Turquie 2008

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Lundi 29 septembre 2008

Après avoir franchit la frontière Bulgare/Turque non sans difficultés, tampons et tarifs en monnaies turques que nous n’avions pas. 

Pas moyen de rouler tranquille, y’a des Français partout! Heureusement!

Nous rencontrons pas une mais trois familles, dont deux en camping car. Avec les enfants ils sillonnent les routes de l’Europe et même vers l’Inde pour l’une d’elle. L’autre en sens inverse arrive de la Chine à vélo avec les deux enfants, ouff, heureusement ils n’ont eu que 5 jours de pluie en 6 mois en Chine. Encore de belles rencontres et encore la confirmation du généreux accueille des cousins qui se poursuit même hors de la France.

Jeudi 2 octobre 2008

Trop “smath” comme dirait l’autre! De petits villages en petits villages nous apprenons un truc. Nous arrêtons près d’un bar ou au centre, quelques secondes. Quelqu’un viendra à notre rencontre pour nous inviter pour le thé. Sur la photo voilà le directeur de la municipalité de Ushmakdala, 218 personnes. Le plus typique village qui soit, perdu après 20 km de gravelle et de montagne. 

Là nous assistons à la marche des nouveaux mariés à Gaziköy sous les explications d’un gentil monsieur qui parle Français et nous a aussi invité a prendre le thé. C’est le dernier des trois jours de fêtes qui suit le Ramadan, une bonne journée pour les mariages, trois pour ce village.

Vendredi 3 octobre 2008

Seul point négatif en Turquie, les chiens. Comme c’est le cas depuis la Serbie nous avons des altercations avec les chiens. Sauf qu’ici ils sont plus gros et à voir leurs colliers, ils ne sont pas domptés

 pour faire des câlins! Nos premiers km se font dans une région industriel. Chaque place est bien gardé de chiens, souvent libres. Et ils prennent leur travail au sérieux. Celui sur la photo garde les moutons avec le berger, qui est juste à côté. Lui doit se battre aussi contre les nombreux chiens errants. La norme est un gros chien jaune, genre mélange entre berger allemand et bull mastif. Pas de photo, généralement on pense a sauver notre peau au lieu de prendre une bonne photo! Nous faisons beaucoup trop de ces rencontres, plus de trois par jour.

Mardi 7 octobre 2008

Nous longeons un peu la mer par les petites routes et en montagne. Pas très hautes mais rien de plat par ici. Nous sommes souvent invité pour le thé et on peut discuter un peu, il est difficile de refuser quand le gars se place au milieu de la rue pour te dire bonjour et t’inviter. Les gens sont vraiment différents. Nous sommes passé à Troie et maintenant nous voilà à Assos. Hier nous avons coucher sur le haut d’une montagne sous un chêne avec vue sur la mer et les vallons, romantique couché de soleil sur la Méditerranée. Là je vais aider ma blonde qui fait revenir des patates, à soir on couche en pension.

Chronique du miel

Vendredi 10 octobre 2008

Pour le moment nous sommes à Mustafakemalpasa, beau petit nom! C’est près de Bursa. Dans quelques jours nous serons à Istanbul. Dernière chance pour les tapis volants, parce que ceux que j’ai vu jusqu’à maintenant ne volent pas du tout. Ça sent l’arnaque c’t’afaire là! Moi qui rêve d’un tapis volant depuis ma tendre enfance. Parlant d’enfance. Là je parle juste à ma famille (de Robert), vous souvenez-vous du miel de rose que notre maman faisait? Et ben j’en ai trouvé, pareille mais avec des pétales de rose dedans. Le même goût en plus rouge. Mmm.

Vendredi 10 octobre 2008

Vous vous doutez bien que c’est le temps des récoltes. Des melons de toutes sortes. Hier lors d’une rencontre de bord de route chaleureuse nous nous sommes retrouvé avec trois melons dans la remorque. A deux kg chaque ! Une chance qu’il n’y avait plus de place! Outre les melons il y a les fameuses tomates, au camion, oui madame.                    

Pis y’a autant de piment rouge et beaucoup de femmes qui cueillent. Des fèves, là aussi on est reparti avec un sac!

Et bien sur les olives et du coton!

Et quoi encore, des noix, des pommes grenades, des figues, des clémentines. On se bourre la face.

vendredi 10 octobre 2008

Bonsoir monsieur, bienvenue à la chronique du char. On en voit de toute les couleurs et surtout de tout acabits. En Croatie, en Serbie, en Roumanie et en Bulgarie le cheval est encore bien présent. Les tracteurs aussi. Nous croisions plus souvent l’attelage que le moteur. Bizarrement se sont des pays d’extrême, le peu de char rencontré sont des autos hors de prix. BMW Mercedes … ou Lada rafistolées. Rien entre les deux. En Bulgarie surtout, puis au bord de la mer noire les chevaux ont disparut et les gros chars sont devenu majoritaires avec les Porches, Humer et le reste, le jet set. Ce fût de courte duré, en traversant en Turquie nous nous retrouvons dans la classe moyenne. Retour des Volks, Citroën, Ford, Renaud et presque fini les Lada remontées et beaucoup moins de voiture de luxe. Ici il y a une classe moyenne. Grande différence aussi, l’essence, très cher pour le gaz et le diesel mais beaucoup moins pour le propane. Résultat, la plupart sont au propane, même les vieilles sont transformées. Il est vrai que l’hiver n’est pas froid comme chez nous. Alors toutes les stations service ont du propane.

Dimanche 12 octobre 2008

La blague qui a fait bien rire ma blonde. 

Tout en roulant je dandine un peu sur le vélo, je conduis d’une seule main. Elle me demande ce que j’ai?

Ben c’est fatiguant, j’ai les cheveux d’en face!

Et elle s’esclaffa!

Depuis c’est le “running gag”

Mercredi 15 octobre 2008

Voilà, notre parcourt en Turquie s’achève ici à Istanbul. Les derniers jours le long de la mer furent très bien, le soleil était au rendez-vous ainsi que la gentillesse des Turques. Nous pouvons confirmer qu’il n’y que des côtes ici. Rien de plat, c’est bon pour l’entraînement en intervalle et nous dormons bien la nuit. 

Côté budget, la Turquie se révèle plus cher que prévu. L’hébergement surtout, très variable d’un endroit à l’autre. Nous avons donc alterné le camping sauvage et les hôtels. Nous avons campé en montagne, dans une station service, dans le stationnement d’un resto au bord de la mer, dans des auberges bien et pas trop cher comme à Assos et dans d’autre cher et moche comme hier à Yalova où nous avons préféré dormir dans nos sacs de couchage pour 60 liras ( $ 50 ). 

Pour la première journée, Istanbul impressionne avec ces mosquées, les gens, le bazar. Et beaucoup à faire et à voir dans les prochains jours.

Demain, recherche de notre visa pour la prochaine destination ? 

A suivre.

Samedi 18 octobre 2008

Deux jours de démarches pour la demande de visa, merci Canada, nous avons notre lettre de recommandation pour l’obtention du visa. Reste a attendre … une semaine. Nous prenons donc du repos et partageons du temps avec nos hôtes, Kathe et Sevket.

Hier, journée magique, nous passons la journée dans Istanbul avec Kathe et découvrons de nombreuses ruelles et le transport en commun! On mange un peu de tout comme des moules fourrées au riz que nous prenons sur le quai, délicieuses. Les épices, le bazar, la petite mosquée, le thé et en soirée une bière au bar avec d’autres amis avant de nous retrouver à un party d’amis pour finir la soirée. Sans oublier le retour en taksi (taxi), mémorable. Les rues sont inouïes, 24 heures sur 24 il y a un flot de gens en tout sens. Dans ce pays dans un pays, il y a entre 15 et 20 million de personnes. IL ne savent pas trop! De toute façon on en est pas à 5 millions proche! Faire du vélo ici serait une aventure en soit. La première journée, pour nous rendre chez nos hôtes, nous avons remonté le Bosphore en bateau en fin de journée. Un autre beau moment où nous contemplons les berges, les ponts suspendus. D’un côté l’Europe et de l’autre l’Asie, encore de la magie. La seule magie qui ne fonctionne pas c’est les fameux tapis. ILs sont bien beaux, mais ne volent pas! Pour le reste, il y a de tout partout. Chaque cartier est comme une ville! 

Cette ville nous éblouie.

Alors vous avez deviné pour la prochaine destination? Écrivez-nous.

Mercredi 22 octobre 2008

Hier soir, je suis sortie avec mon ami Turque et 60, 000 de ses amis partisans du Fenerbahçe ( club local ). Un match de football (soccer)crucial contre le FC Arsenal d’Angleterre. Une place en quart de finale en jeu! Alors il y avait beaucoup d’ambiance au stade. Imaginez vous passer tout le match debout, les pieds sur votre siège, pas une minute de repos. Nous sommes sortie de là exténué. Sortir et entrer au stade est aussi toute une aventure, claustrophobe s’abstenir! La grande messe c’est ici encore plus que dans n’importe quel église ou mosquée. Les gens chantent, scandent et réponde au cris avec une telle ferveur, incroyable. Le bleu et le jaune sont fièrement exhibées.

Malheureusement pour les locaux, l’Arsenal a gagné 5-2. J’imagine si Fenerbahçe avait gagné! 

En passant le billet le moins cher vaut 60 $. C’est comme le reste de la ville, tout est cher. On dit que c’est une des quatre ville les plus cher au monde. Merci Sevket, une superbe sortie de gars, mal de têteet estomac à l’envers inclus au réveil !

Dimanche 26 octobre 2008

Ben oui 23 ans de mariage, ça passe vite, on a même pas eu le temps de vieillir ! Notre premier voyage ensemble a vélo date de 1984, hier quoi !

Suisse Israël 1984

Ouf presque pas changé ! 

Pis on a encore plein de projets, on aura sûrement pas le temps de vieillir encore.

On rigole ben mais là il pleut des cordes et on voulait sortir se payer un bon soupé au resto. Mais on est fort, on y va pareil. Demain on prend l’avion.

Lundi 27 octobre 2008

C’est un départ

Tôt ce matin nous partons sur notre monture en direction de l’aéroport. 18 km le long de l’eau, sur l’autoroute! Ça va il ne pleut pas. Nous sommes sur place à 10 h 30 et le vol part à 14 h 30, tout va bien. Ha Ha Ha nous préparons la bête et les autres bagages, pas de boites mais du papier bulles et du strech wrap, oui monsieur. On se présente chez Gulf air avec le tout. “ It’ long”. Yes we know ! OK OK No probleme. Nous qui pensions devoir se défendre bec et ongles pour le vélo. Ben non. Mais ils se reprennent avec les bagages, un maximum de 20 km par personne. Nous avons 69 kg avec le vélo. bon et pis. Et pis il faut payer. Combien ? Go to lane one. OK j’y arrive il me dit que nous avons 29 kg de trop. Oui je sais. combien ? 70 liras par kg de trop. Mmm je dois avoir mal compris. Je demande a voir. Il me montre la calculatrice, ça fait plus de 2000 soit environ 1900$ can le double de nos deux billets. C’est fou , pas possible. Les bagages ne valent pas ça. Il demande à sa supérieur, elle nous accorde 10 kg de plus gratuit. Ouais, on récupère les bagages et on s’étant pour éliminer du poids et en ajouter dans notre bagage à main. Le mot court que nous sommes venu à vélo depuis l’Angleterre, 10000 km. La femme reviens nous voir, avec tout notre matériel étendu, nous devons choisir… Elle s’informe de notre périple et n’en reviens pas. “ vous n’êtes pas mort, avez vous perdu des kg ? Bon je fais quelques chose pour vous parce que c’est incroyable.” “Je vous charge seulement 5 kg, symbolique et vous enlevez 5 kg seulement”. Ça fait 350 lira. Ok, on remballe sans nos chaussures et le poêlon qui nous suit depuis notre premier voyage, il y a 24 ans et quelques babioles. Finalement Nous avons juste le temps pour un pipi avant l’embarquement. Ouf !

Nous voilà en transit à Barhain, un café à 10 $ chez “Caribou café” !!!

A suivre

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