Argentine : Statistiques

Du 26 Décembre 2015 Au 17 Janvier 2016
Jours total                                      23
Jours roulé                                     19
Km total                               1208,50
Km par jour roulé                   63,60
Coût par jour $ can                      49
Nuits en camping                          9
Nuits en camping sauvage.           7
Nuits en auberge                            1
Nuits en accueil                              1
Nuits en w/s                                   4
Nuits en transport                          1

Crevaison                                        1

Paires de patin de frein                  2

Météo : Chaud et soleil, très sec, aucune pluie.

Tout est inclu, même l’autobus de  San Martin de los Andes à Mendoza (365$)

Note: Nous avons cuisiné tout les jours.

Chili : Statistiques

Du 21 Novembre Au 25 Décembre 2015 et du 18 Janvier au 29 Janvier 2016 et vacance du 30 au 5 Février.
Jours total                                    47
Jours roulé                                    35
Km total                                   1988
Km par jour roulé                        59
Coût par jour $ can.                     53
Nuits en camping                         22
Nuits en camping sauvage             6
Nuits en auberge                           13
Nuits en accueil                              2
Nuits en w/s                                    2
Nuits en transport                          2

Crevaison                                         1

Paires de patins de frein                 2

Météo : froid et pluvieux jusqu’au 23 décembre. Il y a quand même eu de belles journées. Aucune pluie la deuxième partie (le nord).

Coût : tout est inclu même les bateaux (185$) et l’autobus (100$)

Note: nous faisions nos repas 90% du temps.

La semaine de repos du 30 janvier au 5 février est non inclus. C’était nos vacances!

Valparaiso, on a trouvé le bon café

imageDos Italiano doble por favor !

Encore beaucoup de fresques. Il y a tant de cafés et restaurants qu’à deux par jour nous en aurions pour une année ou plus! Mais nous quittons demain pour Santiago et le retour à la maison. Nous sommes prêt. Revoir la famille et les amis, retrouver un certain confort et reprendre nos nouveaux défis que sont « jardiniers nomades et Vélotec2.0 ».

L’après montagnes

Vicuna, premier arrêt suite à la passe, nous révelle une vallée de fruits. Entre autre le raisin de table que vous avez présentement au Québec. Le pisco sour, le vin et bien d’autres melons.

image

Nous avons besoin d’un peu de bitûme pour rouler en douceur. J’allais dire avec moins de côtes, mais? ! Après La Serena nous décidons de longer la mer et les plages. Nous n’avions pas prévu autant de dénivellé. Une semaine donc « avec pas de plat » et avec du vent.

image

Une journée entre autre de 96 km vent de face ayant comme paysage des champs d’éoliennes. Cha chèche les dents.

On a eu de belles rides de bicik et d’autre plus stressantes. De belles plages, des belles falaises, des camping moches ou décevants, d’autres très bien et encore du camping sauvage sur une tite montagne avec ben du vent.

imageimage

 

image

Des petits villages et aussi de très grosses maisons de millionaires entre Papudo et Zapallar.

image

Vina del mar et son beau bord de mer et ses sportifs à la Californienne (pas de photo). Mais c’est à Valparaiso que nous décidons de prendre auberge pour cinq jours de farniente, de marches, de cafés et de visites. Au diable le budget. A +

La grande passe

Après trois jours de fournaise et plus de 100 km par jour, nous prenons une journée de congé à Jachal. Le projet de passer la passe Agua Negra est de plus en plus réel. Nous avons toutes sortes d’informations sur la route qui nous attend. Une nous dit que la route est pavée et qu’il y a un tunel de 13 km au sommet. D’autre qui disent que tout est en gravier et pas de tunel ! Et un peu de tout entre les deux. Qui croire ?
Nous, parce qu’on a bien l’intention de passer.
Ce sera notre plus haute passe à vie en vélo.

Nous montons donc à Rodeo où on nous offre le diner! Puis nous poursuivons jusqu’à Las Flores où il n’y a rien, rien. Nous tournons en rond pour trouver un pain et quelques provisions qui nous manques pour les jours à venir. Pas de camping, nous campons derrière la station d’essence. Le lendemain nous partons pour la douane, qui est à deux km de la ville (puisqu’il n’y a rien après aussi bien l’avoir proche). Il est plus ou moins 8h. Et il y aune fille d’attente de 100 autos! On passe devant et on se présente aux gendarmes, un d’eux nous avise de refaire la file. On discute et ça passe, 8:25h. Nous sommes en route vers quelques jours d’autonomie. La bonne nouvelle est que, parait-il, il y de l’eau presque tout le long. Nous avons environs 16 litres de liquide avec nous! On prend pas de chance.
Du poste de douane Argentin au poste du Chili il y a 170 km de no men’s land dont 120 en gravelle. La passe est au km 89 à 4753 mètres d’altitude. Il nous aura fallu grimper deux jours et camper le long du rio, pour nous rendre à 6 km du sommet où nous avons dormis à +/- 4500 mètres d’altitude! Pas chaud. Le troisième jour nous roulons les 5,75 km restant pour basculer de l’autre côté et descendre 81 km de gravelle très poussièreuse. Plusieurs parties de notre corps sont … Endolories! Nous sommes d’une saleté épeurante mais la réussite est jouissante. Aujourd’hui nous avons roulé seulement 77 km sur l’asphalte (Dieu merci) en descente mais avec vent de face depuis notre campement en bord de  » rio » qui se situait à 11 km plus bas que la douane Chilienne. Pas de village en vue avant … Loin. Donc une autre nuit à 2800 m. En camping sauvage.
Quatre jours plus tard (depuis Las Flores) nous sommes à Vicuna où nous avons déniché une auberge qui a aussi des emplacements de camping avec douche Haaaaaa et cuisinette et frigo communautaire.
Après la douche et du lavage nous prenons une tite frète parce que là y fait très chaud. Plus de 30 à l’ombre, le linge sèche en moins de 30 minutes! Alors tout est bien. Les seuls symptômes, outre la grande fatigue, furent les picotements des doigts et des talons et un peu de mal de tête. Le mal de cul, c’est une autre affaire ( 120 km de gravelle!? Peut-être? ).
Les paysages sont à la foix arrides, minéral et majestueux. Uniques. Finalement il n’y a pas de tunel, mais un projet de tunel! Il n’y a que peu de bitume au début, et en très mauvait état. Il y a effectivement de l’eau dans le rio (ruisseau) jusqu’au dernier campement à 4500 m. Y’a aussi de la neige. Tout au long nous avons eu droit au « fuerte »( fort et solide ) Ça se prononce fou-èrté pour fou et fier ?
Juste avant notre dernier couché à 4500 m. Nous sommes épuisé et appuillé sur nos guidons halletant. Un monsieur en pick up s’arrète et nous offre de monter. Nous ne savons pas que nous sommes si près du but, mais nous refusons quand même l’offre. Pas question d’abandonner. Comme si quelqu’un voulait nous tester, nous tenter. J’ai quelqu’un en tête sans le nommer. C’est aussi bon que de finir un Ironman.
Il nous reste la vallée de Vicuna et le bord de mer en direction de Valparaiso et les plages.

imageimageimageimage