Laos 2009

Pour voir la galerie photos

Lao Lao

Vendredi 6 février 2009

Le dicton de l’époque coloniale française: “Les Vietnamiens plantent le riz, les Cambodgiens le regardent pousser et les Laotiens l’écoutent.”  C’est pas mal ça. Surtout ici sur l’île de Don Det, le boulevard a un mètre de large en terre battue, vitesse moyenne de 2 km/heure ! L’activité principale en après midi est la farniente, avec ou sans hamac! Tôt le matin c’est la pèche et l’école. Sur l’ile de Don Det t’as deux choix. Le Nord avec la version “happy” dans tout. Avec laquelle tu peux te retrouver au beau milieu du Mékong tout nu à jaser avec ton arrière grand père à 2 heures du matin ou, le Sud, encore pas mal authentique et calme. Question quiz , dans quelle partie de l’île avions nous notre hutte? 

 

On se demande si on pourrait s’y installer  et y passer 6 mois par année, mmmmm!? Donc il arrive deux choses, soit tu t’incrustes et tu dois te cacher parce que ton visa est fini, ou tu pars avant de ne plus être capable de partir. Nous sommes parti, vers le Nord, pas le Nord de l’ile mais bien le Nord du pays, vers Champasak. C’est encore très beau, lent, calme et le guesthouse où nous sommes, nous donnes encore l’envi d’acheter la place, le jardin serait tellement beau, Josée a déjà des plans et si on part pas demain, je pense qu’elle va commencer à désherber. Il y aurait des orchidées partout sur les arbres et des hamacs dessous, pour les écouter pousser .

 Levé du soleil sur le Mékong.

E73958F5-2355-4EEC-A3CF-9AD46B735B58_1_201_a

Mais… demain nous partons vers Pakse puis le plateau des Boloven , les montagnes, la production de café et on va voir si on peut passer par les montagnes pour rejoindre la fameuse route 9 qui arrive du Vietnam en direction de Savanaket. Parait que le pont du prince machin est détruit depuis la guerre du Vietnam car il était sur la route de Ho Chin Min.

Mercredi 11 février 2009 

Un plateau, une fois en haut, c’est relativement plat, mais les routes sont moins roulantes. On a chanté, café, café, que j’aime ta couleur café. Et oui il y en a beaucoup et ils en plantent maintenant des masses. Pour l’exportation, car leurs grains est réputé pour être un des meilleurs. Par contre, pas moyen de boire un bon café dans le coin ! Frustrant. Pour la première fois de tout le voyage, nous rebrousserons chemin ! La petite route que nous avions choisit … est tellement défoncé! Une farine poudreuse de 8 cm recouvre les roches pointus et les trous. En 4 km, deux chutes dans la poussière. Comme il y a un autre chemin, presque tout asphalté on a viré de bord. Autre mauvaise nouvelle, nous obtenons les informations pour passer par Toumlan et Muang Phin. La route est bonne jusqu’à Salavan puis devient très mauvaise pour Toumlan, la rivière se traverse à pied mais après il faut un 4X4 car il n’y a plus de route! Alors comme on est moumoune et qu’on voudrait bien se rendre à Luang Prabang avec notre roue arrière (re-motée au Cambodge), nous faisons le tour du Bolovan et retour vers Paksé. Les paysages sont bien, la végétation, les chutes, le café, mais les enfants volent la vedette. A Tat Lot nous avons encore une petite hutte au bord de l’eau et de la cascade.

Le troisième jour après une bonne montée de 10 km et du monte descend sur un autre 58 km, nous revenons à banana jonction où il fait tellement chaud ! De là c’est une descente de 20 km pour rejoindre Paksé. Mais quelle chaleur, il y avait des vagues de chaleur, comme quand on ouvre un fourneau ou que l’on est trop près du feu de la St-Jean. Aille comme c’est loin la St-Jean ! Vous devez avoir hâte à l’été avec l’hiver que vous avez? Ici pas eu d’eau depuis Décembre. Paksé est réputé pour son climat sec et chaud, mais le pire est a venir y parait! On a suggéré au proprio de l’hôtel de planter des bougainvilliers et des oliviers, mais il nous répond qu’il a essayé mais qu’il fait trop chaud, ça crame! Et ben ! Heureusement on a l’air climatisé.

Samedi14 février 2009

Avec toute les idées de bouff qu’on a et le peu de choix en route, dès qu’on a une chance sur du bon manger au saute dessus comme des vautours. Après nos 75 km matinale nous voilà à Savannakhet. À Savannakhet y’a  pas grand chose à voir mais il y a de la nourriture différente. Nous cherchons les restos recommandés dans le guide mais on trouve rien, disparus! 

Il fait chaud, nous suons même si nous sortons de la douche froide. À 13:20 nous en dénichons un resto qui a un menu intéressant. Nous réveillons le personnel, on a faim, on peut-y manger? Yes, deux sandwichs, un plat de muesli avec du yogourt ( ça fait un cr… de temps qu’on en a pas mangé) et deux bon shake. En soirée nous remettons ça avec un plat de riz avec du poulet au cashew, un plat de nouille au poulet et des frites. À la chambre on se clanche un sac de biscuits oreo (une copie) avec du lait de soja. 

Le lendemain c’est la St-Valentin, on se lève plus tard et on retourne à notre resto d’amour pour deux bols de muesli aux bananes et yogourt et une crêpe au bananes et des cafés. Comme on a une petite journée a faire on part après le dîner. Trois sandwichs au poulet, trois shakes. Le ventre plein et le corps repu, nous partons faire nos 35 km pour Seno. 

Demain au moins 100 km et retour à la bouff locale. On voulait publier des photos du Laos mais c’était vraiment trop long, désolé parce qu’y en a des belles. Vous devrez attendre Vientiane dans une semaine.

Mercredi le 18 – Tha Bok

104 km

En fait on est à 9 km plus au Sud vers Vientiane. Y’a un guesthouse et un resto. On a eu l’info d’un Français de 73 ans que nous avons croisé près de Pakksan. Un p’tit vieux ben intéressant et inspirant. Son 17ième voyages. Comme quoi on est loin de la retraite du voyage!   

Pause du troisième type à Pakksan

Rencontres bizz et explosion. Après nos premiers 42 km nous sommes à Pakksan et on a faim même s’il n’est que 10 heure. Nous sommes accueillit par un vieux Australien au lunette rouge. Il s’est fait arrêté par la police parce qu’il descendait le Mékong sur un tube de camion. Là il cherche internet et nous raconte qu’il voulait descendre toute le fleuve jusqu’à Ho Chin Minh  sur son tube! Il dit que la policee essaie de lui faire peur avec les crocodiles, mais qu’il en a vue d’autre et qu’il n’a pas peur de l’eau, ni de la mer, ni des crocodiles d’ici qui sont bien plus petit que ceux de chez lui. On l’informe quand même qu’il y a des chutes infranchissables et qu’il lui faudrait une carte, même un kayak. Parce que là il voudrait trouver un kayak. Bon, heureusement il n’en trouvera pas dans le coin. On est safe pour le p’tit vieux Aussi’s. On trouve une table, parce qu’on a encore faim nous. Le plus difficile est de stationner le tandem, ils pense tous que ça va tenir tout seul sur place cette engin là. Eux ils ont tous des pieds pour leur vélo! Ha ! Je vous dis ça parce que un coup la bête bien placé et solide il y a une explosion. Paouw, comme un coup de fusil. Tous regardent autour pour finalement voir que le vélo en explosant le pneu arrière a été projeté sur la table. Heureusement on avait eu le temps de réveiller la dame du resto et l’autre qui dormait sur le banc juste à côté de la table parce qu’elle aurait fait un maudit saut. C’est là que l’autre rencontre bizz survient, le vieux qui sirotait son café infecte et c’était précipité sur moi pour me serrer la main, se lève et commence à nous parler et à gesticuler dans tout les sens. Il va parler tout seul une bonne demi heure avant de finir son café infecte et froid. On le sait qu’il est infecte, on en a eu aussi, même que Josée en a renversé un. Le plus drôle c’est que tout le monde rit à chaque fois, le vélo, le café, le bonhomme, c’est toujours drôle. Même nous, nous rions de bon coeur et on mange avant même de regarder les dégâts. Faut prendre ça du bon côté. Je pense qu’au Québec les saints seraient descendu du ciel ! Mais là c’est cool, même si la dernière fois qu’on a eu une telle explosion la jante de la roue était cassé, fini capout. Mais là pas de panique, on mange la soupe et on verra après. De toute façon c’est la jante Cambodgienne récupéré, usagé qui viens de faire plus de 1800 km dont pas mal de durt road qui est encore sur le tandem, alors pas de panique. Ben c’est cool, pas de dégât, juste le tube qui est éclaté. Le pneu et la jante son OK. J’en profite pour réenligner la roue et bien placer les freins sous les regards de tout un fan club féminin qui me regarde travailler. Yé passé midi et y fait bien chaud, genre +35. On croisera plus tard un cycliste français de 73 ans qui arrive du Nord et deux autres cyclistes UK qui descendent aussi vers le Cambodge et qui ont rencontré nos amis un peu plus au Nord. Enfin du monde normale! Ben oui des gens  à vélo c’est normal !

Vendredi 20 février 2009

Vientiane, fait chaud, trop de monde, les hôtels sont “full”. On a sué une heure de temps pour dénicher un hôtel trop cher. Crevé, après plus de 100 km, repos. La chaleur nous a bien eu! Heureusement les petites gâteries nous ravivent. On est en ville, le café, les shakes et autres gourmandises sont appréciées. Formalité oblige, nous prolongeons notre visa Lao, la banque et la quête du beurre d’arachides occupe notre matinée. Nous devions passer voir le Bouddha de jade en après midi, mais en repassant prendre nos visa on a rencontré Mirco. 70 ans, il roule seule en Asie sur son vélo Lapierre en titane comme un jeune. La clavicule cassé hier ne le fait pas trop souffrir, il c’est fait un bandage. Comme ça fait bien quatre fois qu’il la casse, il sait quoi faire! On a jasé et on est arrivé au Bouddha à 4 heure pile. Le gentil monsieur nous ferme la porte au nez. Bon on se reprend demain matin 8 h. À l’ouverture nous sommes là, la barrière est ouverte, des travailleurs ramassent les feuilles, le monsieur d’hier tourne autour mais personne à la billetterie et les portes du musée sont bien fermées. À 8:20 personne ne bouge, le préposé au billet et celui de la porte sont en retard! Nous sommes bien au Laos. Nous partons, on a une longue route a faire. On aura pas vu le Bouddha, mais on a rencontré Mirco. 44 heures à Vientiane c’est suffisant!

Mardi 24 février 2009

Sortie de la capitale, côté Nord, la route est belle, les paysages aussi. Le réservoir, les arbres de teck autour, comme au fond du lac, agrémentent nos journées. Puis nous voilà à Vang Vieng, “ville de débauche” du temps des français et de la guerre. Aujourd’hui c’est pareil avec les jeunes touristes qui y viennent pour la drogue, la bière, la musique très forte, les TV bar et descendre la rivière en tube bien saoul. Mais nous dénichons une ferme bio à quatre km au Nord de l’enfer, juste au bord de la rivière avec vue imprenable sur les montagnes Karstiques. Et la bouff est tellement bonne! Des shakes aux mûres, ils ont une plantation de mûriers et de fabuleuses crêpes. On se baigne dans la rivière avec les p’tits cul du coin, même pas froide l’eau, c’est à peine si elle nous rafraîchit! Tout est bien, si ce n’est qu’on entend la musique qui remonte la rivière avec la brise.

Mardi 24 février 2009

Nos yeux sont fatigués, ils n’apprécient plus les choses à leur juste valeur. Nos yeux sont difficiles, difficiles à émerveiller. Saturés, nous devenons trop critique. Nous avons besoin de nous poser quelque part et de laisser décanter tout ce que nous avons vu, goûté, senti et partagé depuis un an. Déjà !  Tant d’endroits, de gens, tant de changements d’adresses ! Nos yeux on besoin d’écouter notre coeur et de retourner prendre nos enfants dans nos bras. De revoir les “nôtres”, parents et amis.

Nous arrivons !

Un peu changé ? Sûrement.

Des idées ? Oui, des masses.

On nous a offert un travail, que nous avons accepté !!! ??? Défi. Travailler ! Après un an ? Quelle folie. On a le même vertige de retourner qu’on a eu de tout quitter.

Mais ne vous en faites pas, ce n’est qu’une pause, nous repartirons. Le temps de reposer nos yeux, de les poser sur notre beau Québec, de faire quelques ajustements et de reprendre notre élan. Prochaine destination à définir. À suivre !

Pour le moment, il nous reste le Nord du Laos à découvrir. Parait que ce sont les plus beaux paysages du Laos, on va ouvrir grand nos yeux.

Puis les falangs seront de retour. 

PS. Pouvez-vous réchauffer la place, on est devenu frileux.

Mercredi 25 février 2009

Le ciel est presque rose, les montagnes sont magiques, nous prenons une petite marche après souper et nos 74 km de la journée. Nous sommes au Laos, pas de village, juste un resto, une guesthouse et des “hot spring” J’en profite pour refaire une demande en mariage, un autre 25 ans ? Elle a dit oui, faut dire que le paysage est tellement beau !

Samedi 28 février 2009

Depuis le temps qu’on en rêve, voilà les montagnes du Laos. On nous a dit qu’on aurait beaucoup de monte descend, les montagnes Russe, au Laos ? Oui en effet la route est fait de longues montées et descentes. Le décor est aussi tel que promis, superbe. Quatre belles journées en montagne ça fait du bien. On a pris bien notre temps en séjournant dans les petits villages. Le trajet entre Vang Vieng et Luang Prabang se ferait en trois jours, mais à quoi bon se presser quand on peut paresser. Comme nous arrivons dans la saison des brûlis, la visibilité près de Luang Prabang en est réduite et l’air plus difficile a respirer. Dommage c’est si beau, mais pas de belles photos de cette dernière journée. 

Lundi 2 mars 2009

Ben oui, on dit encore des niaiseries. Comme:

Josée dit – mon cuissard est usé , y’a plus de confort !

Robert – le mien non plus, surtout bien mouillé.

Josée – Ouais pis je vois tes fesses au travers.

Robert – Pis c’est là que tu me le dis?

Josée – On voit ta craque de fesse.

Robert – Pis toi avec ton cuissard “slack”, les élastiques de cuisses ne tiennent plus. Pourquoi tu mets pas ton autre ?

Josée – Parce que lui y remonte pis on voit au travers.

Bon ben on accroche nos cuissards, comme des patins, la saison est fini.

PS. Ils iront à la poubelle juste après la photo, sales en plus!

Lundi 2 mars 2009

Aussitôt arrivé à Luang Prabang, notre destination finale, on pogne la chienne du retour et on cédule un tour en bateau vers le Nord et retour à vélo. Question de faire durer le plaisir. Nous remontons la Nam Oue et tout ces rapides sur un “slow long boat” jusqu’à Muang Ngoy, sept heures. Les paysages sont superbes et ça nous permet de voir la vie des gens dans l’eau. Il y a les chercheurs d’or qui risquent leur vie en plongeant et respirent sous l’eau avec un tube de plastique qui est alimenté en air par un compresseur. Les bateaux passent parfois au dessus d’eux et il n’y a pas beaucoup d’eau, par endroit le bateau touche au fond. Dans certain passages avec les plus gros bateaux les gens doivent débarquer et marcher pour que le bateau passe ! Ils y aussi les pêcheurs, des jeunes garçons en caleçon qui pêche au harpon avec un masque de plongé. Sur place nous prenons une hutte pour deux nuits, le village est calme et les falangs ne sont ici que le soir pour la plupart, les autobus repartent le matin. Nous en profitons pour flâner et écrire ! Une petite visite de la grotte où les villageois se réfugiaient à la deuxième guerre d’Indochine nous procure une petite marche. Des rizières, des montagnes et des plantes et arbres de toutes sortes. En plus ça sent bon.

Jeudi 5 mars 2009

Là c’est vrai, nos derniers jours de vélo. On se tape un 111 km dans les buttes avec une chaleur torride et un vent de face les 40 derniers. Au fait on est rendu à 15 000 km. On a du mal a s’imaginer que nous roulons nos derniers km, nostalgie. Même pas, on réalise juste pas. Surtout qu’on est déjà à discuter de la prochaine destination après notre pause au Québec. 

Nous poursuivrons notre projet, par étape. Pour le moment c’est encore dans nos têtes. Demain, cours de cuisine Lao et repos pour les prochains jours. On vous tiens au courant.

Vendredi 6 mars 2009

MMMMMMMM.Ça va être bon, et “spicy”. Des trucs à la noix de coco, d’autres avec beaucoup d’ail, une pâte de chili, de la sauce aux huîtres, du riz collant, du curry. Une très belle journée, sans intestin de porc ni d’autres intérieurs bizarres. Attendez vous à des nouveaux plats quand vous viendrez souper!
Pour le reste on compte les dodos, 3 ici et plus de vingt quatre heures dans les avions pour le retour. 

On va essayer de vous apporter de la chaleur et de la lenteur de vivre. Le mot stress ne doit pas exister en Laotien, en tout cas ça ne s’applique pas à eux.

Dimanche 8 mars 2009

Comme des oiseaux migrateurs nous préparons notre longue traversée vers notre lieu de reproduction. Justement pour retrouver notre progéniture et la prendre dans nos bras, mêmes si ils sont bien grands. Au moment de vous écrire Pumpkin (le tandem) est emballé et il ne reste que les bagages a préparer. 

D’ici là on a droit à seulement vingt kilo chaque. Alors on va avoir beaucoup de chose sur nous et avec nous. Je pense qu’on va avoir bien chaud en partant mais pas trop en arrivant. Nous poserons pied au Québec le 10 dans deux dodos, un à l’hôtel et l’autre en avion. On s’enligne pour quarante deux heures de transport, quatre avions et pas de problème de bagages espères-t-on. 

Dimanche 8 mars 2009

Un petit mot sur la Warm Shower list. Elle nous fut bien pratique et nous a permit de faire de très belles rencontres. Si vous êtes cyclistes à vos heures et possédez une douche et un endroit pour dormir ou monter une tente devenez donc membres et faites de belles rencontres. Et si vous partez en cyclo-camping, n’oublier pas la liste. Ça évitera peut-être de coucher sous les ponts.

Pour voir la galerie photos

Cambodge 2009

Galerie photos du Cambodge

Dimanche 18 janvier 2009

Les belles routes de la Thaïlande sont belle et bien derrières nous. Après 50 km de route neuve la première journée, oui monsieur! Voilà que nous entrons dans la construction pour un bon 70 km de tout, sauf du bitume. Du sable, de l’argile bosselé et dur comme du béton ou des nuages de poussière, de la boue et on a même eu une douche par le gars sur le camion qui arrosait la route, merci ben ! La circulation n’est pas trop dense, heureusement. L’an prochain la route sera très belle ! Avis aux cyclistes. Mais pour nous ce fut 113 km pour nous rendre à Siem Reap dont 70 hard! Par contre à l’entrée de la ville nous sommes pris en chasse par deux jeunes Québécois fringuants à vélo. Nous trouvons pension ensemble et nous visitons les temples aussi les jours qui suivent. Belle rencontre, merci !

Dimanche 18 janvier 2009

Tout en visitant les temples, oups ! Les freins collent ? Et oui la roue arrière, neuve depuis l’Allemagne, est fendue ! Suite de la route? Fatigue ? L’avion ? De toute façon elle est capout. Alors quoi ? Ben on fait le tour des “boutiques” de vélo et de ceux qui en loue. C’est pas facile de se faire comprendre, ils voudraient bien gonfler le pneu mais ne comprennent pas trop pour le reste. Au bout d’un certain temps, chaud, au big market, nous trouvons une … “shop” de vélo. Des milliers de vélos usagés qu’ils remontent et peinture, même les rayons ! D’abord la dame qui semble la patronne, ne parle pas plus de trois mots anglais dont “no”, nous gesticulons. Elle téléphone au grand patron qui parle un peu l’anglais. Il comprend mon problème mais ne voit pas la roue. On s’entend pour que je prenne une jante dans le tas et des rayons au besoin, 15 $ US. Ben trop, mais on a pas trop le choix ! Ils veulent faire ça eux même, mais n’ont jamais démonté une roue avec des vitesses et un frein tambour ! Nous nous attelons donc à la tâche. Évidemment nos rayons ne font pas sur la “nouvelle” jante et Josée doit chercher dans la boite à rayons pour trouver, juste un peu plus long et pas trop rouillé. On a pris la longueur au pif. Ils n’ont pas d’outils, le dérive chaîne les a bien amusé ! J’ai dû fabriquer un fouet pour enlever la roue libre, même pas d’étaux pour enlever le frein (Drum Brake). Un marteau et un poinçon ça sert en ta ici.C’est donc moi qui ai remonté la roue.

Espérons que ça tienne la route! Nous sommes confiant, tout est presque pas trop vieux et si on se fit à tout ce qu’ils transportent sur leurs vélos ça devrait tenir. C’est du “no name” made in Indonésie … c’est sûrement bon ! On a fait un road test de 40 km sans les bagages et ça va.

Dimanche 18 janvier 2009

Grandiose visite de la huitième merveille du monde. La palme va à Bayon dans Angkor Thom, où nous sommes au levé du soleil pour voir tout ces visages ( 108 ) s’éclairer un à un. Le site est géant et il faut vraiment une bicyclette pour faire le tour, si possible en bon état !

mercredi 21 janvier 2009

Quand on dit frais, on veut dire vraiment frais!

On commande deux “Coconut Fruit Shake”, sans savoir. Les filles partent chercher les noix de coco, les coupent, les passe au blender. une demi heure de travail à deux ! pour 2000 riels ! C’est vraiment trop bon.

En passant on ne veut pas être millionnaire on veut juste vivre comme des millionnaires. Alors notre budget est de 100 000 par jour ! Tien toé ! Une chambre d’hôtel à 20 000, pas de problème ma belle, y’a rien de trop beau.

Mercredi 21 janvier 2009

C’est pas pour se plaindre, mais “fait chaud”, comme dirait notre ami Clément !

Tu dois bien avoir 2 ans maintenant, comme le temps passe, on t’embrasse bien fort et Éloïse aussi.

Quand une vieille vessie comme moi n’urine que deux fois par jour, c’est qu’y fait chaud ! Quand t’as chaud dans tes babouches à 19 h. c’est qui fait chaud. Quand tu ne demandes plus si ils ont des douches chaudes à l’hôtel, c’est qu’y fait chaud. Sur le toit du bateau, avant hier, comme on cuisaient bien, j’ai même dégonflé les pneus pour pas qu’ils éclatent !

On a vu un gars avec un chandail des Nordiques sur le bateau, ça fait ben drôle! Salut Mathieu et bonne route avec ton frère.

Bonne fin d’hiver, pis le ski est-y bon au Québec au moins?

Vendredi 30 janvier 2009

À Kompong Chhnang nous prenons un jour de repos qui se transforme en journée de rencontres. Au temple bouddhiste en haut de la colline nous sommes accueillit par les nones et les moines. Une avant midi et un repas avec eux, spéciale. Nous voulions entrer en contact, on a même servit le repas aux moines. Le lama ma donné deux livres, “nourriture pour l’esprit” et nous a invité à coucher le lendemain. 

Nous rencontrons au Cambodge plus de touristes qu’ailleurs, surtout des Québécois! Le soir même c’est Françoise et son père Jean, à vélo eux aussi. Puis Math à Phnom Penh et on nous dit que ce sera pire, ou mieux au Laos!    Quoi? On dirait que tout le monde est parti faire le tour du monde à vélo! C’est pour ça la récession ! Bref on rencontre beaucoup de gens, c’est toujours intéressant et instructif.

Avant hier c’est dans une famille Cambodgienne que nous passons la journée et la nuit. Kunthea, 20 an, nous invite à sa maison dans un bon anglais. OK. Rencontre familiale puis invitation à coucher. Encore OK. Nous visitons un temple avec elle puis en après midi c’est la visite de l’école privée où elle enseigne pour payer ses études de fin de semaine à l’université. On parle avec les jeunes et on enseigne finalement un peu de français. Quand même ! 

Hier sur la route nous croisons 5 cyclistes en  sens inverse, évidemment on ne croise jamais ceux qui sont devant ou derrière. Comme nous sommes sur les petites routes non pavé, oui encore! Nous avons droit au millions de hello des jeunes et des grands. Le Cambodge et ses sourires.                  

Vendredi 30 janvier 2009

Sortie de Phnom Penh côté Mékong et terre battue. Nous avons choisit les petites routes, plus jolies, plus typiques, plus près des gens mais aussi plus poussiéreuses ! Crème solaire, chaleur, sueur et poussière font une belle pommade sur notre peau d’un beau rouge terreux. Pas besoin de bain de boue, mais d’une bonne douche froide en fin de journée. La route est splendide, les gens sympathiques, vive le Cambodge rurale. Sur 250 km de route, 155 étaient en terre ! On a un petit “motton” de poussière dans la gorge et les dents grincent bien. Nous sommes donc à Krathie le long du Mékong. Encore 200 km et nous serons au Laos, parait que la route est neuve, mais on trouvera peut-être une petite route bucolique? Demain 140 km au menu, parait qu’il n’y a rien entre ici et là! 

En passant la roue tien bon.

Samedi 31 janvier 2009

On vient au Cambodge surtout pour les gens, leurs sourires spontanés. La douceur des gens, incroyable quand on pense  au passé. Un pays très jeunes, il y a des bébés ici, Ho la la. Plus de 50% ont moins de 16 ans! On y viens aussi pour les temples, surtout Angkor évidemment. Après il y a le Mékong par les petites routes et le long de l’eau en générale. Notre coup de coeur va à la dernière semaine le long du Mékong entre Phnom Penh et Sambor, par les toutes petites routes de terre si près des sourires. 

Samedi 31 janvier 2009

On dit des niaiseries, ouaip ben après la ride d’hier, on a ben le droit.

Parlant d’hier, mmm, 33 degrés à l’ombre, pas d’ombre sur la route, juste un petit vent chaud de face et du plat, faux plat sur 150 km. On a bu, bu et bu de l’eau bien chaude ( y’on pas de frigo, nous non plus)! Alors comme les 110 derniers étaient plutôt moche, on a le temps de penser. D’abords le paysage sur fond de brûlis et de champs en friche ou de boisés ravagé n’a rien de bien beau. Faut quand même se rappeler que la guerre n’est pas loin derrière et ces champs on dû être abandonnés pour les 40 dernières années. Avec tout les enfants qu’ils ont, des masses, ils ont besoin de reprendre la culture. Bon bon pis les niaiseries ont commencer avec Josée qui a des goûts de bouf. Comme une grosse lasagne et un grand verre d’eau minérale vraiment froide ou un gros morceau de gâteau au chocolat avec de la crème glacée, des crêpes et un vrai café. C’est bon des “fried noodle ou du fried rice, mais là ça fait un cr…. de bout qu’on en mange. Pis ici comme y’a pas trop de légumes, y mettent du porc partout ou les entrailles de j’sé pas QUI dans la soupe!  Un petit serpent en brochette avec ça, ou des oeufs cuits dur? Ouaip ben les fameux oeufs sont en fait des fétus de petits poulets déjà bien formé,avec le bec pis tout, herk ! Non merci. On se traîne quand même un pot de beurre d’arachides, au cas ou!  

Je me cherche des pantalons Khmer pour hommes, mais c’est rare ils portent tous des copies de jeans américaines, mais Josée pourrait avoir facilement l’habit de la femme, oui le pyj. Le pyjama est l’habit national de la femme. Au marché, à moto, avec une tuque à 33 degrés, le pyj est toujours de mise. Une vrai beauté et confo ! En vente partout. Puis il y a le Krama, un foulard carrelé qui sert à tout. Sur la tête, autour du coup, à la taille, comme serviette de bain et jupe pour homme. Ça on en a !

Les deux éléments essentiels au Cambodgien sont le cellulaire et la moto, du plus jeunes au plus vieux et personne ne marchent, même pour 500 mètres. 

Pour la chronique de char, y’a rien a dire. Toyota camri près de la Thaïlande et des grands centres ou moto, point final. Oui la camri viens dans plusieurs couleurs quand même. Après il y a les GROS, les hummers, les Toyota Landcruiser et les VUS Lexus. Tous hors de prix sauf pour la mafia, le gouvernement et les ONG. Là chu pas ben fin, mais on a vu ici plus de Lexus et de grosses Toyota que n’importe où ailleurs dans le monde. Quel contraste, la corruption est frappante et choquante. 90 % de la population est à moto, les autres n’ont pas de moto ou ont un gros CHAR.

Pour voir la galerie photos

Thaïlande 2009

Galerie photos.

Ce fut un court séjour, car notre destination est le Cambodge et le Laos. Alors seulement du 8 au 13 janvier.

Samedi 10 janvier 2009

Un petit vol sans encombre, sauf qu’on a pas dormi et on a perdu 2 heures mais le tandem est intact. On a quand même roulé 50 km à notre première journée avant de faire un petit dodo à 15:30.

La deuxième journée se fini un peu bizz. Il n’y a pas d’hôtel à la ville ciblé, ni autour ! Résultat nous campons au temple Bouddhique Wat Phrathatwayo où il y a des Bouddhas géants et un moine drôle de moineau. Nous sommes bien content d’avoir encore notre tente, car le troisième soir c’est la même chose. Nous sommes vraiment hors des sentiers touristiques. Nous montons la tente à la Wildlife Khao Ang Rua Nai après quelques discussions, gestuel, une chance qu’on a un petit livre d’images avec une tente.

Tout est si différent de l’Inde. Il fait chaud, autour de 30, pas de brume ni de nuage de pollution. Les voitures de luxe partout à Bangkok et les pick up sont roi en campagne, 10 pour seulement 2 autos! Les routes sont belles avec un bon accotement pour rouler, à gauche, encore. Les villages sont propres, les nappes d’eau sont fleurit de nénuphars au lieu de déchets. Pas de harcèlement, plus de sourires et de calme. Mais dieu que la langue est incompréhensible, et ils ne parlent pas notre langue non plus.

Des temples un peu partout, Bouddha nous suit!

Galerie de photos

Turquie 2008

Pour voir la galerie photos

Lundi 29 septembre 2008

Après avoir franchit la frontière Bulgare/Turque non sans difficultés, tampons et tarifs en monnaies turques que nous n’avions pas. 

Pas moyen de rouler tranquille, y’a des Français partout! Heureusement!

Nous rencontrons pas une mais trois familles, dont deux en camping car. Avec les enfants ils sillonnent les routes de l’Europe et même vers l’Inde pour l’une d’elle. L’autre en sens inverse arrive de la Chine à vélo avec les deux enfants, ouff, heureusement ils n’ont eu que 5 jours de pluie en 6 mois en Chine. Encore de belles rencontres et encore la confirmation du généreux accueille des cousins qui se poursuit même hors de la France.

Jeudi 2 octobre 2008

Trop “smath” comme dirait l’autre! De petits villages en petits villages nous apprenons un truc. Nous arrêtons près d’un bar ou au centre, quelques secondes. Quelqu’un viendra à notre rencontre pour nous inviter pour le thé. Sur la photo voilà le directeur de la municipalité de Ushmakdala, 218 personnes. Le plus typique village qui soit, perdu après 20 km de gravelle et de montagne. 

Là nous assistons à la marche des nouveaux mariés à Gaziköy sous les explications d’un gentil monsieur qui parle Français et nous a aussi invité a prendre le thé. C’est le dernier des trois jours de fêtes qui suit le Ramadan, une bonne journée pour les mariages, trois pour ce village.

Vendredi 3 octobre 2008

Seul point négatif en Turquie, les chiens. Comme c’est le cas depuis la Serbie nous avons des altercations avec les chiens. Sauf qu’ici ils sont plus gros et à voir leurs colliers, ils ne sont pas domptés

 pour faire des câlins! Nos premiers km se font dans une région industriel. Chaque place est bien gardé de chiens, souvent libres. Et ils prennent leur travail au sérieux. Celui sur la photo garde les moutons avec le berger, qui est juste à côté. Lui doit se battre aussi contre les nombreux chiens errants. La norme est un gros chien jaune, genre mélange entre berger allemand et bull mastif. Pas de photo, généralement on pense a sauver notre peau au lieu de prendre une bonne photo! Nous faisons beaucoup trop de ces rencontres, plus de trois par jour.

Mardi 7 octobre 2008

Nous longeons un peu la mer par les petites routes et en montagne. Pas très hautes mais rien de plat par ici. Nous sommes souvent invité pour le thé et on peut discuter un peu, il est difficile de refuser quand le gars se place au milieu de la rue pour te dire bonjour et t’inviter. Les gens sont vraiment différents. Nous sommes passé à Troie et maintenant nous voilà à Assos. Hier nous avons coucher sur le haut d’une montagne sous un chêne avec vue sur la mer et les vallons, romantique couché de soleil sur la Méditerranée. Là je vais aider ma blonde qui fait revenir des patates, à soir on couche en pension.

Chronique du miel

Vendredi 10 octobre 2008

Pour le moment nous sommes à Mustafakemalpasa, beau petit nom! C’est près de Bursa. Dans quelques jours nous serons à Istanbul. Dernière chance pour les tapis volants, parce que ceux que j’ai vu jusqu’à maintenant ne volent pas du tout. Ça sent l’arnaque c’t’afaire là! Moi qui rêve d’un tapis volant depuis ma tendre enfance. Parlant d’enfance. Là je parle juste à ma famille (de Robert), vous souvenez-vous du miel de rose que notre maman faisait? Et ben j’en ai trouvé, pareille mais avec des pétales de rose dedans. Le même goût en plus rouge. Mmm.

Vendredi 10 octobre 2008

Vous vous doutez bien que c’est le temps des récoltes. Des melons de toutes sortes. Hier lors d’une rencontre de bord de route chaleureuse nous nous sommes retrouvé avec trois melons dans la remorque. A deux kg chaque ! Une chance qu’il n’y avait plus de place! Outre les melons il y a les fameuses tomates, au camion, oui madame.                    

Pis y’a autant de piment rouge et beaucoup de femmes qui cueillent. Des fèves, là aussi on est reparti avec un sac!

Et bien sur les olives et du coton!

Et quoi encore, des noix, des pommes grenades, des figues, des clémentines. On se bourre la face.

vendredi 10 octobre 2008

Bonsoir monsieur, bienvenue à la chronique du char. On en voit de toute les couleurs et surtout de tout acabits. En Croatie, en Serbie, en Roumanie et en Bulgarie le cheval est encore bien présent. Les tracteurs aussi. Nous croisions plus souvent l’attelage que le moteur. Bizarrement se sont des pays d’extrême, le peu de char rencontré sont des autos hors de prix. BMW Mercedes … ou Lada rafistolées. Rien entre les deux. En Bulgarie surtout, puis au bord de la mer noire les chevaux ont disparut et les gros chars sont devenu majoritaires avec les Porches, Humer et le reste, le jet set. Ce fût de courte duré, en traversant en Turquie nous nous retrouvons dans la classe moyenne. Retour des Volks, Citroën, Ford, Renaud et presque fini les Lada remontées et beaucoup moins de voiture de luxe. Ici il y a une classe moyenne. Grande différence aussi, l’essence, très cher pour le gaz et le diesel mais beaucoup moins pour le propane. Résultat, la plupart sont au propane, même les vieilles sont transformées. Il est vrai que l’hiver n’est pas froid comme chez nous. Alors toutes les stations service ont du propane.

Dimanche 12 octobre 2008

La blague qui a fait bien rire ma blonde. 

Tout en roulant je dandine un peu sur le vélo, je conduis d’une seule main. Elle me demande ce que j’ai?

Ben c’est fatiguant, j’ai les cheveux d’en face!

Et elle s’esclaffa!

Depuis c’est le “running gag”

Mercredi 15 octobre 2008

Voilà, notre parcourt en Turquie s’achève ici à Istanbul. Les derniers jours le long de la mer furent très bien, le soleil était au rendez-vous ainsi que la gentillesse des Turques. Nous pouvons confirmer qu’il n’y que des côtes ici. Rien de plat, c’est bon pour l’entraînement en intervalle et nous dormons bien la nuit. 

Côté budget, la Turquie se révèle plus cher que prévu. L’hébergement surtout, très variable d’un endroit à l’autre. Nous avons donc alterné le camping sauvage et les hôtels. Nous avons campé en montagne, dans une station service, dans le stationnement d’un resto au bord de la mer, dans des auberges bien et pas trop cher comme à Assos et dans d’autre cher et moche comme hier à Yalova où nous avons préféré dormir dans nos sacs de couchage pour 60 liras ( $ 50 ). 

Pour la première journée, Istanbul impressionne avec ces mosquées, les gens, le bazar. Et beaucoup à faire et à voir dans les prochains jours.

Demain, recherche de notre visa pour la prochaine destination ? 

A suivre.

Samedi 18 octobre 2008

Deux jours de démarches pour la demande de visa, merci Canada, nous avons notre lettre de recommandation pour l’obtention du visa. Reste a attendre … une semaine. Nous prenons donc du repos et partageons du temps avec nos hôtes, Kathe et Sevket.

Hier, journée magique, nous passons la journée dans Istanbul avec Kathe et découvrons de nombreuses ruelles et le transport en commun! On mange un peu de tout comme des moules fourrées au riz que nous prenons sur le quai, délicieuses. Les épices, le bazar, la petite mosquée, le thé et en soirée une bière au bar avec d’autres amis avant de nous retrouver à un party d’amis pour finir la soirée. Sans oublier le retour en taksi (taxi), mémorable. Les rues sont inouïes, 24 heures sur 24 il y a un flot de gens en tout sens. Dans ce pays dans un pays, il y a entre 15 et 20 million de personnes. IL ne savent pas trop! De toute façon on en est pas à 5 millions proche! Faire du vélo ici serait une aventure en soit. La première journée, pour nous rendre chez nos hôtes, nous avons remonté le Bosphore en bateau en fin de journée. Un autre beau moment où nous contemplons les berges, les ponts suspendus. D’un côté l’Europe et de l’autre l’Asie, encore de la magie. La seule magie qui ne fonctionne pas c’est les fameux tapis. ILs sont bien beaux, mais ne volent pas! Pour le reste, il y a de tout partout. Chaque cartier est comme une ville! 

Cette ville nous éblouie.

Alors vous avez deviné pour la prochaine destination? Écrivez-nous.

Mercredi 22 octobre 2008

Hier soir, je suis sortie avec mon ami Turque et 60, 000 de ses amis partisans du Fenerbahçe ( club local ). Un match de football (soccer)crucial contre le FC Arsenal d’Angleterre. Une place en quart de finale en jeu! Alors il y avait beaucoup d’ambiance au stade. Imaginez vous passer tout le match debout, les pieds sur votre siège, pas une minute de repos. Nous sommes sortie de là exténué. Sortir et entrer au stade est aussi toute une aventure, claustrophobe s’abstenir! La grande messe c’est ici encore plus que dans n’importe quel église ou mosquée. Les gens chantent, scandent et réponde au cris avec une telle ferveur, incroyable. Le bleu et le jaune sont fièrement exhibées.

Malheureusement pour les locaux, l’Arsenal a gagné 5-2. J’imagine si Fenerbahçe avait gagné! 

En passant le billet le moins cher vaut 60 $. C’est comme le reste de la ville, tout est cher. On dit que c’est une des quatre ville les plus cher au monde. Merci Sevket, une superbe sortie de gars, mal de têteet estomac à l’envers inclus au réveil !

Dimanche 26 octobre 2008

Ben oui 23 ans de mariage, ça passe vite, on a même pas eu le temps de vieillir ! Notre premier voyage ensemble a vélo date de 1984, hier quoi !

Suisse Israël 1984

Ouf presque pas changé ! 

Pis on a encore plein de projets, on aura sûrement pas le temps de vieillir encore.

On rigole ben mais là il pleut des cordes et on voulait sortir se payer un bon soupé au resto. Mais on est fort, on y va pareil. Demain on prend l’avion.

Lundi 27 octobre 2008

C’est un départ

Tôt ce matin nous partons sur notre monture en direction de l’aéroport. 18 km le long de l’eau, sur l’autoroute! Ça va il ne pleut pas. Nous sommes sur place à 10 h 30 et le vol part à 14 h 30, tout va bien. Ha Ha Ha nous préparons la bête et les autres bagages, pas de boites mais du papier bulles et du strech wrap, oui monsieur. On se présente chez Gulf air avec le tout. “ It’ long”. Yes we know ! OK OK No probleme. Nous qui pensions devoir se défendre bec et ongles pour le vélo. Ben non. Mais ils se reprennent avec les bagages, un maximum de 20 km par personne. Nous avons 69 kg avec le vélo. bon et pis. Et pis il faut payer. Combien ? Go to lane one. OK j’y arrive il me dit que nous avons 29 kg de trop. Oui je sais. combien ? 70 liras par kg de trop. Mmm je dois avoir mal compris. Je demande a voir. Il me montre la calculatrice, ça fait plus de 2000 soit environ 1900$ can le double de nos deux billets. C’est fou , pas possible. Les bagages ne valent pas ça. Il demande à sa supérieur, elle nous accorde 10 kg de plus gratuit. Ouais, on récupère les bagages et on s’étant pour éliminer du poids et en ajouter dans notre bagage à main. Le mot court que nous sommes venu à vélo depuis l’Angleterre, 10000 km. La femme reviens nous voir, avec tout notre matériel étendu, nous devons choisir… Elle s’informe de notre périple et n’en reviens pas. “ vous n’êtes pas mort, avez vous perdu des kg ? Bon je fais quelques chose pour vous parce que c’est incroyable.” “Je vous charge seulement 5 kg, symbolique et vous enlevez 5 kg seulement”. Ça fait 350 lira. Ok, on remballe sans nos chaussures et le poêlon qui nous suit depuis notre premier voyage, il y a 24 ans et quelques babioles. Finalement Nous avons juste le temps pour un pipi avant l’embarquement. Ouf !

Nous voilà en transit à Barhain, un café à 10 $ chez “Caribou café” !!!

A suivre

Passer voir la galerie photos

 

Bulgarie 2008

Galerie photos

Dimanche 10 septembre 2008

Voilà, 8000 km comme ça juste sur le pont pour prendre le traversier et nous rendre en Bulgarie pour les prochaines semaines. Pas de problèmes majeurs. On a bien tordu l’attache du Bob, mais on a redressé sans trop de peine. Nous sommes lourd, sûrement trop, avec l’ordi et tout. On traîne pas mal de nourriture aussi et beaucoup d’eau ( 5 à 7 litres ). Nous voilà donc en Bulgarie à Vidin pour une journée de repos à l’hôtel avec air climatisé, connexion internet s.v.p. ! 

Demain nous partons vers les montagnes , Belogradcik puis les Balkans vers la mer noir. On vous tiens au courant!

Jeudi 11 septembre 2008

Pour les indications de routes vers les villages, nous devons demander aux gens pour nous rassurer car sur la carte nous n’avons la traduction que pour les grandes villes. C’est fou comme un si petit changement, change la vie!

Du côté paysage, nous sommes choyé, dès la première journée nous montons à Belogradcik, 55 km de montée progressive avec deux belles descentes, question de remonter. Ça vaut la peine, tout autour nous avons des montagnes et des vallées puis les fameux rochers de Belogradcik et la forteresse. Magnifique journée!                                       

Dimanche 14 septembre 2008

Par un Dimanche nuageux et pluvieux nous flânons à l’hôtel Tchaika. Dehors les nuages recouvrent les magnifiques montagnes que nous pourrions voir de notre balcon. Pour nous c’est journée de repos, le grand luxe. Nous avons même eu TV5 et quelques nouvelles du télé journal de radio canada ! Quelques communications aussi avec nos enfants, le bonheur, mais aussi un peu de nostalgie. Le repos était surtout pour l’âme, le corp, lui va bien. L’environnement  qui nous entoure est très beau, les montagnes et tout mais ne cache pas toute la pauvreté qui nous côtoie. Chaque petit village que nous traversons nous remet devant une évidente pauvreté. Les immeubles qui croulent sous des années de laisser allez. Les gens semble ne plus avoir de dignité ni d’espoir, désolant. Bref nous avons passé la journée dans le luxe de l’hôtel et le confort d’un bon lit et d’une douche chaude. Ça remonte le moral. Il ne manquait que le journal et salut bonjour le matin. Et évidemment la visite d’amis et parents en fin de journée.

En passant nous n’avions pas vu de pluie depuis Vienne le 16 Août! donc un mois de sécheresse et de chaleur, beaucoup de + 30 et 35.

Mercredi 17 septembre 2008

Un mois sans pluie faut que ça ce paye, alors on paye!

Lundi, pluie total, toute la journée et couché le long d’un sentier qui mène à une grotte près de Lukovit. Mercredi, ho la la le déluge en montagne pour monter à Gabrovo par les mini routes et les maxi trous d’eau. On a bossé la roue avant, hé oui il faudra la changer elle aussi ! Le paysage est grandiose et les montagnes mystérieuses, mais pas question de sortir la caméra sous ce déluge, alors nous montons à 500 m pour redescendre à 200 et remonter sur 20 km à 620 m avant de redescendre sous une pluie glaciale de 200 m, pour nous retrouver grelottant et claquant des dents (sans en casser une) à Gabrovo. Les images de cette montée resterons encrés dans notre mémoire au mystère. Quel atmosphère, quel joie ! Et oui on aime ça!

Finalement nous avons trouver un endroit ou dormir dans un dortoir d’ école car les hôtels étaient vraiment trop chers. Faut juste essayé de se faire comprendre malgré nos dents claquantes. 

Vendredi 19 septembre 2008

Y’a de ces rencontres qui nous font grandir. Trjavna, jolie village de montagne renommé pour la sculpture et son air pur. La place est belle avec ces églises et la plus belle rue pavé de la Bulgarie, sans parler des sculptures sur bois, de l’école, du forgerons, un village touristique bien de notre temps…

Nous logeons chez l’habitant et surtout nous avons eu la chance de rencontrer Megan, 15 ans. Elle nous parle d’un bon Anglais et nous informe de tout ce que nous voulons savoir sur la ville, l’école, les gypsy, la Bulgarie et la vie d’ici. Nous visitons avec elle un musée et parlons aux gens dans la rue, avec notre interprète. Il y a bien sur de la pauvreté, j’en ai parlé, mais il y a aussi de l’espoir pour ces jeunes, pour certain village qui se prennent en main, qui s’organisent. Alors ce matin nous repartons plus joyeux avec une amie de plus, merci Megan

Mardi 23 septembre 2008

Nous y voilà, altitude 0, et près de 9000 km depuis notre départ de Londres il a près de six mois. La mer noire.

N’ayant pas peur du ridicule, voici la pire photo.

IMGP7819

Mais pour nous rendre ici depuis Tryavna nous aurons campé au froid, passé de beaux villages inattendus et un très moche. Un bel arrêt dans une ville ignoré des guides. Aitos où nous découvrons le marché très local et la place publique animée de musique et danse Bulgare. C’est le 22, fête national. Personne ne parle un mot d’Anglais, pas même au seul endroit pour passer la nuit. Le complexe Genger nous accueil au tarif Bulgare, merci. Comme j’ai été malade la nuit dernière dans le bois, le soupé n’a pas passé, nous nous reposons et passons une bonne nuit au chaud.

En quittant les montagnes et les vallées Bulgare nous sortons d’un monde pour un autre. Les villas se construisent, partout des affiches de vente et location, c’est la spéculation. Puis il y a la plage, une atmosphère différente, la senteur de la mer, le sable, le sel, le vent, tout est si différent. En longeant le bord de mer et tout les hôtels et disco, le jet set, nous remarquons aussi que les Lada, Skoda et chevaux cèdent la place aux BMW, Audi et Mercedes ou Porche. On a même vu un Hummer! Nous prenons refuge chez l’habitant sur l’Ile de Nesebar dans la vieille ville. Si elle est outrageusement touristique c’est bien à cause de sa beauté. Des ruines Traces et Romaines entourés de maisons traditionnel qui surplombe les ruelles pavées de granit, attirent les foules. Nous sommes en vacance dans notre petit logis avec balcon, vue sur les toits, la ruelle, les nuages en mouton blanc et au loin la mer! Et heureusement à l’écart des ruelles touristiques. 

Bon c’est journée de repos mais il y quand même le vélo a entretenir, comme toute bonne monture. Je vous est pas dis qu’il  grince encore! Et oui, là je démonte le pédalier, on verra bien!

Mercredi 24 septembre 2008

Belle journée de repos et de bricolage. Le vélo va bien , opération réussit, merci Marc pour tes bons conseils. Pumpkin ne grince plus , l’homme est heureux.Demain départ vers le Sud et la Turquie. Nous y serons juste avant la fin du Ramadan!

Samedi 27 septembre 2008

La Mer ! Imaginez là avec des vagues de plus de 3 mètres, le vent qui viens avec et la pluie.

Depuis trois jours c’est la flotte total. Nous avons du prendre une pause hier, trop de vent latérale pour notre équipage. C’est la première fois en 6 mois que la nature nous force au congé. Dommage que nous ayons nettoyé le vélo! Les jantes viennent tellement noir et sale qu’après 30 km nous n’avons plus de freins. La crasse huileuse de la route s’incruste partout, même entre nos orteils!

Si tout va bien nous serons en Turquie demain ou lundi!

Lundi 29 septembre 2008

C’est l’automne ici aussi pour notre dernier jour en Bulgarie. Après les derniers jours de pluie intense nous revoilà parti en montagne pour finir. 56 km presque tout en montées. Nous passerons la douane demain avec 939 km après avoir rencontré Jésus. Oui oui c’est bien lui, enfin c’est comme ça que je l’ai baptisé! En montant nous l’apercevons de dos avec ses cheveux blonds bouclés, il marche, bâton à la main. Pour un moment nous roulons à sa vitesse et discutons. Natif de l’Allemagne il donne tout et part sans un sous avec un canif, un sac de couchage et une mini tente et un short de rechange. Il marche son Allemagne, question de la connaître puis s’embarque en kayak et descend le Danube jusqu’en Bulgarie où il donne le truc et part en marchant vers Jérusalem. Il mange se que la nature lui donne ou les gens qu’il rencontre. Son but, comparer les religions catholique, orthodoxe, musulmane et judaïque. Il a bien sur comme bagage principale, sa foi !

Galerie photos

Serbie / Roumanie 2008

Passez voir la galerie de photo

Dimanche  7 septembre 2008

Autre extrait de journal, on devient intime             

Dimanche le 7 Septembre – Svinita

nuit à la cabane à 85 Lei

Moche , trop chaud, trop de chien qui hurle et une crise d’allergie de Josée, on a pas beaucoup dormis.

7 h 30

On est prêt a partir mais, personne à l’hôtel pour nous ouvrir le cabanon où est le vélo! Merde, j’avais pourtant spécifié 7 h. finalement à 8 h le voilà, à 8h 20 on est parti. 

Vent de face et de côté en ta! J’ai peine a garder le vélo sur une trajectoire raisonnable, heureusement que c’est Dimanche et qu’il n’y a pas d’auto sur la route. Pause café sur la route après 13 km, 9h 30. Autre pause pour le thé et grignotines vers 10h 30. Vers midi nous sommes à Liubcova où nous cherchons du pain. La première dame n’en a pas mais veut vendre des chaussures à Josée! Je dis à Josée viens il y a sûrement un endroit d’ouvert, ils ont tous du pain à la main! Nous remontons dans le village et croisons beaucoup de gens avec des sacs de pain et yogourt, tous identiques! Là Josée se coince le pied dans la roue arrière en déclipant alors que je lui montre la dame avec un panier et des sacs de pain. Voilà la dame qui nous voit et nous offre deux sacs avec pain, nectarine, biscuit, barre de chocolat et gaufrette. C’est à la sortie de la messe qu’ils les distribuaient et il en restait pour nous , affaire réglé. Générosité, merci.

Le pied à Josée a quelques ecchymoses et la chaussure aussi, mais ça va. La roue est fausse par contre et on doit réparer pour que le pneu ne frotte pas sur le patin de frein et qu’on éclate un autre pneu! Pause nectarine et barre de chocolat, autre arrêt pour faire le plein d’eau et recherche du coin pour squatter. Je demande à une jeune femme avec maison le long du Danube qui me dit non, ha bon!  Nous décidons de nous éloigner du village et finalement Josée déniche le spot sous le pont, avec vue sur le Danube. Meilleur nuit que la dernière! On est de drôle d’itinérants avec notre ordi sous le pont ???

Lundi 8 septembre 2008

Si le Danube est parfois monotone et nous incite à le quitter pour les montagnes. Il est aussi parfois très beau, comme ici en Roumanie où il y a les portes du Danube et pas mal de montées pour les admirer. 

Mardi  9 septembre 2008

Qu’es-ce qui t’arrive tu tires dont ben?

Ca fait 30 minutes que je ne parle pas, je bûche dans chaque montées. Je rage, je rumine, encore! Je pense au communisme et au passage au capitalisme. Vous me direz que c’est pareil, l’exploitation de l’homme par l’homme. OK mais entre les deux, le passage gris, l’anarchie! Ho le gros mot! Les riches, les renards, les bien placés pour détourner les subventions de l’Union Européenne profitent de la situation pour s’enrichir grassement. des subventions il y en a ici, en Croatie, en Serbie et en Roumanie mais pour qui ? Pour quoi ? Des routes, OK elles sont  vieilles et cahoteuses mais en Roumanie, à la campagne, ils sont à cheval!

Et en Serbie en tracteur 35 Hp. Par contre il ne pleut pas et les champs sont tristement secs. Le Danube est à deux pas! Il faudrait des pompes, des tracteurs, de la formation pour composter et recycler ( vous devriez voir les bords de route), des subventions, du financement à bas taux. Tout est récolté à la main, même le maïs!                    

En ville, où se rendent les jeunes qui désertent la campagne, il y a les Tesco, Spar et Carrefour Européen qui vendent du maïs en canne. D’où vient-il ? Pas d’ici mon gars. Pis la dame au bord de la route qui reste dans une cabane en carton, elle en vend pas beaucoup de melon juteux et goûteux avec plein de noyaux et sans OGN. Mais les mercedes et les gros camions passent sur la nouvelle asphalte pour transporter les bonnes cacannes. 

Alors à qui profitent les subventions? Pis les gouvernements d’ici ne peuvent subventionner les agriculteurs sous menace de ne pouvoir joindre l’Euro, la sacraux sainte monnaie qui appauvrit les pauvres encore plus. Et le contrat de route c’est qui qui l’a eu ? Elle est de où au juste la Cie qui exploite les travailleurs en bedaines et babouches qui habitent des roulottes insalubres en bord de route. Je pense pas qu’ils aient les salaires des gars de la CSN ou FTQ ! Bon bon du calme mon Bob! Si vous saviez tout ce qui me passe par la tête. Peut-être devrions nous nous impliquer plus et poser plus de questions à nos élus. Demander des comptes?

Je termine avec la générosité des gens. Remarquable. On dirait que souvent, plus les gens sont pauvres plus ils sont généreux. Souvent, pas moyen de payer. Comme au marché à Bela Crkva en Serbie, tomates gratos, piments aussi, même le fromage fêta et elle en rajoute avec sa seule dent. Josée a quand même réussit a payer ses bobettes! Ce fut un matin formidable au marché. Les rencontres d’agriculteur surprit de nous voir demander à acheter des fruits. La plupart du temps ils nous les donnent. 

En Serbie et Croatie nous pouvons voir les dégâts de la guerre des années 90 sur les maisons comme sur les ponts. Imaginer un seul pont fut épargné par l’Otan pour traverser le Danube à Belgrade! On l’a pris, ouf! Infernale, une piste, seulement deux voies et un genre de trottoir qui ressemble à une piste de BMX. Autant dire impraticable. Pas surprenant que le côté Nord du Danube soit inhabité, un choc. Qui devrait payer pour la reconstruction des ponts? Avant Belgrade nous passons par le Nord-Ouest, pauvreté extrême, à moins de 200 km de la grande ville, on est bien loin des subventions et bien trop près de la Croatie. Parlant de différence. Les villes et la campagne c’est deux mondes. Un moderne et “sexy” et l’autre à cheval, peuplé de gens âgés et pudique. A couper au couteau! Vous savez les ados regardent la TV. Les émissions Américaines avec sous titres. Alors les idoles deviennent Paris Hilton et les autres. 

Un long voyage laisse du temps pour penser et méditer sur ça selle quand les chiens ne courent pas après nous!

Passez voir nos photos