembre 2008

Y’a de ces rencontres qui nous font grandir. Trjavna, jolie village de montagne renommé pour la sculpture et son air pur. La place est belle avec ces églises et la plus belle rue pavé de la Bulgarie, sans parler des sculptures sur bois, de l’école, du forgerons, un village touristique bien de notre temps…

Nous logeons chez l’habitant et surtout nous avons eu la chance de rencontrer Megan, 15 ans. Elle nous parle d’un bon Anglais et nous informe de tout ce que nous voulons savoir sur la ville, l’école, les gypsy, la Bulgarie et la vie d’ici. Nous visitons avec elle un musée et parlons aux gens dans la rue, avec notre interprète. Il y a bien sur de la pauvreté, j’en ai parlé, mais il y a aussi de l’espoir pour ces jeunes, pour certain village qui se prennent en main, qui s’organisent. Alors ce matin nous repartons plus joyeux avec une amie de plus, merci Megan

Mardi 23 septembre 2008

Nous y voilà, altitude 0, et près de 9000 km depuis notre départ de Londres il a près de six mois. La mer noire.

N’ayant pas peur du ridicule, voici la pire photo.

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Mais pour nous rendre ici depuis Tryavna nous aurons campé au froid, passé de beaux villages inattendus et un très moche. Un bel arrêt dans une ville ignoré des guides. Aitos où nous découvrons le marché très local et la place publique animée de musique et danse Bulgare. C’est le 22, fête national. Personne ne parle un mot d’Anglais, pas même au seul endroit pour passer la nuit. Le complexe Genger nous accueil au tarif Bulgare, merci. Comme j’ai été malade la nuit dernière dans le bois, le soupé n’a pas passé, nous nous reposons et passons une bonne nuit au chaud.

En quittant les montagnes et les vallées Bulgare nous sortons d’un monde pour un autre. Les villas se construisent, partout des affiches de vente et location, c’est la spéculation. Puis il y a la plage, une atmosphère différente, la senteur de la mer, le sable, le sel, le vent, tout est si différent. En longeant le bord de mer et tout les hôtels et disco, le jet set, nous remarquons aussi que les Lada, Skoda et chevaux cèdent la place aux BMW, Audi et Mercedes ou Porche. On a même vu un Hummer! Nous prenons refuge chez l’habitant sur l’Ile de Nesebar dans la vieille ville. Si elle est outrageusement touristique c’est bien à cause de sa beauté. Des ruines Traces et Romaines entourés de maisons traditionnel qui surplombe les ruelles pavées de granit, attirent les foules. Nous sommes en vacance dans notre petit logis avec balcon, vue sur les toits, la ruelle, les nuages en mouton blanc et au loin la mer! Et heureusement à l’écart des ruelles touristiques. 

Bon c’est journée de repos mais il y quand même le vélo a entretenir, comme toute bonne monture. Je vous est pas dis qu’il  grince encore! Et oui, là je démonte le pédalier, on verra bien!

Mercredi 24 septembre 2008

Belle journée de repos et de bricolage. Le vélo va bien , opération réussit, merci Marc pour tes bons conseils. Pumpkin ne grince plus , l’homme est heureux.Demain départ vers le Sud et la Turquie. Nous y serons juste avant la fin du Ramadan!

Samedi 27 septembre 2008

La Mer ! Imaginez là avec des vagues de plus de 3 mètres, le vent qui viens avec et la pluie.

Depuis trois jours c’est la flotte total. Nous avons du prendre une pause hier, trop de vent latérale pour notre équipage. C’est la première fois en 6 mois que la nature nous force au congé. Dommage que nous ayons nettoyé le vélo! Les jantes viennent tellement noir et sale qu’après 30 km nous n’avons plus de freins. La crasse huileuse de la route s’incruste partout, même entre nos orteils!

Si tout va bien nous serons en Turquie demain ou lundi!

Lundi 29 septembre 2008

C’est l’automne ici aussi pour notre dernier jour en Bulgarie. Après les derniers jours de pluie intense nous revoilà parti en montagne pour finir. 56 km presque tout en montées. Nous passerons la douane demain avec 939 km après avoir rencontré Jésus. Oui oui c’est bien lui, enfin c’est comme ça que je l’ai baptisé! En montant nous l’apercevons de dos avec ses cheveux blonds bouclés, il marche, bâton à la main. Pour un moment nous roulons à sa vitesse et discutons. Natif de l’Allemagne il donne tout et part sans un sous avec un canif, un sac de couchage et une mini tente et un short de rechange. Il marche son Allemagne, question de la connaître puis s’embarque en kayak et descend le Danube jusqu’en Bulgarie où il donne le truc et part en marchant vers Jérusalem. Il mange se que la nature lui donne ou les gens qu’il rencontre. Son but, comparer les religions catholique, orthodoxe, musulmane et judaïque. Il a bien sur comme bagage principale, sa foi !

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Serbie / Roumanie 2008

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Dimanche  7 septembre 2008

Autre extrait de journal, on devient intime             

Dimanche le 7 Septembre – Svinita

nuit à la cabane à 85 Lei

Moche , trop chaud, trop de chien qui hurle et une crise d’allergie de Josée, on a pas beaucoup dormis.

7 h 30

On est prêt a partir mais, personne à l’hôtel pour nous ouvrir le cabanon où est le vélo! Merde, j’avais pourtant spécifié 7 h. finalement à 8 h le voilà, à 8h 20 on est parti. 

Vent de face et de côté en ta! J’ai peine a garder le vélo sur une trajectoire raisonnable, heureusement que c’est Dimanche et qu’il n’y a pas d’auto sur la route. Pause café sur la route après 13 km, 9h 30. Autre pause pour le thé et grignotines vers 10h 30. Vers midi nous sommes à Liubcova où nous cherchons du pain. La première dame n’en a pas mais veut vendre des chaussures à Josée! Je dis à Josée viens il y a sûrement un endroit d’ouvert, ils ont tous du pain à la main! Nous remontons dans le village et croisons beaucoup de gens avec des sacs de pain et yogourt, tous identiques! Là Josée se coince le pied dans la roue arrière en déclipant alors que je lui montre la dame avec un panier et des sacs de pain. Voilà la dame qui nous voit et nous offre deux sacs avec pain, nectarine, biscuit, barre de chocolat et gaufrette. C’est à la sortie de la messe qu’ils les distribuaient et il en restait pour nous , affaire réglé. Générosité, merci.

Le pied à Josée a quelques ecchymoses et la chaussure aussi, mais ça va. La roue est fausse par contre et on doit réparer pour que le pneu ne frotte pas sur le patin de frein et qu’on éclate un autre pneu! Pause nectarine et barre de chocolat, autre arrêt pour faire le plein d’eau et recherche du coin pour squatter. Je demande à une jeune femme avec maison le long du Danube qui me dit non, ha bon!  Nous décidons de nous éloigner du village et finalement Josée déniche le spot sous le pont, avec vue sur le Danube. Meilleur nuit que la dernière! On est de drôle d’itinérants avec notre ordi sous le pont ???

Lundi 8 septembre 2008

Si le Danube est parfois monotone et nous incite à le quitter pour les montagnes. Il est aussi parfois très beau, comme ici en Roumanie où il y a les portes du Danube et pas mal de montées pour les admirer. 

Mardi  9 septembre 2008

Qu’es-ce qui t’arrive tu tires dont ben?

Ca fait 30 minutes que je ne parle pas, je bûche dans chaque montées. Je rage, je rumine, encore! Je pense au communisme et au passage au capitalisme. Vous me direz que c’est pareil, l’exploitation de l’homme par l’homme. OK mais entre les deux, le passage gris, l’anarchie! Ho le gros mot! Les riches, les renards, les bien placés pour détourner les subventions de l’Union Européenne profitent de la situation pour s’enrichir grassement. des subventions il y en a ici, en Croatie, en Serbie et en Roumanie mais pour qui ? Pour quoi ? Des routes, OK elles sont  vieilles et cahoteuses mais en Roumanie, à la campagne, ils sont à cheval!

Et en Serbie en tracteur 35 Hp. Par contre il ne pleut pas et les champs sont tristement secs. Le Danube est à deux pas! Il faudrait des pompes, des tracteurs, de la formation pour composter et recycler ( vous devriez voir les bords de route), des subventions, du financement à bas taux. Tout est récolté à la main, même le maïs!                    

En ville, où se rendent les jeunes qui désertent la campagne, il y a les Tesco, Spar et Carrefour Européen qui vendent du maïs en canne. D’où vient-il ? Pas d’ici mon gars. Pis la dame au bord de la route qui reste dans une cabane en carton, elle en vend pas beaucoup de melon juteux et goûteux avec plein de noyaux et sans OGN. Mais les mercedes et les gros camions passent sur la nouvelle asphalte pour transporter les bonnes cacannes. 

Alors à qui profitent les subventions? Pis les gouvernements d’ici ne peuvent subventionner les agriculteurs sous menace de ne pouvoir joindre l’Euro, la sacraux sainte monnaie qui appauvrit les pauvres encore plus. Et le contrat de route c’est qui qui l’a eu ? Elle est de où au juste la Cie qui exploite les travailleurs en bedaines et babouches qui habitent des roulottes insalubres en bord de route. Je pense pas qu’ils aient les salaires des gars de la CSN ou FTQ ! Bon bon du calme mon Bob! Si vous saviez tout ce qui me passe par la tête. Peut-être devrions nous nous impliquer plus et poser plus de questions à nos élus. Demander des comptes?

Je termine avec la générosité des gens. Remarquable. On dirait que souvent, plus les gens sont pauvres plus ils sont généreux. Souvent, pas moyen de payer. Comme au marché à Bela Crkva en Serbie, tomates gratos, piments aussi, même le fromage fêta et elle en rajoute avec sa seule dent. Josée a quand même réussit a payer ses bobettes! Ce fut un matin formidable au marché. Les rencontres d’agriculteur surprit de nous voir demander à acheter des fruits. La plupart du temps ils nous les donnent. 

En Serbie et Croatie nous pouvons voir les dégâts de la guerre des années 90 sur les maisons comme sur les ponts. Imaginer un seul pont fut épargné par l’Otan pour traverser le Danube à Belgrade! On l’a pris, ouf! Infernale, une piste, seulement deux voies et un genre de trottoir qui ressemble à une piste de BMX. Autant dire impraticable. Pas surprenant que le côté Nord du Danube soit inhabité, un choc. Qui devrait payer pour la reconstruction des ponts? Avant Belgrade nous passons par le Nord-Ouest, pauvreté extrême, à moins de 200 km de la grande ville, on est bien loin des subventions et bien trop près de la Croatie. Parlant de différence. Les villes et la campagne c’est deux mondes. Un moderne et “sexy” et l’autre à cheval, peuplé de gens âgés et pudique. A couper au couteau! Vous savez les ados regardent la TV. Les émissions Américaines avec sous titres. Alors les idoles deviennent Paris Hilton et les autres. 

Un long voyage laisse du temps pour penser et méditer sur ça selle quand les chiens ne courent pas après nous!

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Croatie 2008

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Lundi 1 septembre 2008

Extrait de notre journal de bord

Lundi le 1 Septembre 2008 – Mohovo, Croatie

7 h 30

Après une nuit à l’auberge nous prenons un petit déjeuner, copieux copieux, des oeufs, du pain, du fromage et de la viande en tranche. Sans compter le bon café, le lait en grande quantité. Nous partons le ventre plein. À midi nous n’avons toujours pas faim, nous enfilons quand même une petite pâtisserie à Vinkovci. Nous poursuivons vers une petite route qui n’existe plus, ou presque. Donc on poursuit vers Vukovar où nous dînons de 13 h à 15 h. Une dernière épicerie et un cappuccino.

Au cour de la journée, nous passons de nombreux villages aux nombreuse maisons en constructions. Parfois au même modèle qu’autrefois, ou très différentes. Il y a aussi beaucoup de rénovation, souvent du stuc par dessus les trous de balles, ou réno complète sauf le toit! Bizarre. Souvent ils construisent en neuf juste à côté de la vieille qui ne vaut pas la peine d’être réparée.

Les gens sont souriant et serviable, on a même eu des indications en français ce matin au départ de Dakovo!  

Depuis Bukovar nous roulons sur la 2, près du Danube et regardons pour les places de choix pour passer la nuit. Beaucoup de vignobles dans le coin, on se dit qu’entre les rangs, ça ferait l’affaire. Km 93, il y a un vignoble avec des fleurs au chemin et un banc, on entre le long de la grande allée sous les jappements du chien, il y a un homme qui le calme et nous invite. En moins de deux, sans parler la même langue, nous sommes invité à monter notre tente, prendre de l’eau, des tomates et surtout du raisin. Un oasis, il fait ça comme hobbies, cultiver la vigne. Sarcler en tirant une petite herse derrière lui. Tout est propre et bien organisé, son rêve est là, je veux vieillir comme ça moi aussi. Après son départ, car il ne demeure pas ici, nous restons avec les chiens, Aska la chienne et les deux chiots. Le calme totale, le soleil qui nous a accompagné encore toute la journée, se couche sur les vignes, le bonheur! Ouf, mais c’est aussi le paradis des moustiques. Demain nous quittons déjà la Croatie. Nous aimerions bien y rester, longé la côte, les montagnes, mais le temps passe, il n’est pas élastique. Tant de choses a voir, de gens a rencontrer, nous ne pouvons allez partout, nous devons poursuivre vers l’Est. toujours des choix!

Mardi 2 / 9 – Novi Sad

nuit

Nous pensions avoir trouvé le paradis, et bien y’a des moustiques en ta au paradis. De sorte que nous avons du nous réfugier sous la tente pour finir notre repas. La nuit calme et paisible prévu fut beaucoup moins calme que voulu ! La chienne a jappé toute la nuit et Josée a eu des allergies a fond … La levée du corps fut pénible.”

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Hongrie

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20 août 2008

Belle Hongrie , douce Hongrie, pas une goutte d’eau, mais des allergies!

Belle rencontre aussi, a commencer par Gyor, belle petite ville au camping le plus moche et le plus “trop cher” du voyage. Mais de belles rencontres. Nous nous retrouvons entre cyclistes ( les seul au camping ), deux jeunes Hollandais et un old runner Allemand. Notre nouvel ami refuse de prendre une de nos chaise, « non merci c’est pour les vieux. ha ha ha , moi j’ai juste 67 ans! ». Il roule en vélo de montagne avec une remorque Bob comme nous. Comme il est en fin de voyage, il nous offre un dictionnaire universel. Le livre est composé d’une multitude d’images pour indiquer ce que nous cherchons.

Après on a lâché le Danube pour Tata et les montagnes et les vignobles, bonne idée. Savez vous pourquoi la croix est croche sur le drapeau ? 

Autre belle rencontre avec Eva, oui oui Eva et Povi, nos hôtes warm shower à Budapest. Des tandemistes eux aussi qui nous ont rendu la vie facile et initié à la musique local. Nous avons pu jouir des bains thermaux de Pest et du château à Buda.

Après Budapest et un dernier dîner avec Povi nous nous rendons à la petite ville de Veszprém, en haut. Il nous aura fallu monté mais surtout rouler sur l’autoroute 4 km, l’enfer. Il n’y a pas d’autre route! La ville est belle avec sa petite chapelle sous terre en dessous de l’église. Une architecture gothique comme  le mont St-Michel, étonnant. La vue au bout de la rue, dit “le bout du monde” où il y a la statue du roi Etienne et de Gisèle est très prenante. On se balade, on prend un petit café avant de partir pour le camping qui s’avère introuvable! On vire de bord et on roule direction le lac. Heureusement ça descend, une belle descente, on suit les indications pour un autre camping, qui n’existe plus! Nous poursuivons la descente jusqu’au lac Balathon où nous prenons camping. La suite sera direction Sud vers la Croatie, suite aux conseil de nos hôtes. Merci.

Autre rencontre plus spontanée! Nous prenons une pause à Ocsard où nous croisons un vieux jardinier à qui nous expliquons que nous sommes du Canada! Il nous donne la main et repart. Quelques minutes plus tard il reviens avec un sac plein de piments, de tomates et de pruneaux, pour la route, c’est loin la Turquie. Merci, merci, milles merci.

Alors la croix croche ? Elle réfère à la couronne de St-Étienne offerte par le pape Sylvestre II en 1001.

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Autriche et Slovaquie 2008

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Dimanche 10 août 2008

Nous laissons la Suisse et les cols derrière nous, voilà la vallée. À la douane, rien, on nous fait signe de passer. C’est à se demander a quoi sert le passeport ? Réponse : Au camping, oui ils demandent souvent le passeport ! Le paysage va en s’arrondissant, nous nous dirigeons vers Innsbruck, Salzburg puis le Danube qui nous mènera à Vienne et Bradislava en République Slovaque. Nous avons pris une journée de congé à Innsbruck pour faire les vrai touristes. Voir les musées, monter au sommet de la montagne en “cable car” et marcher la ville. Nous faisons aussi une journée de pause, encore à Salzburg pour visiter Mozart et la ville. Demain on remonte sur notre monture le long du Salzach, en descendant. Jusqu’à maintenant les maisons de style chalet sont très fleuris en géranium, les fermes aussi.

Lundi 18 août 2008

Bon bon parlons Autriche. D’abord ils fument partout, les touristes aussi. Et touristes il y a, surtout des Italiens avec leurs motorisés et la tonne de linge qu’ils vous étendent en pleine face au camping. Bon mais en général ils sont gentils, les Italiens. Pour ce qui est des Autrichiens, ils sont très serviables pour nous aider à trouver le chemin. Dès que nous regardons la carte au bord de la route, il y en a un qui arrête pour nous aider. À part ça, aucune rencontre d’Autrichien ou Autrichienne. Nos tentatives furent vaines, il faut dire que c’est les grandes vacances pour tout l’Europe. Les gens sont moins disponibles et ce n’est pas dans leur nature d’inviter les étrangers. D’ailleurs l’Italien nous informe d’éviter l’Italie en Août car ils sont tous en vacance et que c’est plein de touristes. Réservation, six mois d’avance !

Pour l’Autriche, disons que c’est dure pour le budget, même les campings sont cher. Nous avons surtout aimer le Tyrol pour les montagnes, les petits villages fleuris. Le long du Danube c’est beau mais un peu monotone et pleins de touristes. Par contre pour des vacances en famille relaxe ça va bien. Évidemment il est préférable de parler Allemand et d’aimer la saucisse!

Mardi 19  août 2008, Slovaquie.

Bradislava se vente d’être la seul a avoir une statue qui sort de terre. Pour notre part on est bien content de l’avoir vu avant de rentrer dedans en tandem! Deux jours a traîner ça et là. On a déniché une cafétéria qui sert des menus végétarien, mmm, pas cher pas cher, mais il faut faire la file et mémoriser le nom du plat qu’on a choisi à l’extérieur! Pas évident, surtout si il ne reste plus du plat que tu avais sélectionné. On ne sait pas trop ce qu’on a commandé, mais c’était bon. Le camping à 30 minutes de tramway vieillissant qui nous remémore l’ère communiste. Autant le tramway que le camping et les travailleurs en bleu.

 Au moins ici ils ont du maïs sucré !

Etonnamment il y a Wi-Fi gratuit au petit café et surtout , enfin on peut se payé un café sans se ruiner parce qu’en Autriche, oublie ça ! La vieille ville est jolie et calme, un bel atmosphère.

Une petite incursion dans cette ville pour mieux y revenir voir le pays ultérieurement. Pour l’heure c’est la Hongrie qui nous appelle. 

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Suisse 2008

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25 juillet 2008                                                                                      

Depuis peu nous terminons nos dernier kilomètres en France en longeant divers canaux pour rejoindre Mulhouse, notre dernière ville en France. Depuis hier nous voilà à Basel, ville frontalière Suisse où nous sommes encore accueillit chez Elisa et Christian membre Warmshower, merci pour tout. En chemin nous avons atteint notre 5000 km.

En gros nous nous dirigeons vers Innsbruck où il y a eu des jeux olympique d’hiver en passant par Davos et la Fluelapass. 

Dimanche 27 juillet 2008

La pluie a cessé, nous partons pour une bonne journée! Depuis quelques jours le vélo craque, nouveau bruit en plus de l’ancien qui revient, c’est humide. Nous décidons de rouler du côté Allemand, bonne décision car c’est très beau et pittoresque. Mieux qu’hier. 

On passe dans les villages ce qui nous plaît bien. Nous arrivons dans un déjeuner musicale, les maisons sont belles. Encore une journée très chaude sur piste et route.

En après midi

Le vélo se lamente et finalement au bas d’une côte à 4 km de Stein an Rein. PAOUW, blow out! Le pneu arrière éclate, mais ce n’est pas tout . La jante est ondulé et fissuré. Gros problème! Nous parvenons a redresser la jante avec la pince Gerber et la clé à mollet et a repartir. Ouf, on roule doucement. À Stein an Rein il y a une boutique de vélo ouverte, miracle, il a bien une jante mais pas les rayons et il nous oriente vers Konstanz ou Kreuzlingen pour de plus grosses boutiques. Mais c’est a 30 km de plus. On verra bien. Nous roulons jusqu’à Steckborn où nous campons cordé au bord du lac. Ça tien toujours. Un petit bain au lac et une soirée calme, nous sommes très serin dans la mésaventure. Il a fait très chaud ! Dans tout les sens.

Lundi matin, nous roulons vers Kreuzingen du côté Suisse. La boutique recommandé n’ouvre qu’a 14 heures ! C’est là qu’interviens Peter, un inconnu à vélo qui sympathise et nous offre son aide. Il nous guide à Konstanz, ville jumelle, côté Allemagne. Après la visite de deux boutiques, nous dénichons ce qu’il nous faut chez quelqu’un de sérieux. Il peuvent remonter notre roue avec une nouvelle jante et de nouveau rayons, mais demain! alors journée de congé, presque. Il n’a pas de place pour le tandem et nous devons revenir avec la roue seulement! Nous roulons jusqu’au camping à 4 km, côté Suisse, évidemment, revenons avec la roue a pied et retournons au camping sous une chaleur torride. Nous prenons nos messages internet pour recevoir une bien pire nouvelle, un petit ange ( Loïk ) nous a quitté, notre malheur est bien insignifiant en comparaison. Nous avons la santé gratis ! Profitons en !

Mercredi 30 juillet 2008

C’est à Buchs que les cloches sonnent. Oui monsieur, toute la nuit au quart d’heure avec une finale de plus de 200 coups à 6 h. Debout les fainéants! C’est que le con y’a pas dormi. 

Par contre on c’est fait de nouveaux amis.                                                                                                                                                                                                                                                                                                        

Vendredi 1 août 2008 

Après la nuit des cloches, nous décidons de passer par Davos pour être encore en Suisse le premier Août, jour de la fête nationale Suisse. Ça va swigner! Le 31 nous montons à Landquart (altitude 560m) et  nous installons au super camping trois étoiles et très écolo, même des toit vert!

Pas de clocher en vu, on dors bien. Le lendemain, pluie, mmm. On se prépare et on part, pleut pas, mais humide. A nous Davos! Ouin ben ça monte par là! Ça doit être pour ça qu’ils font des sommets économique à Davos !

Plus de 1400 mètres de montée et 40 km pour le sommet de la journée. Les 25 premiers sont relaxe avec une bonne butte de 350 m pour passer dans un joli petit village. La suite fait du 6 à 10 % soutenu. Notre sueur rince la poussière accumulée sur le cadre. À environ 4 km du “col” panne de courant. Les moteurs manque de jus! Y’a un petit resto ouvert, genre halte routière, La femme a une face d’arnaqueuse. De fait, 13 F pour un coke, un thé glacé et une pointe de tarte plus ou moins au sucre. En ajoutant des beurrées de beurre de peanut on se rend. Mais là à Davos y’a pas le fameux camping, mais plutôt un Casino? Le camping lui est 10 km plus bas vers l’Italie (pas notre direction), heureusement c’est une pente douce de 1 à 2 % et nous admirons le paysage. C’est le premier, on est à 10 km de Davos, on est crevé et l’orage nous envoie plus de 1 cm d’eau en 2 heures! Le camping est une autre arnaque à 30 F et n’est qu’un triste stationnement à 5 mètres du train. Heureusement la vue est belle, surtout le matin. On a pas vu les feux d’artifice et ça n’a pas swigné fort!

Samedi 2 août 2008

J’vous es-tu dis qu’on marche au super sans plomb? Ouaip ! Bon ben en Suisse le litre vaut 2 Franc Suisse ( 1 F = 1 $ can ). 2  bananes, 1.50 , 6 oeufs 3.50, chips pringle 4.50, 1 piment 1.70 , lait (500ml) 1.25 et le miel de Davos 60.00 F / kg, on ne sait pas si y’é bon !? Mais on sait qu’il est trop cher !

Dimanche 3 août 2008

Ma blonde a acheté un kg de riz avant les grandes montées! Devinez ce qu’on mange ce soir! 

Elle a même inventé un dessert avec le reste de riz. Elle ajoute un peu de lait qui a eu chaud toute la journée et un peu de confiture, saveur de framboises. Fâmeux! Et elle rit en disant que ce serait meilleur avec du miel de Davos qu’on a pas les moyens de se payer!!! 

J’ai pas de photo de riz, ni le son du rire à Josée. Mais vous savez comment Josée rit  et aussi pour le riz. Hi Hi Hi !

3 août 2008

Après le “bon courage” des Belges et des Français, voilà le Respect des Suisses Allemand. En haut de la passe à 2386 mètres, des automobilistes et encore à la douane Autrichienne par un groupe de motard. Le même mot, respect! 

Notre équipage impressionne. Il faut dire qu’en nous regardant bien, faut être vraiment fêlé pour rouler avec ça! Ou super fort !

3 août 2008

En T K . J’sais pas pour vous? Mais moi j’sais pas encore si la terre est ronde, mais j’affirme :

Quelle n’est pas plate”.

A preuve. “On s’amuse en TA a monter et descendre!” moi

 3 août 2008

Ne jamais se fier à la madame de l’office du tourisme qui vous dit que la piste est belle pour le vélo de route sur 19 km sans problème si vous voyez d’après sa physionomie qu’elle ne fait pas de vélo! Les 19 km en questions devaient nous rendre à la frontière Autrichienne sur une piste cyclable sans voiture. 

Mon oeil ! On a due traverser un ruisseau, pousser le vélo et la remorque, s’aventurer là où on interdisait le passage “danger d’avalanche”. Plus loin une coulé de cailloux de 2 m. de haut. Nous portâmes le tandem et la remorque.                                     

Une montée et descente en face de singe . On était bien content de retrouver l’asphalte et de descendre au camping. Au premier village Autrichien, le camping a disparu, il faut faire 20 km de plus, vent de face, ça descend quand même à 30 km heure. Nous finirons notre “journée de repos” avec 50 km. Par contre le matin, la visite de Scuol nous a ravie, une très jolie ville avec ses ruelles et ses maisons croches aux magnifiques faux fini. Et l’église et le pont piétonnier au dessus de l’Inn dans lequel descend tumultueusement une eau turquoise dans la vallée.

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