Chronique du moment. Petite randonnée d’une journée à Montréal exclusivement sur pistes cyclables.

8 Août 2020

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voici à peut de choses près notre parcours

             

Par un superbe samedi d’Août nous décidâmes d’un nouveau tracé. Inspiré par des Montréalais qui publient leurs parcours et surtout inspiré par le fleuve, riche d’histoire, riche de vie. 

Contrairement à nos habitudes nous troquerons le tandem pour nos vieux vélos. Vous aurez compris que la photo n’a pas été prise à Mtl mais bien au Vietnam en 2006. Comment les décrire ? Disons des vélos de montagne avec pas de fourche à suspension, pas de freins à disques non plus et une vingtaine d’année dans le corps. Ça vous aides ? En tout cas ils pourraient faire le tour du monde. Évidemment en ce temp de Covid, on n’y pense pas même si on y rêve. Dream-Plan-Do. Ha la la je m’égare. Mais nul chance de s’égarer sur ce trajet. Tout est bien indiqué et il y a toujours le fleuve ou le canal Lachine pour vous repérer.

 

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Comme nous, des centaines de cyclistes profitent de ce beau samedi

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En attente pour traverser au pont de la concorde

Comme les bateaux ont priorité …

Dans notre cas, comme celui de bien d’autres nous rebroussons chemin pour prendre le nouveau pont Champlain quelques Km plus loin à l’ouest.

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pont Champlain

Facile, même pas besoin de moteur pour gravir l’approche et traverser à l’île des Soeurs. Quelques coups de manivelle et hop nous voilà sur la grosse ile. Attention de ne pas reprendre l’estacade qui vous ramènerait sur la rive sud !

De parc en parc le long du fleuve, c’est le calme plat. Aucune difficulté ici. Les gens flânent, pique-niquent, se font bronzé et jouent dans l’eau. Oui oui à Verdun il y a une plage ouverte pour la baignade et il n’y avait même pas trop de monde ! Les parcs se succèdent, Parc du quai de la tortue (pas vu de tortue), Parc de l’honorable machin, Parc des rapides avec sa vague. 

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Surfeuse sur LA vague

Il y a toute une file d’attente pour tenter sa chance. Avec bikini, avec pas de masque ni distanciation dans la dite file.

Plusieurs maisons intéressantes en chemin ainsi que le moulin Fleming et le musé de Lachine. Évidemment tous fermé en raison de vous savez quoi. 

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Moulin Fleming. D’abord en bois puis refait en pierre et restauré par la ville

Le parc René-Lévesque constitue une presqu’île, d’un calme avec ces 50 sculptures. Tout au long du fleuve en ces parcs nous ne nous croyons pas dans la grande ville. Villégiature en ville ? Même les cafés se font rares. 

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On se doute qu’il doit en couter un bras pour y avoir son bateau à quai !

Tout en cherchant une place pour y manger, que voilà cette institution cycliste.

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Cycle Neron dans cette magnifique bâtisse

Nous sommes à Lachine et non en Chine. Mais comme c’est à partir d’ici que nos ancêtres cherchaient le chemin navigable vers la fameuse Chine, le nom lui fût donné. Il Fornetto, resto italien, combla notre appétit  avec ombre, distance et un service parfait. Aubergine à l’italienne et pizza de saumon fumé et beaucoup d’eau. Parce que finalement il fait très chaud, on frise les 30 degré avec à peine une brise.

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À l’ombre au IL Fornetto

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Église Saints-Anges-Gardiens de style néoroman

Tout est fermé mais on se doute que l’intérieur y vaut le détour. Il faudra y revenir, pour sur. 

Le retour se fera le long du canal Lachine avec traversée au pont de la concorde, enfin, l’île Notre-Dame, le circuit Gilles-Villeneuve et encore une bonne attente pour traverser après les gros et petits bateaux.

Le mot de la fin

Quand on veut on peut.

A preuve ici cette plante. 

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Fleurs

Personne ne m’a semé, personne ne m’arrose, sauf peut-être les chiens, trois canicules et je vous gratifie de mes fleurs !

Mise à jour de notre site

Bonjour, si vous recevez ce mail c’est que vous êtes abonné à notre site « nomadesavelos.com ».

Présentement nous effectuons une mise à jour. Vous recevrez donc plusieurs mails dans les jours qui viennent. Le but n’est pas de vous inonder avec des articles de 2008. Mais, il n’est pas possible de publier sans que vous receviez de mails ! Nous changeons aussi notre galerie de photos de place. Elle sera maintenant sur Flickr 

Si jamais vous nous lisez. Noter aussi que c’est une écriture de 2008 en voyage qui se rapproche plus du journal de bord. Peut-être écrit sous un pont ou en montagne ?

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Conférences : À la rencontre des Mexicains, 6000km en tandem

Comme nous passons l’hiver au Québec (une fois n’est pas coutume)  nous vous présentons quelques conférences portant sur notre périple au Mexique à l’hiver 2018-19. Une traversée de 6000 km à la rencontre des mexicains et de leurs paysages dépaysants. En autonomie complète nous sillonnerons Baja du Nord au Sud avec les cactus, les plages, les « gringos », les « truck-stop » et le généreux accueil des Mexicains. Après une traversée vers Mazatlan nous monterons à Durango nous rafraîchir avant de poursuivre vers le chaud Yucatan en passant surtout par les montagnes et non par les plages afin de découvrir un Mexique différent des stations balnéaires .

Voici donc les dates et les endroits pour assister à nos conférences :

Lundi le 10 février 2020 à la Maison des cyclistes de Montreal de 19 h à 21 h.

Pour réserver chez Vélo Québec

Mercredi 12 février 2020 à la bibliothèque Linette-Jutras-Laperle de Plessisville des 19h.

Pour réserver à Plessisville

Mercredi le 26 février 2020 à la Bibliothèque de Drummondville de 18:30 h à 20:30 h.

Pour réserver à Drummondville

Mercredi le 20 mai 2020 à la bibliothèque de Sorel-Tracy de 19 h à 21 h.

Pour réserver à Sorel-Tracy notez que la publication de mai n’est pas encore sortie.

En espérant vous-y rencontrer.

D’ici là nous planifions déjà notre prochain voyage pour l’hiver 2020-21

 

Nos plus belles routes au Mexique.

Si en général nous avons aimé la très grande partie des routes de notre périple au Mexique, il faut bien dire qu’il y en a de plus belles que d’autres. Alors voilà une petite carte pour identifier nos coups de coeur. Les routes en vert sont donc nos préférées. Quand on parle de route, on parle de beaux paysages, souvent montagneux et de peu de circulation. Ça ne veut pas dire que les autres sont laides mais elles ne font pas partie de nos préférés. Les pires, si on peut dire, serait celles après Palenque vers Cancun. Aucune vue, plat et trrrès chaud sur la route. Par contre il y a de jolie villes et sites.

Sur la carte vous pouvez cliquer sur le trajet pour avoir la distance et le dénivelé positif de la section.

Notre « top préférée » serait la 40 libre de Mazatlan à Durango en 5 jours sur 330 Km et 6073 mètres de dénivelé positif avec 30heures en selle. Il y a une journée ou nous n’avons fait que 35,5 Km à 7,2 Km/h de moyenne et 5 heures de vélo. Ça monte ! Nous conseillons fortement d’être en autonomie complète. Il faut camper et se faire à manger. Porter beaucoup d’eau même si il y des ravitaillements, soyez prudent. Peu d’auto, nous étions seul sur la route avec nos souffrances et les vues ! À Mazatlan nous sommes en bord de mer, la plage, le malecon, les Mexicains en vacances. À Durango, c’est le Nord, le froid, les montagnes, le Mexique plus rude mais festif avec sa rue piétonne. Nous y étions pour le jour de l’an 2019.

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Route 40 libre

En deuxième vient la 15 entre Morelia et Zitacuaro avec en prime le site des papillons à Angangueo. À voir sans faute si vous y êtes aux bonnes dates. Camping autonome souhaitable mais non obligé. Il y a de l’hébergement. Quatre belles journées de vélo. Il vaut la peine de séjourner au moins deux nuits à Morelia et à Zitacuaro bien quelles soient très différentes.

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Couché de soleil à 3045 mètres. Vue imprenable!                                                                      Camping sauvage idéal entre Morelia et Cd Hidalgo

En troisième place vient la fameuse route 199 de San Cristobal à Palenque en incluant la route 190 de Chiapa del Corzo à San Cristobal. Luxuriante route, la 199 est moins difficile que la première. Nous vous recommandons de bien vérifier auprès des locaux si elle est sécuritaire. A vous de décider. Si vous vous y aventurer nous suggérons d’éviter la fin de semaine et de rouler tôt le matin. Surtout gardez le sourire ! Il y a de l’hébergement, nul besoin de camper le long de la 199. Quatre ou cinq belles journées de vélo. Attention, de Chiapa del Corso à San Cristobal (la 190) il y a plus de 2100 mètres de dénivelé positif !Possiblement deux jours au lieu de un et camping sauvage. Prenez une journée de repos à Chiapa del Corso pour voir le canyon et séjournez quelques jours à San Cristobal, elle est si jolie ! Le site Maya de Palenque serait, lui, notre préféré. Sans oublier les cascades d’Agua Azul ou de Misol Ha en chemin ou vous pouvez y dormir.

 

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Sur la 199, les belles montagnes vertes.

C’est au Chiapas que nous avons rencontré le plus d’ethnies.

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Broderie en bord de route 199 et vente de végétaux.

Le Mexique est grand et sauf la péninsule du Yucatan, rien n’y est plat. Pas même Baja California et la route des cactus. Une route unique et relativement facile.

Notre traversée Mexicaine en statistiques .

Incontournable chronique pour certain, inutile pour d’autre. Prenons les à la légère . Après tout on peut leur faire dire ce qu’on veut. Parlez-en à nos ministres des finances!

Le Mexique est accessible à tout cyclotouristes même si certaines sections sont plus abruptes et moins peuplés. Baja est relativement facile et dépaysant mais il est de loin préférable d’y camper.

Les Mexicains sont si accueillants allez-y !

Statistiques pour tout le Mexique, incluant Baja California déjà publié.

Incluant les vacances ! Ha ha ha ! (5 jours à La Paz et 5 autres à Playa del Carmen)

Séjour total : 125 jours

Jours roulés : 86 jours.

Jours de repos : 39 jours

Distance totale : 5875 Km, c’est grand le Mexique !

Moyenne par jour roulé:  68,3 km par jour roulé.

Vitesse moyenne: environ 16 Km/h, ça fait 366 heures de vélo !

Journée la plus longue en distance : 114 Km de Valladolide à Tulum.

Journée la plus longue en temps : 7:35 h. en selle de Chiapa del Corzo à San Cristobal.

Journée avec le plus de dénivelé positif : 2137mètres de Chiapa del Corzo à San Cristobal.

Dénivelé positif total : 55300 mètres. Confirmation que le Mexique n’est pas plat. La terre non plus !

Soleil ☀️ avec seulement une journée de légère pluie et deux jours à la fin à Playa Del Carmen.

Température : Sauf en montagne près de Durango, il fait chaud et même très chaud après Palenque. Yucatan, Campeche, Quintana Roo ainsi que Oaxaca sont des états très chauds.

Crevaison : 3 à l’arrière et 3 sur la roue de la remorque Bob

Bris : Suite à un « topes » manqué nous avons cassé trois rayons et fendu un pneu sur la roue arrière. Cassé un autre rayon sur la roue arrière. La selle Italia de Josée rend l’âme, usée. (bec de selle trop large)

Camping : 33 nuits en camping (surtout à Baja) dont 18 gratuites (sauvages ou W/S)

Warm Shower host : 17 hôtes pour 22 nuits dont 5 en camping.

Hôtel, Motel, cabana, Posada … : 70 nuits

Dépenses par jour pour les deux vieux : 51.50 $ can. incluant tout, le bateau, l’appartement à la fin, même les toilettes à 5 pesos !  Sauf les billets d’avion.

Notre objectif reste toujours à 50$ par jour. Si le $ Canadien se serait maintenu à 1$=15pesos comme il était au début du voyage, nous aurions réussit (49.80$/j).

Chronique de malaises là où le Mexique est plat, chaud et festif .

Musique recommandé pendant la lecture. Angela Aguilar, La llorona.

Une fois sortis de Palenque la topographie est plane et la chaleur y est redoutable. Plat ne veux pas dire facile ! Si nous avons eu très chaud lors de plusieurs montées au Chiapas et avant, notre santé déjà hypothéqué par les efforts a flanché sous les 40 degrés des plaines. D’abords Josée du abdiquer le long de la route et nous dûmes prendre une autobus pour nous rendre à Campeche en plein festival où nous peinons à trouver un gite ! Deux jours de repos total avec ré-hydratation.

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Uxmal et l’horizon

Puis nous reprenons la route vers Uxmal que nous visitons. Beau site Maya, belle conservation des lieux mais nous préférons quand même Palenque.

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journée du vélo à Merida

Destination Merida où nous sommes encore en plein festival ! Une des belles villes coloniales du Mexique avec rue piétonnière et même une rue pour les vélos seulement, un dimanche par mois.

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Le couvent de la ville jaune à Izamal.

Nous repartons vers Izamal, la ville jaune et le couvent San Antonio de Padua. C’est maintenant au tour de Robert de souffrir de déshydratation bien que Josée ne soit pas forte non plus. Une autre journée de repos et de beaucoup liquide. La fin du voyage est pénible sous cette chaleur et la fatigue.  Sommes-nous moins résistant à la chaleur que dans notre jeunesse ? Il faut bien avouer que les paysages sont moches. Les routes des états du Yucatan, de Palenque et de Quintana Roo ne figurerons pas au registre de nos plus belles routes.Depuis Merida jusqu’à Tulum nous aurons non seulement une chaleur suffocante mais un vent de face (pour nous rafraichir) tout le long. Ça donne beaucoup de temps pour réfléchir ! Méditation active !

L’arrêt à Valladolid est beaucoup plus intéressant que prévu. Nous y passerons deux jours dans un camping en pleine ville. Il y a aussi une fiesta, celle de la danse ! Il faut dire qu’au Mexique les fiestas ne sont pas rares et que tous semblent apprécier et y participent activement. Ça fait parti du caractère festif et joyeux de nos amis Mexicains.

OLYMPUS DIGITAL CAMERANous passons nous baigner dans deux cenotes et visitons une maison rénové par un couple d’américain philanthrope. Maison coloniale dans une ville coloniale rénové de font en comble pendant presque 10 ans. À voir. Casa de los Venados .

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Murale de squelette au plafond.

Il faut bien parler de la Catrina, un personnage très important au Mexique. Cette dame squelette portant généralement un chapeau chic représenté par les peintures, sculptures et autres représentations entre autre de Diego Rivera, mari de Frida Kahlo pour un certain temps,  sont destiné à rappeler que les différences de statut social n’ont aucune importance face à la mort. Nous aurons beau avoir les plus beaux habits, la plus belle voiture. Quand nous ne serons qu’un squelette … Il va sans dire que Frida et Diego sont devenu eux aussi des personnages importants aux yeux des Mexicains. En témoignent tout les « stand de souvenir ». Le squelette est devenu très en vu ici et la Catrina est pas mal galvaudé.

54256564_2303103739728314_7385138446622261248_n         Cartina y Catrin ou Josée et Robert au salon de la casa. Déshydraté vous dites ?

Il ne nous reste qu’une grande étape de 114 Km pour rejoindre la plage de Tulum et terminer la traversée. Nous pensions prendre deux jours mais nous avons hâte de voir la plage et de nous reposer, nous le ferons en une seul étape, la plus longue du voyage. Si la plage est bien là, la ville a bien changé depuis notre visite en 2011. Nous ne sommes plus au Mexique mais bien à « Gringo Playa ». Il ne reste que quelques rares campings pour tentes en bord de plage, le reste est inondé de bars et d’hôtels. Le bord de la route, côté mer  entre Tulum et Playa Del Carmen (qui a aussi bien changée) est privée et sous surveillance. Incroyable ! À Playa del Carmen, notre presque destination finale (nous nous rendrons à l’aéroport de Cancun à vélo) nous prenons un appartement avec cuisine un peu en retrait du centre touristique. Repos, de toute façon il n’y a pas grand chose d’intéressant ici sauf la plage, et encore ! Il y aurait bien le « Nightlife » de toute la côte qui lui est très couru ! Sauf pour nous.

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Cette traversée est la première étape de trois. Une trilogie ! Il nous reste donc la traversée du Canada en été (donc à notre retraite) et celle des USA  quand Monsieur Trump n’y sera plus le président ! Ce sera intéressant de comparer les trois aventures. Accueil, environnement, coût, paysages etc…

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Cette chronique n’est pas la plus glorieuse, joyeuse ou époustouflante mais c’est aussi ça un voyage à vélo. Tout n’est pas toujours « Tellement Hot ! » Et comme on dit « when the going get’s tough the tough get going ».

Les effets pervers de la déshydratation sournoise à long terme : Mal de tête fréquent, diminution de l’élasticité de la peau,  petits étourdissements, manque d’appétit, soif extrême, éventuellement diarrhée et mal de coeur. Rendu ici il y a un déséquilibre des sels minéraux. Il faut boire de l’eau mais aussi des électrolytes pour rétablir notre équilibre et se reposer au frais, si possible ! Il va sans dire qu’il est beaucoup mieux de bien s’hydrater continuellement. Sur de longs trajet sous la chaleur cela devient compliqué. Le liquide que nous portons devient chaud en peu de temps et difficile à boire, les ravitaillements eux peuvent se faire rare.

À suivre dans les prochaines chroniques : Nos plus belles routes au Mexique. Nos statistiques et plus.