Nos plus belles routes au Mexique.

Si en général nous avons aimé la très grande partie des routes de notre périple au Mexique, il faut bien dire qu’il y en a de plus belles que d’autres. Alors voilà une petite carte pour identifier nos coups de coeur. Les routes en vert sont donc nos préférées. Quand on parle de route, on parle de beaux paysages, souvent montagneux et de peu de circulation. Ça ne veut pas dire que les autres sont laides mais elles ne font pas partie de nos préférés. Les pires, si on peut dire, serait celles après Palenque vers Cancun. Aucune vue, plat et trrrès chaud sur la route. Par contre il y a de jolie villes et sites.

Sur la carte vous pouvez cliquer sur le trajet pour avoir la distance et le dénivelé positif de la section.

Notre « top préférée » serait la 40 libre de Mazatlan à Durango en 5 jours sur 330 Km et 6073 mètres de dénivelé positif avec 30heures en selle. Il y a une journée ou nous n’avons fait que 35,5 Km à 7,2 Km/h de moyenne et 5 heures de vélo. Ça monte ! Nous conseillons fortement d’être en autonomie complète. Il faut camper et se faire à manger. Porter beaucoup d’eau même si il y des ravitaillements, soyez prudent. Peu d’auto, nous étions seul sur la route avec nos souffrances et les vues ! À Mazatlan nous sommes en bord de mer, la plage, le malecon, les Mexicains en vacances. À Durango, c’est le Nord, le froid, les montagnes, le Mexique plus rude mais festif avec sa rue piétonne. Nous y étions pour le jour de l’an 2019.

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Route 40 libre

En deuxième vient la 15 entre Morelia et Zitacuaro avec en prime le site des papillons à Angangueo. À voir sans faute si vous y êtes aux bonnes dates. Camping autonome souhaitable mais non obligé. Il y a de l’hébergement. Quatre belles journées de vélo. Il vaut la peine de séjourner au moins deux nuits à Morelia et à Zitacuaro bien quelles soient très différentes.

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Couché de soleil à 3045 mètres. Vue imprenable!                                                                      Camping sauvage idéal entre Morelia et Cd Hidalgo

En troisième place vient la fameuse route 199 de San Cristobal à Palenque en incluant la route 190 de Chiapa del Corzo à San Cristobal. Luxuriante route, la 199 est moins difficile que la première. Nous vous recommandons de bien vérifier auprès des locaux si elle est sécuritaire. A vous de décider. Si vous vous y aventurer nous suggérons d’éviter la fin de semaine et de rouler tôt le matin. Surtout gardez le sourire ! Il y a de l’hébergement, nul besoin de camper le long de la 199. Quatre ou cinq belles journées de vélo. Attention, de Chiapa del Corso à San Cristobal (la 190) il y a plus de 2100 mètres de dénivelé positif !Possiblement deux jours au lieu de un et camping sauvage. Prenez une journée de repos à Chiapa del Corso pour voir le canyon et séjournez quelques jours à San Cristobal, elle est si jolie ! Le site Maya de Palenque serait, lui, notre préféré. Sans oublier les cascades d’Agua Azul ou de Misol Ha en chemin ou vous pouvez y dormir.

 

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Sur la 199, les belles montagnes vertes.

C’est au Chiapas que nous avons rencontré le plus d’ethnies.

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Broderie en bord de route 199 et vente de végétaux.

Le Mexique est grand et sauf la péninsule du Yucatan, rien n’y est plat. Pas même Baja California et la route des cactus. Une route unique et relativement facile.

Notre traversée Mexicaine en statistiques .

Incontournable chronique pour certain, inutile pour d’autre. Prenons les à la légère . Après tout on peut leur faire dire ce qu’on veut. Parlez-en à nos ministres des finances!

Le Mexique est accessible à tout cyclotouristes même si certaines sections sont plus abruptes et moins peuplés. Baja est relativement facile et dépaysant mais il est de loin préférable d’y camper.

Les Mexicains sont si accueillants allez-y !

Statistiques pour tout le Mexique, incluant Baja California déjà publié.

Incluant les vacances ! Ha ha ha ! (5 jours à La Paz et 5 autres à Playa del Carmen)

Séjour total : 125 jours

Jours roulés : 86 jours.

Jours de repos : 39 jours

Distance totale : 5875 Km, c’est grand le Mexique !

Moyenne par jour roulé:  68,3 km par jour roulé.

Vitesse moyenne: environ 16 Km/h, ça fait 366 heures de vélo !

Journée la plus longue en distance : 114 Km de Valladolide à Tulum.

Journée la plus longue en temps : 7:35 h. en selle de Chiapa del Corzo à San Cristobal.

Journée avec le plus de dénivelé positif : 2137mètres de Chiapa del Corzo à San Cristobal.

Dénivelé positif total : 55300 mètres. Confirmation que le Mexique n’est pas plat. La terre non plus !

Soleil ☀️ avec seulement une journée de légère pluie et deux jours à la fin à Playa Del Carmen.

Température : Sauf en montagne près de Durango, il fait chaud et même très chaud après Palenque. Yucatan, Campeche, Quintana Roo ainsi que Oaxaca sont des états très chauds.

Crevaison : 3 à l’arrière et 3 sur la roue de la remorque Bob

Bris : Suite à un « topes » manqué nous avons cassé trois rayons et fendu un pneu sur la roue arrière. Cassé un autre rayon sur la roue arrière. La selle Italia de Josée rend l’âme, usée. (bec de selle trop large)

Camping : 33 nuits en camping (surtout à Baja) dont 18 gratuites (sauvages ou W/S)

Warm Shower host : 17 hôtes pour 22 nuits dont 5 en camping.

Hôtel, Motel, cabana, Posada … : 70 nuits

Dépenses par jour pour les deux vieux : 51.50 $ can. incluant tout, le bateau, l’appartement à la fin, même les toilettes à 5 pesos !  Sauf les billets d’avion.

Notre objectif reste toujours à 50$ par jour. Si le $ Canadien se serait maintenu à 1$=15pesos comme il était au début du voyage, nous aurions réussit (49.80$/j).

Chronique de malaises là où le Mexique est plat, chaud et festif .

Musique recommandé pendant la lecture. Angela Aguilar, La llorona.

Une fois sortis de Palenque la topographie est plane et la chaleur y est redoutable. Plat ne veux pas dire facile ! Si nous avons eu très chaud lors de plusieurs montées au Chiapas et avant, notre santé déjà hypothéqué par les efforts a flanché sous les 40 degrés des plaines. D’abords Josée du abdiquer le long de la route et nous dûmes prendre une autobus pour nous rendre à Campeche en plein festival où nous peinons à trouver un gite ! Deux jours de repos total avec ré-hydratation.

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Uxmal et l’horizon

Puis nous reprenons la route vers Uxmal que nous visitons. Beau site Maya, belle conservation des lieux mais nous préférons quand même Palenque.

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journée du vélo à Merida

Destination Merida où nous sommes encore en plein festival ! Une des belles villes coloniales du Mexique avec rue piétonnière et même une rue pour les vélos seulement, un dimanche par mois.

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Le couvent de la ville jaune à Izamal.

Nous repartons vers Izamal, la ville jaune et le couvent San Antonio de Padua. C’est maintenant au tour de Robert de souffrir de déshydratation bien que Josée ne soit pas forte non plus. Une autre journée de repos et de beaucoup liquide. La fin du voyage est pénible sous cette chaleur et la fatigue.  Sommes-nous moins résistant à la chaleur que dans notre jeunesse ? Il faut bien avouer que les paysages sont moches. Les routes des états du Yucatan, de Palenque et de Quintana Roo ne figurerons pas au registre de nos plus belles routes.Depuis Merida jusqu’à Tulum nous aurons non seulement une chaleur suffocante mais un vent de face (pour nous rafraichir) tout le long. Ça donne beaucoup de temps pour réfléchir ! Méditation active !

L’arrêt à Valladolid est beaucoup plus intéressant que prévu. Nous y passerons deux jours dans un camping en pleine ville. Il y a aussi une fiesta, celle de la danse ! Il faut dire qu’au Mexique les fiestas ne sont pas rares et que tous semblent apprécier et y participent activement. Ça fait parti du caractère festif et joyeux de nos amis Mexicains.

OLYMPUS DIGITAL CAMERANous passons nous baigner dans deux cenotes et visitons une maison rénové par un couple d’américain philanthrope. Maison coloniale dans une ville coloniale rénové de font en comble pendant presque 10 ans. À voir. Casa de los Venados .

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Murale de squelette au plafond.

Il faut bien parler de la Catrina, un personnage très important au Mexique. Cette dame squelette portant généralement un chapeau chic représenté par les peintures, sculptures et autres représentations entre autre de Diego Rivera, mari de Frida Kahlo pour un certain temps,  sont destiné à rappeler que les différences de statut social n’ont aucune importance face à la mort. Nous aurons beau avoir les plus beaux habits, la plus belle voiture. Quand nous ne serons qu’un squelette … Il va sans dire que Frida et Diego sont devenu eux aussi des personnages importants aux yeux des Mexicains. En témoignent tout les « stand de souvenir ». Le squelette est devenu très en vu ici et la Catrina est pas mal galvaudé.

54256564_2303103739728314_7385138446622261248_n         Cartina y Catrin ou Josée et Robert au salon de la casa. Déshydraté vous dites ?

Il ne nous reste qu’une grande étape de 114 Km pour rejoindre la plage de Tulum et terminer la traversée. Nous pensions prendre deux jours mais nous avons hâte de voir la plage et de nous reposer, nous le ferons en une seul étape, la plus longue du voyage. Si la plage est bien là, la ville a bien changé depuis notre visite en 2011. Nous ne sommes plus au Mexique mais bien à « Gringo Playa ». Il ne reste que quelques rares campings pour tentes en bord de plage, le reste est inondé de bars et d’hôtels. Le bord de la route, côté mer  entre Tulum et Playa Del Carmen (qui a aussi bien changée) est privée et sous surveillance. Incroyable ! À Playa del Carmen, notre presque destination finale (nous nous rendrons à l’aéroport de Cancun à vélo) nous prenons un appartement avec cuisine un peu en retrait du centre touristique. Repos, de toute façon il n’y a pas grand chose d’intéressant ici sauf la plage, et encore ! Il y aurait bien le « Nightlife » de toute la côte qui lui est très couru ! Sauf pour nous.

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Cette traversée est la première étape de trois. Une trilogie ! Il nous reste donc la traversée du Canada en été (donc à notre retraite) et celle des USA  quand Monsieur Trump n’y sera plus le président ! Ce sera intéressant de comparer les trois aventures. Accueil, environnement, coût, paysages etc…

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Cette chronique n’est pas la plus glorieuse, joyeuse ou époustouflante mais c’est aussi ça un voyage à vélo. Tout n’est pas toujours « Tellement Hot ! » Et comme on dit « when the going get’s tough the tough get going ».

Les effets pervers de la déshydratation sournoise à long terme : Mal de tête fréquent, diminution de l’élasticité de la peau,  petits étourdissements, manque d’appétit, soif extrême, éventuellement diarrhée et mal de coeur. Rendu ici il y a un déséquilibre des sels minéraux. Il faut boire de l’eau mais aussi des électrolytes pour rétablir notre équilibre et se reposer au frais, si possible ! Il va sans dire qu’il est beaucoup mieux de bien s’hydrater continuellement. Sur de longs trajet sous la chaleur cela devient compliqué. Le liquide que nous portons devient chaud en peu de temps et difficile à boire, les ravitaillements eux peuvent se faire rare.

À suivre dans les prochaines chroniques : Nos plus belles routes au Mexique. Nos statistiques et plus.

La redoutée route 199 du Chiapas

Cette route du Chiapas entre San Cristobal et Palenque demeure contestée, redoutée, pleine de revendications, de litiges et bien sur d’incidents déplorables. Tous redoutent les trop nombreux « topes » qui nous ralentissent et nous exaspèrent mais les opinions divergent sur la sécurité. Avant d’entreprendre cette aventure de trois jours et de 230 Km de verdure en montagne nous avons posé bien des questions. Avant même que deux cyclistes ne perdent la vie dans cette région les heurts entre les Zapatistes et le gouvernement, voir le reste du monde, était bien connu. Hors il semble, heureusement que depuis l’ élection  du nouveau président les choses se calment. Il y aurait moins de corruption, ce qui permettrait à l’argent de ce rendre dans cette région qui en a tant besoin. D’où l’arrêt ou la diminution des barrages, cordes tendus et quêtes de toutes sortes. L’autonomie de la région est aussi un très grand enjeu. Au départ les Zapatistes étaient contre le premier accord du libre échange entre le Canada-USA-Mexique et de la mondialisation. Ce n’est donc pas d’hier! Positif et croyant en la nature humaine nous primes la décision de la rouler, comme bien d’autres avant nous et espérons le comme bien d’autres après nous. Car cette route entouré de montagnes luxuriantes nous menant à la jungle des ruines Maya de Palenque en vaut vraiment la peine. Une des plus belles du Mexique, au risque de nous répéter! Seulement trois ou quarte cordes tendus par des femmes et enfants qui tentaient de vendre des bananes. Rien de bien malin! Comme ailleurs nous avons mangé en bord de route, dans de mini restaurent et avons couché à l’hôtel ou en « cabana » et comme ailleurs nous ne roulons que de jour.

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École Zapatiste autonome

Encore un endroit où les photographes ne sont pas trop bienvenu!

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Broderie en bord de route et vente de végétaux.

Pause midi pour manger de bons empanadas et boire du liquide froid car en perdant de l’altitude depuis San Cristobal nous gagnons beaucoup de chaleur et d’humidité surtout.

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Resto/dépanneur/… On y mange bien.

En fin de deuxième journée et après une vertigineuse descente nous voilà au site des cascades d’Agua Azul que nous visitons lentement. Demain matin nous avons déjà planifié remonter en camion la descente de 4 Km pour retourner sur le chemin principale et nous rendre à Palenque.

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Cascades d’Agua Azul

Le long de la route.

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Vente trottoir

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Les plaines et l’élevage devient plus présent mais l’humidité et la chaleur augmentent!OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Les gens marchent beaucoup plus en région que dans les grandes villes. ILs sont aussi moins gras. Mais le mieux est encore de se rendre au travail à vélo, de récolter du maïs à la main et de retourner à la maison tôt pour éviter la chaleur de l’après midi.

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Mobilité durable !

Nous demeurons tout près du site Maya à El Panchan dans une « cabana » où tout reste très humide et où la faune et les insectes peuvent être bruyantes. Faut dire que les singes hurleurs sont impressionnants.

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Sentier luxuriant vers le site Maya

Ce site entouré de verdure est surement un des plus beau.

53718337_336715983614045_8441964503272259584_nHasta luego.

Chronique photos d’Oaxaca à San Cristobal par monts, chaleur, vent et ethnies.

Débutons par notre famille hôte à Tehuacan où nous passons une fin de journée agréable avec la famille de Reyna. Habitant un quartier modeste en périphérie de la ville nous sommes hébergé chaleureusement par toute les générations. La mère, les filles, les époux, les enfants et animaux cohabitent les espaces communes et presque privés. Pas d’eau courante ici.

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Reyna la maman et le chien gardien de vélo à Tehuacan.

La route est belle, toujours avec les montagnes en vue mais aussi toujours une fumée au loins. Beaucoup trop de feu en bord de route, pour bruler les ordures, les champs et bien sur la canne à sucre afin de la récolter.

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Brulis de canne à sucre

Toujours un film de poussière au loins sur les photos. Ici les arbres fruitiers bénéficient d’irrigation. Sinon le foin est sec et les cactus prolifèrent.

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En route vers Oaxaca

Au petit village au long nom de San Juan Bautista Cuicatican nous dînons comme souvent au marché publique de repas économiques. Il est quand même surprenant de voir le vendeur ambulant de crème glacé avec sa brouette!

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Vendeur de crème glacé ambulant.

Après une longue route en montagne et une autre nuit en camping sauvage, nous voilà à Oaxaca pour deux jours de repos. Une des  villes Colonials touristiques du Mexique avec en bonus un site historique Zapotèque Monte Alban. La ville possède tout pour satisfaire les Nord américains. De l’hébergement aux restaurants en passant par les rues piétonnes. La vie y est agréable sous la chaleur des lieux.

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Oaxaca

Heureusement nous grimpons en collectivo les 10Km abruptes pour visiter ce site impressionnant mais un peu trop sec en cette période de l’année.

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Monte Alban

Le cyprès de Tule, vieux de plus de 2000 ans impressionne. 41 mètres de haut et 42 mètres de circonférence et un abri incroyable pour les oiseaux! À seulement 15 Km d’Oaxaca par la piste cyclable.

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L’arbre de Tule, plus de 2000 ans!

En route vers les montagnes, les petits villages, l’agave pour le Mezcal et encore un hôte Warm Shower après plusieurs jours de routes sous la chaleur autour de 40 degrés.

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Route de montagnes

Micro village longeant la route. Dos d’âne (tope), arrêt de bus, resto, chambres minimales. Notez la longueur des jambes! Les Mexicains sont plutôt trapus.

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Au petit matin.

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Route de montées et de cactus sous la chaleur.

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Les couleurs impressionnent.

Depuis Oaxaca, sauf parfois en sortant des villes ou villages, la route est paisible, voir presque sans auto! Bonne idée.

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Agave et cyclistes sur route paisible.

Il n’est pas rare de voir des épaves de camions en bord de route.

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Belles couleurs.

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Au petit matin, l’agave parsemé de graminées bien sèches et dorés.

À Tehuantepec nous sommes reçu au bord de la piscine avec un bon repas et de bonnes discutions de voyage. La ville très touché par le séisme de 2017 se retrouve en pleine reconstruction, surtout les églises. Il y règne une chaleur accablante. Nous sommes à 20 Km de la mer, la partie la plus chaude d’Oaxaca et du Mexique.

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Nos hôtes Warm Shower, Jésus et sa conjointe à Tehuantepec.

Nous quittons la chaleur pour le vent. Un corridor incroyable! Long d’au moins 50 Km. Nous passons les villes de La Ventosa, La Venta ! Heureusement si elles tournent, le vent est calme et plutôt de côté! Notre hôte Jésus d’hier a d’ailleurs une application pour la chaleur, les vents et la marée. Utile par ici.

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Par milliers.

Après quelques jours encore sous la chaleur nous voilà chez Rodrigo. Nous participerons au cours d’anglais et de français avant de faire des tours de tandem avec les élèves du secondaire.

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Oups, de retour en montagne!

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Chiapas.

Après avoir passé rapidement la capitale du Chiapas, Tuxtla qui nous semble sans intérêt sauf pour acheter de nouvelles gourdes d’eau. Il y fait encore tellement chaud! Nous arrêtons à Chiapa del Corzo pour une journée de repos et un tour de bateau au canyon. Les falaises ont jusqu’à 300 mètres de haut et 700 de profond!

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Canyon del sumidero.

Une journée épique nous attend pour rejoindre San Cristobal. La distance est raisonnable avec seulement 72 Km. La chaleur ira en diminuant au fil de la montée. Nous démarrons à une altitude de 411 mètres pour gravir 2259 mètres et rejoindre la fraîcheur. Une étape inédite pour nous qui nous aura pris 7:35 heures sans trafique mais avec un rayon de cassé, en montant!? Ha les topes!

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Les montagnes et les multiples villages avant San Cristobal

Les habitants n’aiment pas trop les photos. Elles sont pourtant belles! En plus de croiser les habitants nous admirons les cultures de fleurs coupées, de fruits comme la grenadille, le café, évidemment la mangue et le pin tout autour.

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Montagnardes timides.

Nous séjournerons quelques jours à San Cristobal. Une des villes les plus visitées du Mexique. Au B&B del Sol, Denis, un Québécois nous reçoit confortablement pour 4 nuits. Les fins de semaines sont particulièrement agitées en soirée et plusieurs y viennent vendre leurs produits artisanaux sur les rues piétonnes. La bière est bonne, le café aussi. Il y a même un resto organique végétarien. Rare au Mexique nous en profitons pour manger différemment! Lundi sera beaucoup plus calme.

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Montagnardes descendues à San Cristobal la fin de semaine.

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Rue piétonne envahie surtout de touristes Mexicains.

Dimanche, c’est nous qui partons en excursion vers deux villages avoisinants. Zinacantan tient justement sont marché et même si les photos sont « interdites », je me risque.

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La broderie coloré orne le tissu noir pour les femmes. Pas grand chose pour les hommes.

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Marché de Zinacantan.

Le village de Chamula est beaucoup plus restrictif. Aucune photo dans l’église et des avis de poursuites pour les photos de proximités! Ils ont leur propre langue, justice, prison, police et vie religieuse. L’église sans bancs au plancher recouvert d’aiguilles de pin et de centaines de chandelles sert aux prières sous formes d’incantations incluant les chamans, le chant, les sacrifices dans une odeur d’encens entouré d’icônes religieuses. Les statues chrétiennes de saint Antoine de Padoue et les autres entourent le parquet enfumé. Le Christianisme sans bible ni fêtes comme pâque ou autre. Sans les religieux et religieuses que nous connaissons. Les habitants tout autour y viennent 365 jours par année. Les chèvres servent pour la laine mais ne sont pas mangées mais bien enterrés dignement. Les jupes des femmes sont confectionnées de laine noir et les manteaux des hommes sont blancs. Pas de photo de l’intérieur.

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Église de San Juan Chamula.

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Au marché de San Juan de Chamula.

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Femmes au marché en face de l’église à Chamula.

Nous repartons demain en direction de Palenque. Mine de rien il ne nous reste qu’un mois de vacance! Nous acceptons les commentaires si vous payez le Mezcal!

 

La ruta volcanes

P1282787.jpegÉvidemment nous ne roulerons pas en westfalia mais ici au Mexique et surtout dans Michoacan les bus transformés sont légions . Disons 9 taxis sur 10 ici à Zitacuaro.

P1282784.jpegLe paysage est toujours montagneux ! Comme la route. Heureusement après le site des papillons Monarque nous avons surtout descendu vers Zitacuaro.

P1282808.jpegIl semble bien que nous sommes toujours en pause. Ci-haut au parc de Zitacuaro et ci-bas sur la route 15 libre qui fut encore sublime. Pour prendre la pause en haut il faut bien monter non stop sur 17 Km à 3%. Ça mérite bien un café maison ! Imaginez la descente de 10 Km grisante en après midi ! P1292824.jpegNous aurons encore trois formidables accueils avant les volcans.

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Au petit matin le soleil brille toujours mais la fumée et la pollution sont aussi bien présentes. Nous sommes à moins de 100 Km de Mexico City et nous pouvons voir le nuage de smog omniprésent. Nous n’y passerons pas.

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Parfois la route est plane mais pas longtemps car les montagnes / volcans sont tout près !OLYMPUS DIGITAL CAMERALa veille de notre montée entre les volcans de Cuernavaca à Atahutla fût toute une mise en jambe avec un dénivelé positif de 1578 M. sur 84 Km et plusieurs erreurs de parcours qui nous firent passer par un village et une route « privé » avec des maisons de multi-millionnaire. Résultat nous arrivons chez Jesus Isaac à la tombé du jour et nous aussi nous tombons de fatigue. Heureusement, comme d’habitude nous sommes super bien accueillie et dormons comme des rois.

Nous voilà en route pour les volcans. L’idée est simple il suffit de passer entre les deux volcans ! Le Popocatepetl qui fait 5436 M. et le Iztaccihuatl qui fait 5230 M.OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAPlusieurs cyclistes nous doublent en ce beau dimanche matin. Mais aucun ne monte 100 Kg de bagages en incluant le tandem ! En incluant les pauses nous atteignons la passe à 14:30 à 3689 Mètres après avoir monté 1294 M. en 30 Km. Les 13 premiers constituent une approche en douceur. Les 17 derniers sont plus soufrants avec des dénivelés entre 4 et 12 %

Un petit repos et faut redescendre.

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Ne jamais négliger la descente. Si la montée était sur l’asphalte, la descente est en pierre et sable de cendre sur 16 difficiles Km!

OLYMPUS DIGITAL CAMERANos mains et les roues tiendrons le coup ! ouff ! (ici, belle section)

Bye bye les volcans, le repos nous attend à Cholula et Puebla.

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Pour une journée de repos, Puebla sera parfaite. Plusieurs jours seraient nécessaires pour visiter cette magnifique ville mais ! Des cyclistes sa roulent et Oaxaca nous attire.

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