Margo nous accompagne le dimanche matin pour sortir de Glasgow agréablement. Nous nous rendrons sur l’île d’Arran pour camper sous la pluie. Nous avions visité cette île en 2008.
Sur l’île d’Arran
Plan C, si notre planification de route a changé suite aux recommandations de Margo, la route a encore changé suite à madame la pluie. Nous nous dirigions vers les Hébrides quand on nous informa qu’il n’y a pas de traversier de Oban mais qu’il y en a un plus au Nord, soit à Mallaig ,Go, même sous la pluie. En prime nous verrons le train à vapeur Jacobit avec presque pas de pluie. Sauf que près du but nous réalisons que les îles seront inondés pour les 5 à 7 prochains jours. Ce soir là nous avons campé sauvage sur le bord de la route dans un mini parking. J’ai mis des roches et des branches autour de nous comme protection. Pas de photos sti ! Le lendemain nous rebroussons chemin vers l’Est, direction Fort William où après une autre nuit de pluie abondante nous retrouvons du ciel bleu sur la route vers Inverness en longeant le Loch Ness sur une belle piste cyclable.
Piste cyclable le long du canal
La vie à vélo est tellement belle sans pluie ! Nous avons même dormi avec les moutons presqu’en haut de la montagne où nous avons pu surveiller si Nessy allait se montrer le bout du nez !
Avec vue sur le Loch Ness
À Inverness nous sommes accueilli par une super famille membre Warmshowers pour deux nuits, donc une journée pour visiter lajolie Inverness où nous découvrons entre autre un jolie jardin botanique et une librairie de livres usagés dans une ancienne église Gaélique fort impressionnante. Lors de nos discussion de soirées, Dunkan nous recommande la côte pour nous rendre à Aberdeen.
Nos hôtes Warmshowers à Inverness
Nous suivrons donc son conseil et suivrons presque entièrement l’Eurovélo #1 avec de magnifiques paysages. En partant d’Inverness nous visitons évidemment le fameux champ de bataille de Culloden. Rouler sur les « single road » s’avère la bonne idée. Les automobilistes sont très courtois et comme nous, ils utilisent et attendent à la « passing place »pour nous croiser.N’allez pas croire que l’Écosse est plat, nous passons nos journées à faire des intervalles, montées-descente abruptes.
Avec vue sur la mer du Nord
La météo est beaucoup plus clémente du côté Est, même si il ne fait pas chaud. C’est tout juste si nous atteignons les 15 degrés. Nos recherches pour trouver des hôtes vers et à Aberdeen s’avèrent infructueuses alors nous campons en route et prenons un Guesthouse pour deux nuits à Aberdeen la grise. Toute de granit, la ville est belle mais tellement grise, comme le ciel ! Nous sommes ici dans une autre ville universitaire.
Aberdeen la grise.
Observation en vrac: Le bourlet est plus présent que la minceur. Les jeunes sont tous dans les grandes villes collégiales et universitaires, la campagne est beaucoup plus âgé. Les garderies coûtent 60 Livres/jour (96$can). L’éducation est gratuite et nos systèmes se ressembles avec des collèges et universités. Le système de santé aussi, même les médicaments sont gratuits. Un touriste sera même soigné gratuitement au besoin (si ça ne fait pas trop longtemps qu’il est ici). Le coût de la vie est similaire avec des maisons moins dispendieuses. L’essence est à 2.67$can/litre.Depuis peu le gaz et l’électricité on doublé de prix !
Bon on vous raconte pas tout et beaucoup de photos dans un nouvel album, ici.
Ça commence par ne pas dormir sur le vol de nuit du 26 au 27 avril parce que les trois petits vieux derrière nous parlaient et riaient sans arrêt. À la sortie de l’avion, les bagages sont manquants, tous. Pas non plus d’agent de Air Transat dans le coin. C’est donc chez Swissair que nous complétons un formulaire de perte de bagages. Nous joignons quelqu’un au téléphone des plaintes de Air Transat qui nous réfère à des numéros de téléphone ou il n’y a que des messages enregistrés disant de remplir un formulaire en ligne. Ce que nous faisons. Première chose nous achetons une carte SIM à 40 pounds et finalement nous quittons avec le bus vers le centre de Glasgow. Au centre ville nous tournons un peu incapable de nous concentrer. Destination café. Le premier trouvé s’avère un Starbuck. J’y dors 15 minutes alors que Josée veille. Puis nous partons vers notre hôte warm shower au 34 Annan Drive. Le gars à l’info-touristique nous indique de prendre la bus #60, pourtant Margo disait la 267. IL me montre sur la carte le parcours de la 60, ok c’est bon. Nous nous rendons à la maison et passons par l’arrière comme mentionner pour trouver la clé qui doit être dans une boite à clé. Nous avons même le code. Nous cherchons sans trouver la boite à clé. Je texte Margo qui travail et nous attendons dans le jardin arrière. Josée dors sur le sol du patio une demi-heure. Moi je fouille un peu partout et tente même le code avec les cadenas du cabanon sans réussir. Margo nous téléphone juste au moment ou une dame ouvre la porte arrière de la maison. Visiblement ce n’est pas Margo qui est devant moi. Constat, il y a deux 34 Annan drive à Glasgow. Margo m’avait dit d’entrer le code postal, ce que je n’ai pas fait, évidemment. Constat #2 nous sommes au nord-ouest du centre de Glasgow et Margo habite au sud-est ! Prenez le train qu’elle me dit et entré le code postal. Petite marche pour prendre le train qui arrive en même temps que nous. Je demande à une fille si c’est le train pour Glasgow ? Oui dépêchez-vous. Je peux prendre des billets à l’intérieur du train ? Bien sur. Good. Le gardien passe pour vérifier les billets, je lui dit où nous voulons aller avec le bon nom de cartier. Ha le train pour cette section est en réparation, vous devrez descendre à … et prendre le bus qui fait la liaison. Vous savez où débarquer ? C’est la même fille qui répond qu’elle va nous indiquer. On doit avoir l’air pas mal perdu ! Une fois au bus je sympathise avec le driver en lui contant notre journée de marde. Il dit qu’il me fera signe quand descendre du bus. Il nous reste une petite marche, heureusement qu’il fait beau soleil. D’ailleurs le chauffeur nous dit d’en profiter, l’été ne dure que quelques jours ici !
Arrivé chez Margo nous trouvons la fameuse boite à clé et le chat qui a faim, il est 18 heure et notre avion est arrivée à 6:30 ce matin. Toute une galère. Avec ça nous n’avons toujours pas parlé avec une personne chez Air Transat. Nous remplissons le formulaire en ligne pour la 2ième fois car à l’aéroport Josée avait réussi sur son cellulaire mais on ne sait jamais ! Après la rencontre avec Margo qui arrive un peu plus tard nous mangeons une lasagne et nous nous couchons. Après avoir dormis une heure nous commençons a tourner et l’estomac est à l’envers. Je capote littéralement en pensant à divers scénarios tous plus mauvais les uns que les autres. Josée ne dors pas mais est plus Zen. Il est passé 22h, Josée consulte quand même les e-mails. Air Transat a répondu qu’ils ont bien reçu notre demande et que « votre bagage devait voyager le 29 avril pour vous être livré » qu’ils sont désolé et bla bla bla. Ouff parce que sur la demande nous avions une confirmation qu’ils avaient reçu la demande et qu’il faut compter deux semaines pour le traitement ! La je capote moins. Nous sortons nos livres de lecture avant de finalement nous rendormir. Fin de la journée de marde. En principe à partir de maintenant ça devrait mieux aller. Difficile de faire pire. Par chance notre hôte warm shower, Margo est super gentille et nous invite à rester le temps que ça prendra. Et à notre grand plaisir elle parle français.
Le 28 et le 29 nous visitons Glasgow sous le soleil, c’est l’été.
La nuit du 29 au 30, le cerveau fait encore des tours sur lui-même ! Le 30 c’est l’attente. À midi nous n’avons toujours pas de nouvelle. J’ai finalement rejoint quelqu’un chez Swissport à l’aéroport de Glasgow. Elle ne peut me répondre mais fera le message et on me rappellera. Chez AirTransat mon mail est toujours sans réponse. Vers 14h c’est Margo qui reçoit un téléphone du superviseur des bagages de l’aéroport pour lui dire que les bagages sont en route sauf le tandem car il n’entre pas dans le camion de livraison. À 16h un autre livreur nous livre le tandem. Aucun dégât. La perte de bagages est probablement dû à notre transfert de 23 heures à Toronto. Heureusement en plus des tracking des colis nous avions des photos, ça aide des photos.
Il ne nous reste qu’à tout assembler et quitter notre hôte warm shower demain matin. La route planifiée est complètement modifié suite aux recommandation de Margo.
Si « partir à la retraite » est une expression, elle prend pour nous tout son sens. Ceux qui nous connaissent intimement savent que notre métier d’horticulteur n’est pas de tout repos. L’entretien paysager semble bien bucolique de l’extérieur et de nombreux passant nous envient de travailler à l’extérieur. La réalité, même si nous adorons ce métier, demeure que nous sommes souvent à quatre pattes dans la terre et que la pelle et le râteau sont nos outils les plus utilisés. Nos dos, genoux et mains en savent quelques chose. Josée approche de la soixantaine et Robert y est déjà alors il est temps pour nous de passer en mode voyageur avant que la santé nous joue des tours.
Notre voiture est vendue, notre duplex est loué, nos meubles sont remisé pour deux ans, il ne nous reste qu’a partir et pédaler. Toujours en tandem nous partons vers l’Europe en débutant par l’Écosse puis la Scandinavie. La suite est plus ou moins déterminé, ça dépendra de la situation mondiale politique et sanitaire. Nous ferons de petits tours de quelques semaines au Québec à tout les 6 mois environ.
Cette année nous caressions le projet de partir quelques jours avec chacun de nos trois petits enfants. L’idée étant de partir à vélo avec un enfant à la fois pour trois ou quatre jours en autonomie complète et en camping sans leurs parents, évidemment. Dès le début de l’été nous fixons un premier départ avec Léopold, le plus vieux, 8 ans. Sa mère nous laisse son fils à notre maison de Drummondville et nous, nous retournerons chez eux à Montréal à vélo.Griffintown nous voilà. Josée sera seul sur son vélo tandis que Léopold et moi ferons un duo sur le tandem. Une fois la selle au plus bas et un doublement des pédales ses petites jambes se rendent aux pédales et nous sommes prêt à partir.
C’est un départ
La piste cyclable La Campagnarde nous mènera à Acton Vale où nous camperons au camping de l’ile enchantée. Bien sur nous avons fait une pause à Wickham pour manger et jouer au soccer et bien d’autres petites pauses pour reposer le petit popotin peu habitué à être en selle si longtemps !
Pause soccerLa campagnarde
Au camping, après une petite baignade dans la piscine nous mangeons ensemble avant d’aller voir le match du Canadien sur grand écran extérieur svp, merci et avec des bonnes chips. Il faut dire que le grand père et le petit fils s’accordent bien pour les chips.
Match de hockey du CanadienLa fameuse banique amérindienne
Le deuxième jour, après avoir fait et mangé une bonne Banique Amérindienne (pain) nous partons en direction du parc national de la Yamaska où ils sont bienvenue cyclistes. En route il y aura la longue route plate comme dirait Léo puis le village de Roxton Pond où nous dégustons une énorme Poutine à trois et il en restera, ouff ! Heureusement après pareil repas nous n’avons pas long à rouler et nous passerons quelques heures à la plage au bord du lac, qui est en fait le réservoir Choinière.
La méga poutineLa plage avec un beau bronzage
Au troisième jour la pluie s’invite généreusement si bien qu’après une pause crème glacé à Granby nous changeons notre itinéraire initial de Chambly pour St-Pie là où habite notre autre fils et les cousines de Léopold. Avec les mains ratatinés et un détour inutile de 12 km suite à mauvaise information de la madame en camion nous arrivons sous une pluie battante chez François. C’est avec bonheur que nous avons profité de l’intérieur pour l’après midi et la soirée.
Pause crème glacéLes mains ratatinées
Nous passerons quand même la nuit sous la tente avant d’entreprendre la dernière journée qui nous mènera peut-être à bon port car il reste environ 80 Km ! Doute ! Au matin nous affrontons un super vent de face, comme si on en avait besoin ! Arrivée à Chambly par la piste cyclable « La route des champs » . IL fait chaud, très chaud et le vent nous caresse toujours le visage. Eva, la mère de Léopold s’inquiétant nous suggère de nous y rejoindre et d’apporter à Léo un cuissard de vélo tout neuf. Voilà qui nous aidera à faire un peu moins de pause « mal aux fesses ». De plus elle prendra dans l’auto une partie des bagages pour nous alléger. Remonté et bien décidé à nous rendre nous reprenons la route en faisant cette fois des pauses « Mister Freez ». Avant le pont de la Concorde nous devons attendre que les bateaux passent à l’écluse du pont Victoria sous un soleil de plomb. Rendu là, c’est Léo qui nous guide, il connait le chemin pour entrer chez lui. Bien fier de lui ! C’est pas rien, 207 Km en quatre jours. Une bonne limonade maison et des baggels au saumon nous ravigote car nous étions un peu cuit.
Le trajet
Trois semaines plus tard nous récidivons avec Alice, 8 ans aussi. Josée sera encore seul sur sa monture et Alice sera ma co-pilote sur le tandem.
Départ joyeux
Nous partons encore de Drummondville pour nous rendre chez elle à St-Pie. La première journée nous empruntons la piste cyclable la Campagnarde mais cette fois nous camperons à Roxton Falls au camping de l’île. Un « mont blanc » juste avant d’arriver au camping revigore notre petite Alice.
La CampagnardeC’est ça un mont blanc, grand papa !
Elle avait vraiment hâte d’essayer la super trampoline et la baignade au camping. C’est fou comme elle se fait des amis rapidement. Quelques minutes de jeu dans la piscine et hop deux ou trois nouvelles amies !
La méga trampoline du campingTravail du journal de bord Départ sous une légère pluie.
Le lendemain une petite pluie nous accompagne vers le parc Nationale de la Yamaska où nous prendrons encore un emplacement Bienvenue cyclistes. En passant, les sites pour cyclistes sont super, près des blocs sanitaire et juste à coté de la piste cyclable et le coût de 11$ par personne est vraiment bien. Encore ici Alice se fait un groupe d’amies et elles rechercherons des lutins une bonne partie de la soirée. Quel énergie ont les enfants ! 35 Km de vélo en avant midi, baignade de quelques heures au lac, jouer au ballon et chercher des lutins en soirée, ouff. Soyez sans crainte elle a bien dormi.
Au troisième jour il ne nous reste qu’a nous rendre à St-Pie. Presque tout le parcours se fera sur piste cyclable et sur le plat. Un petit 37 Km en matinée et Alice avait bien hâte d’arriver … pour se baigner ! Après tout 114 Km en trois jour c’est pas trop fatiguant.
Une semaine plus tard les vieux remettent ça avec la plus jeune. Emma 6 ans et pas toute ses dents. Cette fois le tandem est trop grand pour ses petites jambes alors nous utiliserons le « follow me » attaché à mon vélo. Le parcours aussi va changer. Nous partons de chez elle à St-Pie pour nous rendre au mont Orford. C’est moins long mais il y a pas mal plus de côtes la deuxième journée.
Départ avec le Follow meMmmmUn bon cornet à Granby et pourquoi pas une petite grimpette
Nous campons le premier soir au même emplacement qu’avec sa soeur il y a une semaine. Le beau temps est avec nous et Emma s’amuse beaucoup à la plage. Elle y fait même un mini stage avec la sauveteur. Tout près de notre site nous pouvons aussi nous rendre au bord de l’eau ramasser des roches ou les lancer dans l’eau.
Stage de surveillance de plage
Le jour deux fut plus exigeant avec pas mal de dénivelé et de chemin de terre. Elle roulera seul les premiers 10 km pour sortir du parc puis elle sera de retour en tandem avec le Follow me. Si Emma m’aide dans les montées elle préfère quand même les belle descente à 50 km/h où elle cri de bonheur, wooooou ! Nous camperons au lac d’argent d’Eastman au camping Leroux qui est aussi Bienvenue cyclistes. Donc pas besoin de réservation. Le lac est vraiment rafraichissant en cette journée chaude de juillet. Comme Emma parle à tout le monde, les rencontres sont faciles. D’ailleurs notre voisin de camping qui devait se rendre au village nous rapportera un super pop cycle pour Emma et quelques bières pour finir la soirée et parler longuement de voyages tandis qu’Emma dormait pas mal tôt.
Pause en haut d’une belle côteCamping Leroux
Au jour trois nous n’avons que 11 Km a rouler pour atteindre la plage du camping d’Orford où sa marraine nous attend avec Léopold. Une journée pour jouer au bord de l’eau et dans l’eau avec son cousin. Le bonheur. Nous campons tous ensemble et le lendemain les parents d’Emma arrivent aussi avec Alice. Comme ce sera la fête d’Alice sous peu nous avons même un bon gâteau de fête pour finir, gracieuseté d’Eva.
Cahier d’aventureLe gâteau de fête d’Alice, en camping!
Chaque enfants aura dessiné dans leur journal de bord, grand maman y ajoutera u peu de texte et grand papa y inclura quelques photos choisit par eux. Un bon souvenir pour tous. A refaire.
Une fenêtre météo inspirante pour partir rouler avant que toute la neige soit fondu. Nous utiliserons notre Westfalia à titre de logement. Covid 19 oblige ! La région de Sutton/Mansonville est en zone orange tout comme nous. Un repas ou deux au restaurant sera donc permit. Yes !
Nous voilà sur le chemin West Hill après avoir quitté Mansonville en direction des montagnes vertes. Un 23 Mars ! Il fait plus de 20′
Sur le Chemin Dieter Brook les paysages sont beaux même avant les feuilles aux arbres. Josée trouve que c’est un bien beau coin du Québec. C’est vrai que la région est facile à aimer, sauf pour les finances ! Les prix ont explosé depuis deux ans. Je me demande bien pourquoi ? Encore la Covid-19. En discutant avec la boulangère à Mansonville puis avec la serveuse du restaurant à Sutton la situation de l’immobilier a explosé depuis deux ans. À Sutton un condo qui se vendait 250000$ est maintenant mit sur le marché à 500000$ et se finalise à 600000$ après surenchère ! À Mansonville, dans la vallée un promoteur a mit 22 terrains à vendre en janvier, tous vendu en un mois. Il prépare la deuxième phase. Voici le parcours du 23 Mars
Voici le parcours du 24 en après midi. En soirée nous mangeons à la Brouerie de Sutton. Après une journée de gravelle la poutine et la bière sont bonne, surtout que ça fait un sapré bout de temps que nous avions visité un restaurant !
Parcours Sutton
Une journée encore plus chaude. La journée où nous avons perdu un cellulaire, dîné à Dunham avec un petit café en terrace et pris beaucoup de soleil.
Pour faire changement nous avons laissé le tandem à la maison. Question de le garder propre ! Nous avons plutôt utilisé nos montures d’hiver, bien bouetté ! Tout nos parcours furent principalement sur les petites routes non pavés .
Par un superbe samedi d’Août nous décidâmes d’un nouveau tracé. Inspiré par des Montréalais qui publient leurs parcours et surtout inspiré par le fleuve, riche d’histoire, riche de vie.
Contrairement à nos habitudes nous troquerons le tandem pour nos vieux vélos. Vous aurez compris que la photo n’a pas été prise à Mtl mais bien au Vietnam en 2006. Comment les décrire ? Disons des vélos de montagne avec pas de fourche à suspension, pas de freins à disques non plus et une vingtaine d’année dans le corps. Ça vous aides ? En tout cas ils pourraient faire le tour du monde. Évidemment en ce temp de Covid, on n’y pense pas même si on y rêve. Dream-Plan-Do. Ha la la je m’égare. Mais nul chance de s’égarer sur ce trajet. Tout est bien indiqué et il y a toujours le fleuve ou le canal Lachine pour vous repérer.
Comme nous, des centaines de cyclistes profitent de ce beau samedi
En attente pour traverser au pont de la concorde
Comme les bateaux ont priorité …
Dans notre cas, comme celui de bien d’autres nous rebroussons chemin pour prendre le nouveau pont Champlain quelques Km plus loin à l’ouest.
pont Champlain
Facile, même pas besoin de moteur pour gravir l’approche et traverser à l’île des Soeurs. Quelques coups de manivelle et hop nous voilà sur la grosse ile. Attention de ne pas reprendre l’estacade qui vous ramènerait sur la rive sud !
De parc en parc le long du fleuve, c’est le calme plat. Aucune difficulté ici. Les gens flânent, pique-niquent, se font bronzé et jouent dans l’eau. Oui oui à Verdun il y a une plage ouverte pour la baignade et il n’y avait même pas trop de monde ! Les parcs se succèdent, Parc du quai de la tortue (pas vu de tortue), Parc de l’honorable machin, Parc des rapides avec sa vague.
Surfeuse sur LA vague
Il y a toute une file d’attente pour tenter sa chance. Avec bikini, avec pas de masque ni distanciation dans la dite file.
Plusieurs maisons intéressantes en chemin ainsi que le moulin Fleming et le musé de Lachine. Évidemment tous fermé en raison de vous savez quoi.
Moulin Fleming. D’abord en bois puis refait en pierre et restauré par la ville
Le parc René-Lévesque constitue une presqu’île, d’un calme avec ces 50 sculptures. Tout au long du fleuve en ces parcs nous ne nous croyons pas dans la grande ville. Villégiature en ville ? Même les cafés se font rares.
On se doute qu’il doit en couter un bras pour y avoir son bateau à quai !
Tout en cherchant une place pour y manger, que voilà cette institution cycliste.
Cycle Neron dans cette magnifique bâtisse
Nous sommes à Lachine et non en Chine. Mais comme c’est à partir d’ici que nos ancêtres cherchaient le chemin navigable vers la fameuse Chine, le nom lui fût donné. Il Fornetto, resto italien, combla notre appétitavec ombre, distance et un service parfait. Aubergine à l’italienne et pizza de saumon fumé et beaucoup d’eau. Parce que finalement il fait très chaud, on frise les 30 degré avec à peine une brise.
À l’ombre au IL Fornetto
Église Saints-Anges-Gardiens de style néoroman
Tout est fermé mais on se doute que l’intérieur y vaut le détour. Il faudra y revenir, pour sur.
Le retour se fera le long du canal Lachine avec traversée au pont de la concorde, enfin, l’île Notre-Dame, le circuit Gilles-Villeneuve et encore une bonne attente pour traverser après les gros et petits bateaux.
Le mot de la fin
Quand on veut on peut.
A preuve ici cette plante.
Fleurs
Personne ne m’a semé, personne ne m’arrose, sauf peut-être les chiens, trois canicules et je vous gratifie de mes fleurs !