Info Norvège. Tunnels et traversiers.

Les traversiers sont gratuits pour les cyclistes et leurs montures. Nous avons été joyeusement surpris lors de notre premier traversier en apprenant que c’était gratuit.

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Traversier gratuit pour cyclistes.

Bonne nouvelle, on aime ça. Il faut faire distinction entre traversier courte distance, comme pour franchir un fjord ou rejoindre une île (gratuit) et longue distance, croisière ou speed boat tous payant et souvent complet. À Bergen, les speed boat et même les traversiers longue distance qui pourrait nous porter vers le nord sont soit hors de prix ou simplement complets. La reprise touristique est très forte et l’offre a diminué suite à la Covid. La haute saison ne fait que débuter. Les îles Lofoten sont pris d’assaut par les touristes !

Les tunnels sont très abondants et présent sur presque toutes les routes. Heureusement il y a des voies de contournements qui mène à des sommets spectaculaires et des routes où le cycliste est seul ou presque. Les applications de navigation reconnaissent aussi les tunnels et les évitent généralement. Un site fort complet répertorie tout les tunnels et indique comment passer et si le tunnel est interdit aux cyclistes. Dans le meilleur des cas il y a une route de contournement juste à côté.

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Tunnel avec voie de contournement.

Parfois les détours sont long ou certaines routes inaccessibles à vélo. Il nous aura fallu 2 jours de travail pour préparer notre route de Bergen à Trondheim et faire certains compromis ! Heureusement nous étions au sec car il pleut beaucoup à Bergen. La ville la plus pluvieuse d’Europe.

https://www.cycletourer.co.uk/maps/tunnelmap.shtml

Ils ont même des tunnels sous les glaciers !

Sortir de Oslo vers Roldal

Namasté ou béni des Dieux. C’est comme vous voulez mais l’autre jour on a été béni. Après une nuit en camping sauvage en pleine montagne, la pluie s’annonce et c’est sous la pluie que nos premiers besoins naturels se font. Nous partons pour une descente de 6 km vers le village le plus près. Il pleut toujours. Au garage Esso nous prenons un café, la pluie cesse, il est 9 heure. Pronostique, pluie toute la journée, quatre tunnels en vue et plus de 800 mètres de dénivelé positif . On se prépare pour le pire. Nous repartons sous les nuages chargés mais nous serons béni car nous n’aurons pas de pluie. Nous aurons les 819 mètres de montée. Les tunnels … ben là ! Le premier est en réparation mais nous sommes seul sur la vieille route d’évitement. Un pur bonheur !

Du pur bonheur

 Le deuxième, nous avons du partager la voie étroite d’évitement avec les autos sur 6 km, c’est moins bucolique ! Le troisième n’était pas long et même si ma co-pilote tremblait nous avons passé rapidement, sans auto, car ils arrivent par groupe vu les travaux. Le quatrième nous est apparu sans prévenir. Stop. Vérification. On ne peu pas passer là, ça descend en lasso, pas d’accotement, on a manqué la route de contournement.

La dernière descente avant Roldal

Retour sur nos pas pour descendre en lacet par la petite route d’évitement tout ce qu’on avait monté et arriver à Roldal prendre un camping, avec douche. Certaine descente étaient grisante, je chantais « I want to fly like an Eagle, let the spirit cary me » mais j’ai pas lâché le guidon ! Les montagnes environnantes, enneigés et les eaux turquoises sont splendides. Les photos ne rendent pas justice au décor. 

Avec tout ça on n’a pas parlé de la sortie de Oslo ! Sortir d’une grande ville, même avec de belles pistes cyclables, est toujours laborieux et dans ce cas-ci pentu au point de pousser le tandem pour nous rendre à Drammen au calme au bord de l’eau dans un camping trois fois moins cher qu’à Oslo. Le lendemain nous trouvons le plus beau spot de camping sauvage au bord d’un lac après une superbe journée. Les journées se suivent en beauté.

La vue d’un de nos camping sauvage


Camping en montagne

Le long du lac Leisjordvatnet sur la 3328 fut particulièrement beau puis arriva le 24 juin. Ce fut la fête si on veut ! Sans le savoir d’avance nous devons monter 24 km  avec … 744 mètres de dénivelé positif et la journée se finira avec 74 km et 1343m de D+.

Après 24 km le 24 juin.

Je pense que c’est là que Josée a dit « en tout cas après la Norvège on va être bon dans les côtes ». Une journée de repos à Roldal, faut ben se laver et se reposer ! 

Oslo ma jolie


Depuis le temps qu’on en rêve !

Nous voici à Oslo en Norvège.  Impossible de trouver un hôte Warmshowers à Oslo et à voir les drapeaux, c’est la semaine de la fierté gai. Les guesthouse sont hors de prix, même sur airbnb. Heureusement nous sommes vendredi et il y a place au camping jusqu’à lundi.

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Camping avec vue sur Oslo !

Lundi  il y a le festival de rock avec manèges et tout le tralala au site de camping. Nous crècherons donc trois nuits, le temps de visiter Oslo où l’’architecture et le design urbain impressionnent. 

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Oslo la jolie.

Évidemment l’opéra mais aussi tout ce qui se trouve autour. La première journée nous marcherons un 15 km en visitant le centre de la ville. Le camping est tout près de la ville mais à 150 mètres plus haut via un superbe parc avec sculptures, mais ça monte en tabarouette.

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Sculpture au parc Ekeberg

Le palais royal, la art galerie, la forteresse, la bibliothèque national, la maison des prix Nobel et tout le centre où l’architecture est vraiment bien pensé.

Chargé de pistes cyclable, le lendemain nous enfourchons le vélo dans cette ville pendue pour voir comment ça roule ici et visiter la périphérie du centre comme le jardin botanique et le quartier des travailleurs du siècle passé. Constat, le piéton à priorité puis le cycliste. Les automobilistes ont le réflex de s’arrêter aux passages. Impressionnant, mais tous (piétons et cyclistes) traversent la rue au bon endroit, pas n’importe où. Une amateure de musées et endroits à visiter pourrait y passer la semaine aisément 😉

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La descente après le Palais Royal

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Photo de rue

Puis il y a les trains qui partent dans tout les sens. Nous avons bien aimé notre séjour en ville, mais il est temps de prendre la route vers les montagnes, les fjords et les lacs. 

Danemark

Après les Pays Bas nous avons traversé l’Allemagne et le Danemark rapidement, genre deux semaines ! Le destination principale étant la Norvège. Direction nord-est pour l’Allemagne sans même passer par Hambourg puis au nord vers Ribe au Danemark. Une des plus vieille ville médiéval bien conservé. Elle est vraiment belle, même les cimetières sont super jolies. 

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Ribe la jolie.

Après Ribe, Billund puis direction la côte est avant de remonter au nord en longeant la mer. Pour Billund, ma fois ! Un dortoir pour les travailleurs du Légo. Légoland ressemble à un Disneyland de la brique de plastique coloré. Tout est hors de prix mais ça vaut probablement l’expérience avec des enfants. Petits ou vieux. Prévoir un gros budget. Nous, nous avons campé chez un cultivateur à deux kilomètres du centre pour 10€. 

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LÉGO LÉGO

Les campings atteignent un haut niveau de confort et de prix. Axé sur le caravaning, la semaine ils sont désert et la haute saison ne commence qu’avec la fin des classes à la fin juin pour 8 semaines. Souvent il y a une cuisine, un salon, une salle à dîner. Les toilettes et douches sont plus qu’impeccables , tout est propre partout. Parfois il n’y a pas de personnel et nous devons nous inscrire sur un tableau électronique. Tout est en fonction que personne ne penserait à voler ou tricher. Tsé un congélateur empli de friandises glacés. Tu te sers, tu entre le code dans le iPad et tu tique ta carte de crédit. C’est sur que personne ne prendrait un sorbet sans payer ! Il y a un prix au luxe, 240Kd environ, soit 45 $can pour une petite tente et deux personnes.

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L’hospitalité Warmshowers ne donnant aucun résultat positif et même si le camping sauvage est interdit il y a une autre option pour ceux qui veulent camper à peu de frais. L’autre option est donc de passer par l’application « Shelter » pour le Danemark avec un icône orange. Ces shelter ou emplacement de camping sont partout, souvent gratuit ou à contribution libre. L’application est en Danois mais les pictogrammes sont facile à comprendre ! Une fois le shelter trouvé, google vous y mènera. Il faut parfois marcher un peu en forêt mais ça vaut la peine. 

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L’épicerie est aussi très dispendieuse et les légumes sont une raretés. Josée travail dur pour nous concocter des repas convenables. Chips ou biscuits, on oublie ça mais on achète le yogourt au litre. Un café au restaurant coûte la peau des fesses. 9$ pour un café chez Starbuck ! Je deviens pas mal bon pour faire le café avec notre « aéropress ». En passant on est content en maudit de l’avoir. Dire qu’on avait pensé le retourner au Québec pour nous alléger! Nous venons de faire le plein d’essence pour notre réchaud. 3$ pour 750ml. Par contre il n’y a pas de frais pour l’utilisation des cartes de crédit. Heureusement parce qu’ils n’utilisent pas de monnaie sauf exception comme la laveuse de linge ou les kiosque le long de la route. Encore là le miel est sur une tablette le long de la route avec le prix point final. Tu oublis tes gants de vélo, quelqu’un court te les apporter. Sens civique élevé qui dise dans les guides. Oui . Mais. Une froideur généralisé, rien de spontané. Beaucoup de salutation sans plus. La langue y est pour quelque chose, évidemment, même si plusieurs parlent anglais. Résultat nous n’avons pas de contact avec les locaux et aucun Warmshowers ne nous a accepté. Difficile de trouver plus à l’opposé du Mexique et des mexicains. Si le Mexique est anarchique comparé au Danemark, les mexicains sont chaleureux et accueillants. 

La route 5 le long de la côte est

La route 5 le long de la côte est.

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Pavots et Colza au bord de la mer.

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L’orge

Les routes, en parfait état, nous révèlent des paysages très similaires au Québec. À part les écritures, on se croirait à la maison. Les valons de l’est font penser à l’Estrie. Pour les cultures, le blé remporte la palme suivit de l’orge, le colza, des pois, du mil, de la fétuque et très peu de maïs ou de légumes. Ça fait de beaux paysages mais pas très dépaysant. Ce n’est pas notre plus beau texte ni un pays au haut de notre liste mais nous y reviendrons pour Copenhague après notre séjour en Norvège car nous n’avons roulé que 9 jours du Sud au Nord pour prendre le traversier vers Oslo. 

par nomadesavelos Posté dans voyages

Allemagne, rapido

En temps normal, à la maison, j’écris à mes enfants une fois par semaine. Ça débute par trois mots. Alors voici, comme une lettre à mes enfants.

Wi-Fi , Dimanche , digue.

Lors de notre arrivée en Écosse nous avons acheté une carte Sim pour le cellulaire. Depuis tout fonctionne, sauf en Allemagne ! Moi qui pensais que l’Allemagne était plutôt avancé ! De temps à autre nous avons eu une petite couverture. En m’informant avant d’acheter une nouvelle carte, les locaux m’informent que c’est normal et ça fonctionnera surement très bien au Danemark. Ils avaient raison ! Incroyable non. Parlant d’être évolué, disons que les éoliennes sont très très très fréquentes ainsi que les panneaux solaires. En passant nous sommes les rares qui roulent sans moteur sur notre vélo 😉

Notre hôte Warmshower nous avait avisé que tout est fermé le dimanche. Vrai. Mais nous ne savions pas que nous arrivions dans une longue fin de semaine, alors le lundi (fête de la Pentecôte) était aussi fermé. On a vidé nos restant de bouffe ! Parlant de fermé, le samedi en fin d’après midi nous arrivons au camping. Full qu’elle me dit. Je fais le piteux, ça marche. Ben tsé un vieux ridé qui vient de faire 75 km de vélo avec vent de face, ça peux avoir l’air piteux. Alors comme je lui ai dit que nous partions tôt le lendemain matin, elle nous « book » sur un terrain de roulotte. Ils n’arrivent que demain 10h. Good. Ce fût payant car deux autres cyclistes sont arrivés et nous avons partagé le même terrain. Mais le routeur du camping était tout près et il fonctionnait 😉 

Fermé le dimanche, comme tout le reste.

Comme au Pays Bas, le Nord-Ouest de l’Allemagne est sous le niveau de la mer. Il y a donc des digues partout, même le long des rivières ou de la mer du Nord. Je me disais qu’un bon jour toute la région aura un sapré problème. Ils sont entre la mer qui monte et les montagnes de l’Allemagne à l’Ouest. Ça fait une belle cuve à remplir ! 

Digue

Un ti peu de stat pour finir. Seulement 5 jours en Allemagne pour 400 km. 3 jours de vent de face, un jour de vent de dos et un jour de vent de côté avec la pluie. 2 jours de soleil et 3 de pluie. Nous avons donc un peu sprinté l’Allemagne, nous prendrons plus notre temps au Danemark en commençant par une journée de repos à Ribe. Le traversier pour Oslo en Norvège est réservé pour le 19 juin, de nuit avec cabine, ce sera la fête des père après tout !

par nomadesavelos Posté dans voyages

Amsterdam, Police, Covid-19

Ben oui, ben oui et ben oui ! 

Ben oui nous avons roulé les pistes cyclables d’Amsterdam, chargé et sans bagage.

Ben oui nous nous sommes fait réveillé à 10h du soir par deux policiers en pleine forêt.

Ben oui la Covid-19 nous a rattrapé ! 

Nous quittâmes Newcastle sous la bruine sur une piste cyclable qui longe le Tyme jusqu’au bateau. Chanceux nous sommes seul dans notre cabine pour la traversée de nuit. L’arrivée se fait à moins de 15 km d’Amsterdam. Comme nous traverserons la ville au complet il nous faudra 47 km pour rejoindre le camping où nous passerons deux nuits.

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Camping à Amsterdam

En plus de la traversée nous y retournerons le lendemain pour suivre la rivière Amstel et de nombreux canaux. Au Pas Bas la question n’est pas de savoir si il y a une piste cyclable mais bien de savoir laquelle prendre ! Le froid et la grisaille nous ont suivit. Il parait que c’est très anormal ce froid. Dire que mars, avril et mai furent trop sec pour les agriculteurs ! Amsterdam comble nos regards comme ceux de milliers d’autres touristes. La ville est inondé de touristes et de vélos.

Sortir d’Amsterdam est chose aisé, peu importe la route choisit il y aura une piste cyclable. C’est donc à travers villages, champs et forêts que nous roulons vers l’Est, vers l’Allemagne. Après 80 km, même sur un parcours plat la fatigue nous gagne. Faut dire qu’il a venté beaucoup. Comme nous sommes en pleine forêt avec personne autour, nous décidons de camper sauvage à distance le la piste sachant que c’est interdit. Mais sérieux il est passé 18h, personne ne nous verra.

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Camping sauvage avant l’arrivée des policiers.

En plus le camping risque bien d’être fermé. Ben il faut croire qu’on nous a vu, parce qu’a 10h alors que nous dormions, deux policiers nous demandent de sortir de la tente. En ouvrant, je vois la taille des deux gars avec les menottes et les armes à la ceinture. Intimidant. Ils nous informe que c’est illégale de camper au Pays Bas et qu’il y a une amande de 100€ de prévu. Nos passeports sont inspectés, je joue l’innocent qui ne sait pas. Celui qui parle un peu d’anglais est plutôt « sympathique ». Ça marche pour l’amande que nous n’aurons pas mais nous devons quitter MAINTENANT et nous rendre à l’hôtel ou dans un camping. Je leur suggère celui que nous ciblions au départ. OK. ILs quittent, nous aussi et roulons seul sous la pénombre jusqu’à 11:30 où à la sortie du boisé Josée remarque des roulottes. Stop, c’est bien un camping et il n’y a personne à la ronde. Nous montons le campement et tentons sans grand succès de dormir. Avec le rush d’adrénaline, rien à faire. Le lendemain comme la pluie débute nous paquetons rapidement pour nous réfugier sous un toit du camping lorsque le gardien nous voit. Surprise ! Il dit qu’on aurait du téléphoner, même à 11:30 et demande si nous quittons ? Oui oui juste le temps de déjeuner et on va vous payer pour la nuit. Pas besoin de payer mais c’est mieux si vous partez MAINTENANT. OK. Le village est encore à quelques km et nous arrivons à son réveil. Nous déjeunons au parc avec deux cafés acheté à la boulangerie qui vient d’ouvrir. C’en est donc fini pour le camping sauvage d’ici la Norvège où c’est permit !

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Ha les beaux toits de chaume.

Un « camping nature » est ciblé pour ce soir. Nous roulons  encore agréablement à travers champs et villages sous une toux de plus en plus présente chez Josée. Au camping la dame nous informe que c’est fermé mais comme nous sommes à vélo elle nous accepte quand même. Ouff parce que tsé le camping sauvage en fin de journée là ! L’endroit est parfait avec douche chaude et cuisine extérieur à notre disposition. C’est là que Josée passe un test Covid … positif. Nous choisissons un immense arbre pour veiller sur nous cette nuit. Après 80 km et une nuit de « marde » nous dormons bien. C’est pas toute ça, nous avons rendez-vous avec Arthur notre hôte Warmshowers pour demain. On fait quoi avec lui ? Nous l’informons de la chose et convenons de passer un test Covid chez lui en fin de journée. Il y a un camping à 5 minutes de chez lui si jamais il préfère que nous quittions. Le test est positif mais Athur insiste pour que nous restions. Nous coucherons dans la roulotte de gitan sur son terrain et utiliserons les toilettes et douches extérieur.

Mais nous mangeons avec lui un repas formidable. Au Pays Bas, la Covid est maintenant vu comme une grippe sans besoin de s’isoler et il n’y a bien que Josée qui porte son masque. Nous y passerons trois nuits finalement parce que Robert a mal partout la troisième journée ! Nous ne pouvions mieux tomber, Arthur est végétarien, horticulteur et travailleur social tout en étant impliqué en politique. Nos soirées serons très intéressante et nous ferons même un peu de sarclage dans son jardin. 

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Une race de mouton sauvé il y a quelques années.