Cette année nous avons planifier de rester au Québec et d’explorer certaines régions que nous avons négligé par le passé, soit l’Outaouais et les Laurentides ainsi que la Côte-Nord.
C’est ainsi que nous avons repris la route début mai dans le but de faire une loupe d’un peu plus de 1000 km principalement sur pistes cyclables et routes partagées que nous n’avions jamais emprunté, sur une période de douze jours.
Depuis notre ville Drummondville nous avons suivi ces pistes et routes partagées avec quelques petits écarts.
-Retour sur route pour la maison depuis St-Germain-de-Grantham.
Au final nous avions seulement déjà fait La Campagnarde, La route des champs et la Yamaska comme quoi il y a encore beaucoup à voir au Québec.
Les conditions des pistes et routes partagées sont en général très correctes sauf peut être la section Trans-Canada Wakefield-Low. C’est une route en gravier, il pleuvait et la niveleuse venait de passer et c’est accidenté comme parcours. Nous étions très boueux à la fin de la journée. Vélo de route à éviter.
Nous avons eu droit à toutes les températures, gros vent frais défavorable, nuit froide, pluie et chaleur pour la dernière journée. Mais d’en l’ensemble rien de bien catastrophique sauf une journée sous la pluie mais bon ça fait parti du plaisir.
Coté dodos, six belles rencontres sur la route, gros merci à vous tous (Notre fils Francois et Audrey, Sandra, Charles et Heather, Suzanne et Denis, Nadine et Jean-François et les colocs, Annie et Richard, vous faites toujours la différence lors d’un voyage.
Pour les autres dodos, un camping à Maniwaki et quatre en bivouac le long des sentiers avec toilettes sèches.
Pour notre dernière journée nous avions un gros vent de dos et chaud (28’) nous avons fait deux journées en une pour un beau 158 km. PS: le vent de dos nous a aidé seulement pour les 90 premier km, le reste nous l’avions défavorable mais nous sommes forts, et sommes arrivés à la nuit tombée.
Prochaine sortie ….direction la véloroute des Baleines (RV5) et la véloroute des navigateurs (RV1) en partie, toujours au départ de notre maison à Drummondville.
Bonne été à tous.
Un bon vent de face sur la route verte #3
Abris le long d’une piste.
Bivouac le long de la Prescott-Russel.
En Ontario, le long de la Prescott-Russel.
Trilles du printemps.
Sur la Prescott-Russel.
Nuages menaçants.
Les fameuses tulipes d’Ottawa.
Une grosse journée avec beaucoup de pluie pour nous rendre à Low.
Cette année nous caressions le projet de partir quelques jours avec chacun de nos trois petits enfants. L’idée étant de partir à vélo avec un enfant à la fois pour trois ou quatre jours en autonomie complète et en camping sans leurs parents, évidemment. Dès le début de l’été nous fixons un premier départ avec Léopold, le plus vieux, 8 ans. Sa mère nous laisse son fils à notre maison de Drummondville et nous, nous retournerons chez eux à Montréal à vélo.Griffintown nous voilà. Josée sera seul sur son vélo tandis que Léopold et moi ferons un duo sur le tandem. Une fois la selle au plus bas et un doublement des pédales ses petites jambes se rendent aux pédales et nous sommes prêt à partir.
C’est un départ
La piste cyclable La Campagnarde nous mènera à Acton Vale où nous camperons au camping de l’ile enchantée. Bien sur nous avons fait une pause à Wickham pour manger et jouer au soccer et bien d’autres petites pauses pour reposer le petit popotin peu habitué à être en selle si longtemps !
Pause soccerLa campagnarde
Au camping, après une petite baignade dans la piscine nous mangeons ensemble avant d’aller voir le match du Canadien sur grand écran extérieur svp, merci et avec des bonnes chips. Il faut dire que le grand père et le petit fils s’accordent bien pour les chips.
Match de hockey du CanadienLa fameuse banique amérindienne
Le deuxième jour, après avoir fait et mangé une bonne Banique Amérindienne (pain) nous partons en direction du parc national de la Yamaska où ils sont bienvenue cyclistes. En route il y aura la longue route plate comme dirait Léo puis le village de Roxton Pond où nous dégustons une énorme Poutine à trois et il en restera, ouff ! Heureusement après pareil repas nous n’avons pas long à rouler et nous passerons quelques heures à la plage au bord du lac, qui est en fait le réservoir Choinière.
La méga poutineLa plage avec un beau bronzage
Au troisième jour la pluie s’invite généreusement si bien qu’après une pause crème glacé à Granby nous changeons notre itinéraire initial de Chambly pour St-Pie là où habite notre autre fils et les cousines de Léopold. Avec les mains ratatinés et un détour inutile de 12 km suite à mauvaise information de la madame en camion nous arrivons sous une pluie battante chez François. C’est avec bonheur que nous avons profité de l’intérieur pour l’après midi et la soirée.
Pause crème glacéLes mains ratatinées
Nous passerons quand même la nuit sous la tente avant d’entreprendre la dernière journée qui nous mènera peut-être à bon port car il reste environ 80 Km ! Doute ! Au matin nous affrontons un super vent de face, comme si on en avait besoin ! Arrivée à Chambly par la piste cyclable « La route des champs » . IL fait chaud, très chaud et le vent nous caresse toujours le visage. Eva, la mère de Léopold s’inquiétant nous suggère de nous y rejoindre et d’apporter à Léo un cuissard de vélo tout neuf. Voilà qui nous aidera à faire un peu moins de pause « mal aux fesses ». De plus elle prendra dans l’auto une partie des bagages pour nous alléger. Remonté et bien décidé à nous rendre nous reprenons la route en faisant cette fois des pauses « Mister Freez ». Avant le pont de la Concorde nous devons attendre que les bateaux passent à l’écluse du pont Victoria sous un soleil de plomb. Rendu là, c’est Léo qui nous guide, il connait le chemin pour entrer chez lui. Bien fier de lui ! C’est pas rien, 207 Km en quatre jours. Une bonne limonade maison et des baggels au saumon nous ravigote car nous étions un peu cuit.
Le trajet
Trois semaines plus tard nous récidivons avec Alice, 8 ans aussi. Josée sera encore seul sur sa monture et Alice sera ma co-pilote sur le tandem.
Départ joyeux
Nous partons encore de Drummondville pour nous rendre chez elle à St-Pie. La première journée nous empruntons la piste cyclable la Campagnarde mais cette fois nous camperons à Roxton Falls au camping de l’île. Un « mont blanc » juste avant d’arriver au camping revigore notre petite Alice.
La CampagnardeC’est ça un mont blanc, grand papa !
Elle avait vraiment hâte d’essayer la super trampoline et la baignade au camping. C’est fou comme elle se fait des amis rapidement. Quelques minutes de jeu dans la piscine et hop deux ou trois nouvelles amies !
La méga trampoline du campingTravail du journal de bord Départ sous une légère pluie.
Le lendemain une petite pluie nous accompagne vers le parc Nationale de la Yamaska où nous prendrons encore un emplacement Bienvenue cyclistes. En passant, les sites pour cyclistes sont super, près des blocs sanitaire et juste à coté de la piste cyclable et le coût de 11$ par personne est vraiment bien. Encore ici Alice se fait un groupe d’amies et elles rechercherons des lutins une bonne partie de la soirée. Quel énergie ont les enfants ! 35 Km de vélo en avant midi, baignade de quelques heures au lac, jouer au ballon et chercher des lutins en soirée, ouff. Soyez sans crainte elle a bien dormi.
Au troisième jour il ne nous reste qu’a nous rendre à St-Pie. Presque tout le parcours se fera sur piste cyclable et sur le plat. Un petit 37 Km en matinée et Alice avait bien hâte d’arriver … pour se baigner ! Après tout 114 Km en trois jour c’est pas trop fatiguant.
Une semaine plus tard les vieux remettent ça avec la plus jeune. Emma 6 ans et pas toute ses dents. Cette fois le tandem est trop grand pour ses petites jambes alors nous utiliserons le « follow me » attaché à mon vélo. Le parcours aussi va changer. Nous partons de chez elle à St-Pie pour nous rendre au mont Orford. C’est moins long mais il y a pas mal plus de côtes la deuxième journée.
Départ avec le Follow meMmmmUn bon cornet à Granby et pourquoi pas une petite grimpette
Nous campons le premier soir au même emplacement qu’avec sa soeur il y a une semaine. Le beau temps est avec nous et Emma s’amuse beaucoup à la plage. Elle y fait même un mini stage avec la sauveteur. Tout près de notre site nous pouvons aussi nous rendre au bord de l’eau ramasser des roches ou les lancer dans l’eau.
Stage de surveillance de plage
Le jour deux fut plus exigeant avec pas mal de dénivelé et de chemin de terre. Elle roulera seul les premiers 10 km pour sortir du parc puis elle sera de retour en tandem avec le Follow me. Si Emma m’aide dans les montées elle préfère quand même les belle descente à 50 km/h où elle cri de bonheur, wooooou ! Nous camperons au lac d’argent d’Eastman au camping Leroux qui est aussi Bienvenue cyclistes. Donc pas besoin de réservation. Le lac est vraiment rafraichissant en cette journée chaude de juillet. Comme Emma parle à tout le monde, les rencontres sont faciles. D’ailleurs notre voisin de camping qui devait se rendre au village nous rapportera un super pop cycle pour Emma et quelques bières pour finir la soirée et parler longuement de voyages tandis qu’Emma dormait pas mal tôt.
Pause en haut d’une belle côteCamping Leroux
Au jour trois nous n’avons que 11 Km a rouler pour atteindre la plage du camping d’Orford où sa marraine nous attend avec Léopold. Une journée pour jouer au bord de l’eau et dans l’eau avec son cousin. Le bonheur. Nous campons tous ensemble et le lendemain les parents d’Emma arrivent aussi avec Alice. Comme ce sera la fête d’Alice sous peu nous avons même un bon gâteau de fête pour finir, gracieuseté d’Eva.
Cahier d’aventureLe gâteau de fête d’Alice, en camping!
Chaque enfants aura dessiné dans leur journal de bord, grand maman y ajoutera u peu de texte et grand papa y inclura quelques photos choisit par eux. Un bon souvenir pour tous. A refaire.
Une fenêtre météo inspirante pour partir rouler avant que toute la neige soit fondu. Nous utiliserons notre Westfalia à titre de logement. Covid 19 oblige ! La région de Sutton/Mansonville est en zone orange tout comme nous. Un repas ou deux au restaurant sera donc permit. Yes !
Nous voilà sur le chemin West Hill après avoir quitté Mansonville en direction des montagnes vertes. Un 23 Mars ! Il fait plus de 20′
Sur le Chemin Dieter Brook les paysages sont beaux même avant les feuilles aux arbres. Josée trouve que c’est un bien beau coin du Québec. C’est vrai que la région est facile à aimer, sauf pour les finances ! Les prix ont explosé depuis deux ans. Je me demande bien pourquoi ? Encore la Covid-19. En discutant avec la boulangère à Mansonville puis avec la serveuse du restaurant à Sutton la situation de l’immobilier a explosé depuis deux ans. À Sutton un condo qui se vendait 250000$ est maintenant mit sur le marché à 500000$ et se finalise à 600000$ après surenchère ! À Mansonville, dans la vallée un promoteur a mit 22 terrains à vendre en janvier, tous vendu en un mois. Il prépare la deuxième phase. Voici le parcours du 23 Mars
Voici le parcours du 24 en après midi. En soirée nous mangeons à la Brouerie de Sutton. Après une journée de gravelle la poutine et la bière sont bonne, surtout que ça fait un sapré bout de temps que nous avions visité un restaurant !
Parcours Sutton
Une journée encore plus chaude. La journée où nous avons perdu un cellulaire, dîné à Dunham avec un petit café en terrace et pris beaucoup de soleil.
Pour faire changement nous avons laissé le tandem à la maison. Question de le garder propre ! Nous avons plutôt utilisé nos montures d’hiver, bien bouetté ! Tout nos parcours furent principalement sur les petites routes non pavés .
Par un superbe samedi d’Août nous décidâmes d’un nouveau tracé. Inspiré par des Montréalais qui publient leurs parcours et surtout inspiré par le fleuve, riche d’histoire, riche de vie.
Contrairement à nos habitudes nous troquerons le tandem pour nos vieux vélos. Vous aurez compris que la photo n’a pas été prise à Mtl mais bien au Vietnam en 2006. Comment les décrire ? Disons des vélos de montagne avec pas de fourche à suspension, pas de freins à disques non plus et une vingtaine d’année dans le corps. Ça vous aides ? En tout cas ils pourraient faire le tour du monde. Évidemment en ce temp de Covid, on n’y pense pas même si on y rêve. Dream-Plan-Do. Ha la la je m’égare. Mais nul chance de s’égarer sur ce trajet. Tout est bien indiqué et il y a toujours le fleuve ou le canal Lachine pour vous repérer.
Comme nous, des centaines de cyclistes profitent de ce beau samedi
En attente pour traverser au pont de la concorde
Comme les bateaux ont priorité …
Dans notre cas, comme celui de bien d’autres nous rebroussons chemin pour prendre le nouveau pont Champlain quelques Km plus loin à l’ouest.
pont Champlain
Facile, même pas besoin de moteur pour gravir l’approche et traverser à l’île des Soeurs. Quelques coups de manivelle et hop nous voilà sur la grosse ile. Attention de ne pas reprendre l’estacade qui vous ramènerait sur la rive sud !
De parc en parc le long du fleuve, c’est le calme plat. Aucune difficulté ici. Les gens flânent, pique-niquent, se font bronzé et jouent dans l’eau. Oui oui à Verdun il y a une plage ouverte pour la baignade et il n’y avait même pas trop de monde ! Les parcs se succèdent, Parc du quai de la tortue (pas vu de tortue), Parc de l’honorable machin, Parc des rapides avec sa vague.
Surfeuse sur LA vague
Il y a toute une file d’attente pour tenter sa chance. Avec bikini, avec pas de masque ni distanciation dans la dite file.
Plusieurs maisons intéressantes en chemin ainsi que le moulin Fleming et le musé de Lachine. Évidemment tous fermé en raison de vous savez quoi.
Moulin Fleming. D’abord en bois puis refait en pierre et restauré par la ville
Le parc René-Lévesque constitue une presqu’île, d’un calme avec ces 50 sculptures. Tout au long du fleuve en ces parcs nous ne nous croyons pas dans la grande ville. Villégiature en ville ? Même les cafés se font rares.
On se doute qu’il doit en couter un bras pour y avoir son bateau à quai !
Tout en cherchant une place pour y manger, que voilà cette institution cycliste.
Cycle Neron dans cette magnifique bâtisse
Nous sommes à Lachine et non en Chine. Mais comme c’est à partir d’ici que nos ancêtres cherchaient le chemin navigable vers la fameuse Chine, le nom lui fût donné. Il Fornetto, resto italien, combla notre appétitavec ombre, distance et un service parfait. Aubergine à l’italienne et pizza de saumon fumé et beaucoup d’eau. Parce que finalement il fait très chaud, on frise les 30 degré avec à peine une brise.
À l’ombre au IL Fornetto
Église Saints-Anges-Gardiens de style néoroman
Tout est fermé mais on se doute que l’intérieur y vaut le détour. Il faudra y revenir, pour sur.
Le retour se fera le long du canal Lachine avec traversée au pont de la concorde, enfin, l’île Notre-Dame, le circuit Gilles-Villeneuve et encore une bonne attente pour traverser après les gros et petits bateaux.
Le mot de la fin
Quand on veut on peut.
A preuve ici cette plante.
Fleurs
Personne ne m’a semé, personne ne m’arrose, sauf peut-être les chiens, trois canicules et je vous gratifie de mes fleurs !
Bonjour, si vous recevez ce mail c’est que vous êtes abonné à notre site « nomadesavelos.com ».
Présentement nous effectuons une mise à jour. Vous recevrez donc plusieurs mails dans les jours qui viennent. Le but n’est pas de vous inonder avec des articles de 2008. Mais, il n’est pas possible de publier sans que vous receviez de mails ! Nous changeons aussi notre galerie de photos de place. Elle sera maintenant sur Flickr
Si jamais vous nous lisez. Noter aussi que c’est une écriture de 2008 en voyage qui se rapproche plus du journal de bord. Peut-être écrit sous un pont ou en montagne ?
Comme a chaque année voici un résumé des visites de membres Warm Shower. Merci à nos visiteurs pour nous avoir fait voyager l’instant d’une soirée ou deux. Merci à Marie-Christine et Ethienne, à Anna et Tomas de Corée, au groupe de six cyclistes d’Ontario, à Flavienne, Normand et Hélène puis Quentin. Cliquez pour Détails et agrandir. Hasta Pronto amigos.